Christianisation de la future Ukraine

En l’an 988, le prince Vladimir le Grand de Kiev, renégat à ses racines et à son identité, adoptait l’importation sémite nommée christianisme comme religion d’État et ordonnait la destruction des représentations divines païennes. La forfaiture la plus célèbre dans ce domaine fut le jet de la représentation du dieu slave Perùn dans le fleuve Dniepr.

Nous ne trompons pas Dieu en nous

Le chrétien est un éternel sceptique. Est-ce qu’un homme qui se montre déloyal envers lui-même peut être loyal aux autres ? Peut-il être grand s’il est rongé par le désir de retourner à la poussière ? Quelqu’un peut-il être fort s’il aime la faiblesse ? Quelqu’un peut-il être fier, s’il avance avec humilité ? Est-ce qu’un homme qui se considère comme né dans le péché peut être pur ? Est-ce que quelqu’un qui méprise le monde peut être heureux dans ce monde ? Et quiconque méprise la Création divine peut-il porter le Créateur dans son âme ?

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L’Übermensch contre l’éthique chrétienne

Dans les couloirs labyrinthiques de la moralité, le Surhomme, l’Übermensch de Friedrich Nietzsche apparaît comme un contraste frappant avec l’éthos chrétien dominant, remettant en question ses principes fondamentaux et exposant ce qu’il perçoit comme les faiblesses inhérentes du cadre moral chrétien. Nietzsche, avec sa critique implacable, nous invite à remettre en question le dogme chrétien qui s’est enraciné dans la psyché collective, et à considérer plutôt l’alternative libératrice de l’Übermensch. 

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Au service de ses origines

Sollicité par de Gaulle, Jacques Maritain (ambassadeur de France au Vatican) écrira Christianisme et Démocratie, qui sera imprimé sur papier-bible par l’Office of War Information américain et parachuté en France à l’automne 1942, avec le propos de rallier les chrétiens à la démocratie pour barrer la route à cet « Empire païen » qui arborait des runes pour ses régiments, qui avait conservé la mémoire de la véritable identité des peuples d’Europe. Barrer la route à cette Allemagne fidèle à son identité originelle, qui voulait nous éviter le bolchevisme et nous libérer de la domination mondialiste. Le christianisme au service de ses origines sémites, rien de plus cohérent.

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Clovis renégat sincère, ou pas ?

Nous avons déjà eu l’occasion de la dire, nous percevons Clovis comme un renégat au paganisme de ses pères, du fait de sa conversion au christianisme actée par son baptême après la bataille de Tolbiac. Pierre Lance, écrivain, journaliste et philosophe, auteur d’une vingtaine d’ouvrages, rédacteur en chef de diverses revues, propose une vue du personnage qui n’est pas dénuée d’intérêt. Il écrit :

Clovis n’a nullement « fondé » la France ; il a seulement effacé son nom originel de Gaule pour lui substituer celui de sa tribu après l’avoir volée aux Gaulois, tout comme César l’avait fait cinq siècles avant lui. Et même il a fait pire : il l’a revendue en partie au Vatican, en échange de l’appui politique des évêques, pour enchaîner durablement les Gaulois, tant par l’âme que par le corps.

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La Croix contre les Fées

Lors de l’essor du christianisme, tous les autels consacrés aux génies des lieux, aux Dianes champêtres, aux elfes et aux fées, ainsi que les rituels, expressions de spiritualité et marques de la culture populaire qui s’y déroulaient, furent dans un premier temps condamnés et interdits par le clergé naissant.

C’est ainsi que le « bon » saint Éloi, parti convertir les Belges au christianisme, insista fermement, dans son allocution pastorale, sur le blasphème que constituaient aux yeux du Dieu chrétien les luminaires et les offrandes placés auprès des rochers, des sources, des arbres, des cavernes et des croisées de chemins.

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Pélage, un chrétien moins cinglé que les autres

Moine breton insulaire (ce que l’on nomme la Grande-Bretagne aujourd’hui) né au milieu du IVe siècle, il est à l’origine de la doctrine qui portera son nom, le pélagianisme. Son enseignement sera déclaré hérétique par l’Église. On comprend pourquoi.

La doctrine de Pélage menaça particulièrement la présence de l’Église en Gaule. Les Grecs avaient fondé les Églises de Lyon et d’Irlande et avaient légué à celles-ci leur langue. Leur goût de l’individualité y était venu rencontrer celui cultivé par les Celtes. C’est ce goût pour la liberté individuelle qui fut à l’origine de sa doctrine. Entre Pélage d’un côté, Saint-Augustin de l’autre, deux conceptions du péché, et ce faisant du christianisme s’opposent radicalement. 

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Les fils de la guerre et du vent !

L’unité française se forge très tôt, sous le royaume des Francs, par l’alliance avec l’Église. Les Francs ne sont pas un peuple, mais une fédération de peuples composée de Germains les plus divers, qui servent les meilleurs corps des armées de l’Empire romain ; la fonction politique de cette population franque qui occupe les espaces compris entre la Germanie insoumise et l’Empire romain, est de servir de bouclier contre d’autres invasions venant des profondeurs de l’Europe. Servant Rome, les Francs s’opposent à l’invasion des Burgondes, des Suèves, des Vandales, en 406 ; ils combattent les troupes d’Attila qui déferlent sur l’ouest de l’Europe.

En battant Syagrius en 486, le chef franc Clovis acquiert tout l’espace tenu par Rome, c’est-à-dire tous les territoires compris entre la Somme et la Loire. En 496, c’est la bataille de Tolbiac contre les Alamans. Sous l’influence de sa femme Clotilde qui est catholique, Clovis renie la foi de ses ancêtres et se convertit à cette occasion. Il est baptisé à Reims. L’État franc de Clovis inaugure la fusion entre Germains et Romains.

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Traditionnaliste européen !

Quelques extraits d’une interview donnée par Varg Vikernes, musicien et auteur norvégien :

« Je ne me définirais pas comme un suprématiste blanc. Je ne veux pas de domination blanche dans le monde. Juste que l’Europe reste européenne. Et l’Afrique africaine, l’Asie asiatique ».

Ce propos de Varg Vikernes est fondamental. Il met les choses au clair face au discours gauchiste, indigéniste, accusant ceux qui refusent la société multiraciale de vouloir exercer une domination sur les autres peuples alors qu’ils ne veulent que la préservation de l’identité de chacun. Ecoutons-le davantage sur le christianisme, le paganisme, avant d’apporter notre propre commentaire.

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Christianisme et culte des Ancêtres

Au XIXe siècle, l’individualisme a atteint en Occident un point d’exacerbation extrême. Cet individualisme forcené est indissociable de l’idéologie économiste et consumériste qui infantilise les adultes par des fantasmes de toute puissance normalement propres à l’adolescence, et qui favorise l’éclatement des systèmes familiaux en individus déracinés. L’individu moderne, dont l’orgueil est constamment flatté par le matraquage commercial, voudrait s’être fait tout seul. Il a perdu le sens de sa redevance aux ancêtres, qui était l’attitude sociale et religieuse fondamentale de toutes les anciennes sociétés.

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