Leçon éclair d’économie

En une image explicite. Et en sortant du piège mental de la diabolisation. Le national-socialisme est peut-être le seul système qui ait expérimenté l’abolition des classes, ceci combiné avec une monnaie qui repose sur l’étalon-travail : Chaque Reichmark gagné était le résultat d’un labeur effectué. Les résultats et l’amélioration de la vie, par rapport à la putride époque de Weimar, ont été foudroyants.

GDP : Gross domestic product en anglais, PIB en Français. Evolution comparée sur dix ans

A qui sert la pensée de gauche ?

Comment peut-on être encore marxiste au XXIe siècle ? Le socialisme, le communisme et leurs émanations altermondialistes, écologistes, pourraient-ils exister s’ils n’avaient une fonction précise dans le système idéologique dominant ? Pourquoi la gauche et l’extrême-gauche révolutionnaire sont-elles l’objet de tant de bienveillance de la part des régimes économiquement libéraux ? Ses façades légales ont pignon sur rue dans l’échiquier électoral (Lutte ouvrière, NPA, LFI…), tandis que la droite nationaliste, souverainiste, identitaire, est unanimement diabolisée et condamnée. La réponse est simple :

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Para bellum ? Oui, mais les guerres ont changé depuis l’époque romaine

Si vis pacem, para bellum. Qui sommes-nous pour contester une maxime latine soudainement redécouverte par des hipsters qui ne parlaient qu’en un jargon anglo-américain entre un « ok », un meeting, un business, un asap et un vocabulaire politically correct ? Le ministre italien de l’éducation, Valditara, réintroduit avec bonheur l’étude du latin au collège, alors faisons mine que les Romains ont toujours eu raison. Et qu’ils n’ont jamais perdu leur empire. Préparons-nous à la guerre. Oui, mais comment ? Pour quelle guerre ?

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Mécanismes de l’effondrement

Au moment où la France est menée dans la récession, le krash de la dette, les pénuries, l’appauvrissement, et l’économie de guerre par son suivisme servile du plan mondialiste du Grand Reset et de la provocation criminelle faite à la Russie et au monde multipolaire par l’ancien pouvoir américain et l’Otan à travers l’Ukraine, il est intéressant de relire ces passages extraits de Survivre à l’effondrement économique (2011), de Piero San Giorgio, éditions Le Retour aux Sources.

Historiquement, nous assistons au début de la défaillance de l’idéologie du progrès.

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La prise de contrôle de l’économique sur le politique

L’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir a constitué la dernière illustration en date de la prise de contrôle du politique par la technocratie et l’économique. Les prémisses de cette Révolution commencent par le trafic très douteux qui a été l’occupation principale de la République de Venise à partir des XII-XIIIè siècles. Venise, alliée fidèle de la papauté et principal animateur du parti Guelfe, face aux Gibelins essentiellement représentés par les princes européens qui se défendaient contre leur mise sous la tutelle temporelle de l’Église (voir l’exemple de l’Allemagne ainsi tombée sous le diktat papal avec l’épisode de Canossa). Venise, dont la principale activité n’était donc pas le commerce des tissus ou des épices, mais le trafic de métaux précieux.

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Le courant libertarien sous l’œil de l’Élysée

Il y a en France des sujets qui soudain semblent mériter une attention toute particulière. En ce moment se déroule une crise politique et sécuritaire majeure dans le pays, plus de 1 000 agressions gratuites par jour, plus de 120 attaques au couteau par jour, des attentats terroristes commis par des clandestins qui auraient dû quitter le territoire, mais pour l’occupant de l’Élysée l’urgence est ailleurs. Selon France Info, l’Élysée a jugé bon de mandater des « experts » de sociétés privées de conseil pour observer un phénomène qui prend de l’ampleur sur les réseaux sociaux depuis quelques semaines : la montée du courant « libertarien », adepte d’un interventionnisme minimal de l’État dans la vie des gens et d’une diminution drastique du gaspillage de l’argent public. Voilà donc que ces analystes s’attèlent à décrypter les discours de certains comptes sur X (le réseau social de Elon Musk ex-Twitter). 

Ce qui préoccupe au sommet de l’État aujourd’hui c’est de voir se diffuser l’idéologie libertarienne dans des cercles de plus en plus étendus, puisque de plus en plus d’intellectuels, de leaders d’opinion de droite, de figures politiques, de journalistes, réputés comme crédibles, partagent les publications de certains comptes qui critiquent donc le Système, estimant que l’on paie trop d’impôts, comptes suivis par des dizaines de milliers d’abonnés.

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Le Français n’est pas encore assez tondu

Le débat sur la loi de finance pour 2025 arrive à l’Assemblée nationale, sur les recettes d’abord, avec le désir du gouvernement d’augmenter encore impôts et taxes. Mais est-ce encore possible ? Y a-t-il encore une marge de manœuvre fiscale chez les Français ?

