Chronologie des romans de H. P. Lovecraft

Lovecraft, immense maître de la littérature d’horreur, a écrit de nombreuses nouvelles. Son œuvre est immense et, de prime abord, s’y retrouver dans tous ses écrits peut sembler compliqué. Elle était encore confidentielle en France au début des années 1980 (pas plus de trois livres traduits à l’époque) au moment où est apparu le Jeu de Rôle L’Appel de Cthulhu basé sur son univers. Les choses et le succès de cet auteur ont heureusement bien changé depuis.

La liste qui suit a pour but de présenter les travaux de Lovecraft qui font partie de ce que l’on nomme le Mythe de Cthulhu. Cette liste est classée par ordre chronologique d’écriture et non par ordre de parution (souvent décalé).

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Chronique ciné : Première affaire

Les gauchistes qui tiennent le Cinéma français adorent les histoires de cas sociaux, ça flatte l’ « humanité » dont ils sont persuadés d’être détenteurs. Avec Première affaire, film sorti en avril 2024 avec Noée Abita (doit-on sa présence à son patronyme ?) dans le rôle principal, nous sommes dans ce registre. 

L’histoire met essentiellement en scène trois personnages, un meurtrier, son avocat, et le flic chargé du dossier. 

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Chronique Cinéma : Vigilante

Le genre cinématographique des films américains dits d’ « auto-défense » (Vigilante movies), a été très populaire à la fin des années 1970. Il s’agit d’un genre dans lequel le personnage principal pratique la justice personnelle. Ce sont généralement des films de vengeance dans lesquels le système judiciaire fait défaut aux victimes, ce en quoi il est conforme au réel, et les amène à devenir des justiciers. Ce genre a pris de l’importance à l’époque avec des films fondateurs comme Un Justicier dans la Ville (Death Wish, Charles Bronson, 1974) ou L’Inspecteur Harry (Dirty Harry, Clint Eastwood, 1971). La vengeance de justiciers a été le thème cinématographique de la décennie. Vigilante, sorti en 1983 s’inscrit dans ce prolongement. Et il est jouissif de revoir ce genre de films aujourd’hui parce que de nos jours le système judiciaire est toujours aussi défaillant, refusant de neutraliser la canaille, rempli de prévenance pour celle-ci en application de la célèbre « harangue du juge Baudot », et de suspicion pour le protecteur des honnêtes gens. A défaut de trouver la justice dans notre monde réel, on se console comme on le peut. Et dans notre frustration, rien ne fait davantage plaisir que de voir des crevures déguster. D’où le succès populaire de ce genre.

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Chronique Ciné : Sunrise

Réalisé par Andrew Baird. Voilà un film où Guy Pearce, Alex Pettyfer et Olwen Fouéré se sont investis dans un exercice d’ethnomasochisme.

Alain Delon vient de rejoindre les Oies sauvages. Sa carrière cinématographique n’a pas souffert d’une baisse de qualité. Dans le cinéma hollywoodien en revanche, on voit ces dernières années des grands noms qui ont eu un beau parcours finir lamentablement dans des films médiocres, parce que visiblement ils ont été incapables de se retirer après être restés suffisamment longtemps au sommet, avant qu’il ne soit trop tard. C’est illustré par les cas de Bruce Willis, Mel Gibson (en tant qu’acteur), Alec Baldwin, Nicolas Cage parmi divers autres… Aujourd’hui, c’est au tour de Guy Pearce, que l’on avait pu apprécier par ailleurs, de tomber dans ce travers regrettable. L’intéressé, dont la carrière n’est pourtant pas encore en déclin, s’est commis dans Sunrise (Manteau Rouge en français) sorti en janvier 2024, tout comme Alex Pettyfer.

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Après la pluie

Je suis un passionné de cinéma asiatique, et de Jidageki Chanbara en particulier, les films du Japon féodal et « de samouraï ». Le genre recèle des productions spectaculaires et bien connues comme Ran ou Kagemusha. J’en ai vu des dizaines. Certains recèlent des moments magiques, de pure beauté esthétique, par leurs costumes bien sûr, par leur musique, par leurs décors, et je pense notamment à cette scène incroyable dans Ran pour laquelle Kurosawa a fait peindre couleur or un champ entier de hautes herbes, donnant sous l’éclairage des projecteurs dans la nuit noire un effet d’une extraordinaire beauté inspiré de la technique des laques Shikki.

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The Peasants

Nous avons vu The Peasants (La jeune fille et les paysans en titrage français), film pour la production duquel se sont associés trois pays, Pologne, Lituanie, Serbie, et qui, on ne peut que s’en réjouir, déplaira très fortement aux cosmopolites étoilés façon BHL et Guy Konopnicki.

Le film, qui est à ranger dans la catégorie des drames, relate les amours contrariés de plusieurs personnages au sein d’un village rural de Pologne au début du XXe siècle. Au rythme des quatre saisons de l’année, on y voit la vie, les coutumes de ces villageois, la tradition, les travaux agricoles, les fêtes et les moments tragiques, le tout agrémenté de musique folklorique.