On le dit depuis quelques jours, la crise budgétaire laissée par cinquante ans de fuite en avant (le dernier budget en équilibre français date de 1974) est telle, et l’état d’esprit de révolte chez plusieurs à l’idée d’augmenter les impôts, nous obligent à regarder ce projet de loi de finance en construction, autrement qu’à la manière d’un examen technique habituel (simple exercice comptable et on passe à autre chose…).

L’ampleur de la crise devant laquelle nous nous retrouvons, de la dette dont nous parlons, pendant que son responsable intouchable continue sa petite vie tranquille dans son palais gardé, comme tous ceux qui lui ont servi de Premier ministre (ce régime est une honte), devant l’asphyxie fiscale de beaucoup de Français (rappelons que nous ne voyons pas en France la couleur de la moitié de notre argent gagné durant toute une année, et ceci toute notre vie, nous sommes la moitié du temps les esclaves de l’État, voir notre article La France, cet enfer fiscal, cliquez sur son titre pour y accéder), tout ceci nous oblige non plus à débattre à l’intérieur des paramètres fixés du débat public convenu, établi, mais à débattre de ces même paramètres, à savoir sommes-nous arrivés au terme d’un modèle dans la gestion des finances publiques, au terme d’une certaine manière d’aborder l’État ?

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De la permanence idéologique du budget en terre de France

La loi de finance pour 2025 proposée par le nouveau gouvernement prévoit donc des hausses d’impôt et moult mesures qui vont s’attaquer au pouvoir d’achat de la masse, sans s’attaquer aux véritables postes où il y a matière à faire cesser le délire des dépenses. On le pressentait. Il n’y a rien à attendre d’une équipe faite de la même eau que celle dans laquelle baigne la France depuis cinquante ans. Eu égard à ce qu’est déjà la hauteur record des prélèvements obligatoires en France, d’aucuns parlent donc de matraquage fiscal. Soyons plus réalistes et précis, en parlant de « braquage fiscal ». Le terme semble plus adéquat.

Derrière cette opération qui consiste à presser toujours davantage ce citron que l’on nomme « contribuable » jusqu’au dernier centime, il faut comprendre qu’il y a une forme de dérapage qui n’est pas seulement celui des dépenses publiques, mais celui d’une certaine conception de l’État.

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L’État, solution ou problème ?

Les Français croient en l’État. Ils croient même que sans l’État la nation française n’existerait pas, qu’elle n’aurait jamais pris forme. Cette croyance est ancienne. Elle a débuté dit-on avec le règne de Philippe le Bel. Et à chaque problème, les Français croient que l’État est la solution. La chose était rappelée en 1850 par l’économiste français Frédéric Bastiat en ces mots : « …Mais alors on s’apercevra qu’on est réduit à compter avec une population qui ne sait plus agir par elle-même, qui attend tout d’un ministre ou d’un préfet, même la subsistance, et dont les idées sont perverties au point d’avoir perdu jusqu’à la notion du droit, de la propriété, de la liberté et de la justice. » Se pourrait-il donc que les Français se trompent, et que l’État, loin d’être la solution à tout, soit aussi le problème, et même sans qu’ils ne s’en aperçoivent, que l’État soit leur ennemi ?

Ce 10 octobre est présenté par le premier ministre le projet de loi de finance 2025. Le budget, c’est l’expression de l’ensemble des missions de l’État, dans toutes ses dimensions, dans sa volonté de prendre en charge la collectivité, de prendre en charge les problèmes des Français, de leur trouver une solution. L’État a réponse à tous nos problèmes. C’est un réflexe partout présent en Occident, mais sans doute davantage en France : quel que soit le problème, la première pensée va à quelle loi peut projeter le gouvernement, ou encore quel programme peut-il mettre de l’avant, de quelle manière peut-il financer un nouveau programme pour résoudre le problème qu’expose la situation aux yeux de tous ?

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La dictature européiste va s’attaquer à nos simples dépenses

La facture « QR-Code », l’enfant du pass sanitaire !

Vous ne le savez probablement pas mais dans le registre de transparence des lobbys de l’UE, le Forum Économique Mondial (WEF) écrit qu’il « soutient les objectifs stratégiques de la Commission européenne, en particulier dans les domaines de la double transition numérique et verte. »

Lorsque sa lobbyiste du nom d’Ursula von der Leyen vous parle de « transition numérique », ce n’est pas une coïncidence et cela signifie que la Commission va importer et déployer dans l’UE des outils numériques utilisés en premier lieu par la gouvernance chinoise. Et oui, le WEF organise ses activités aussi bien à Davos en Suisse qu’à Dalian en Chine. Une véritable connexion entre la Chine et l’UE.

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