Mais The Peasants a la particularité d’avoir traité les images du tournage sur le thème d’un tableau animé de style classique. Le générique de fin montre ce travail de titan unique en son genre. Et de ce point de vue c’est un pur chef-d’œuvre esthétique, un véritable régal pour les yeux. L’occasion aussi de constater l’excellence de ce qui se fait encore dans d’autres pays de notre continent, comparativement surtout à la nullité abyssale de 90 % de la production française. Cette fresque constitue une cure revigorante pour notre santé mentale agressée par la dégénérescence contemporaine et toutes ses dérives d’enlaidissement.

Ne manquez pas The Peasants, ce genre de perle est trop rare.

Sous la Seine, un film « rafraîchissant »

Aaaaah, la France ce joli pays qui arrive à être chaque jour plus idiot que la veille. C’est fascinant.

Mettant à profit les futurs Jeux Olympiques de Paris et ses épreuves aquatiques dans la Seine, une fiction sortait mercredi mettant en situation la présence d’un requin dans la Seine venant contrarier une épreuve de Triathlon voulue par les politiques pour être une vitrine des futurs Jeux.

Under Paris, Sous la Seine en titre français s’avère un très bon film catastrophe dans le genre des Squales, avec de bons effets spéciaux auxquels les productions françaises ne nous ont pas habitué. Il montre la bêtise obstinée et mégalomane de Madame le Maire de Paris refusant, parce que « l’image », « l’argent investi », d’annuler l’épreuve malgré les recommandations d’une spécialiste des requins et de la brigade fluviale. Il montre également la bêtise de militants écolo défenseurs des zanimos davantage préoccupés par le projet de sauver la bestiole en lui faisant rejoindre la mer, que du festin qu’elle va occasionner parmi les nageurs. La leader de ces crétins, opportunément affublée de cheveux bleus dans le plus pur style du genre des zozos woke féministes actuels, finira d’ailleurs dévorée. Manifestement, le scénariste et le réalisateur n’aiment pas les politique et les écolos gauchos. Et ça fait du bien dans le monopole idéologique du Cinéma français. 

Pour expliquer cette présence autour des Îles de la Cité et Saint-Louis, il est clairement mentionné assez tôt dans cette fiction que le dit requin a développé une adaptation, à rapprocher de la théorie de l’évolution Darwinienne, qui lui permet de vivre en eau douce. Aucun spectateur ne peut croire un seul instant à la possibilité réelle de cette fiction. Pourtant, dès le lendemain jeudi 6 juin, craignant manifestement que cela puisse être le cas et que cela puisse saper ce que les autorités ont prévu pour ces futures Olympiades, en matière de participation des athlètes et de présence du public, le journal Le Parisien prenait la peine de critiquer négativement le film, précisant l’impossibilité pour un requin de vivre en eau de rivière, et trouvant le besoin de faire appel à la « communauté scientifique » qui « s’agace » de ce scénario improbable et se dit formelle sur cette impossibilité de requin mutant, « c’est une honte ! »… On n’a jamais vu la communauté scientifique s’indigner à propos de quelque fiction que ce soit, et pourtant elles sont nombreuses, le propre des fictions étant d’évoquer des choses irréelles, mais là cette bonne presse estime nécessaire de venir au secours du pouvoir (si ce dernier n’a pas commandité l’article) en précisant à destination des « cons » que « ça se peut pas, rassurez-vous ». Ils sont d’un ridicule absolu. C’est à mourir de rire.

Ne manquez pas si vous le pouvez Sous la Seine, c’est un petit régal de contestation à la bêtise politique et écologiste.

Décryptage d’un outil majeur de la propagande mondialiste

En juin 2019, Hervé Ryssen donnait une interview au magazine Réfléchir&Agir.

Réfléchir&Agir : Hervé Ryssen, vous avez beaucoup analysé le cinéma. Dans différents chapitres de vos livres, vous montrez comment Hollywood travaille à détruire la société européenne. Pourriez-vous nous dire ce qui vous a amené à traiter ce sujet ?

Hervé Ryssen : Il y a longtemps que je m’intéresse à cette question. Peut-être parce que, venant de la gauche radicale, j’ai pu constater après coup, dans mes années de jeunesse, à quel point j’avais été trompé par tous les mensonges de la propagande cosmopolite. J’étais tombé dans tous leurs pièges, j’avais avalé tous les bobards – surtout les plus énormes ! J’ai donc compris que le cerveau humain est malléable et que l’on peut faire croire à peu près n’importe quoi à n’importe qui quand le message est enrobé dans de belles histoires.

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Esprit Sudiste

Un esprit rebelle, digne d’intérêt et d’admiration au sein de la nation américaine pour nous-autres Européens (la seule chose que nous puissions y déplorer est qu’ils soient des suiveurs de Jésus). Un esprit très éloigné du pouvoir de Washington, un esprit d’enracinement, de terroir, de patriotisme (tellement dénigré ici en France), d’identité, pas celui du métrosexuel cosmopolite new-yorkais, de la civilisation du béton, des mégalopoles violentes insécures, mais celui du peuple simple et authentique, qui ne renonce pas à ses libertés, magnifiquement évoqué dans des chansons du groupe de rock Lynyrd Skynyrd dont voici les traductions…

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