Sous quel verbiage, sous quelle phraséologie aura-t-on fait vivre les Français, dans le bain de l’Église chrétienne ! Ceux qui sont nés à partir des années 1970 n’ont pas connu un détail qui avant cette période figurait sur les calendriers almanachs des P.T.T, détail que le pape Paul VI fit disparaître : la mention « Circoncision » à la date du 1er janvier. La circoncision de Jésus, bien sûr.
Lire la suite « Vénérer un prépuce, l’Église l’a fait ! »Catégorie : Christianisme
Dilemme dans les paroisses ?
L’Église catholique compte environ 72 % de ses fidèles dans le Sud global (Amérique latine, Afrique, Asie), selon les données récentes du Vatican (Annuarium Statisticum Ecclesiae 2023). Cette religion est désormais majoritairement celle de populations dont une partie aspire à migrer vers le Nord global pour des raisons économiques, politiques ou sécuritaires. Ces fidèles trouvent dans la hiérarchie de l’Église et dans l’interprétation de ses textes fondamentaux, notamment des passages bibliques comme Matthieu 25 : 35 (« J’étais étranger et vous m’avez accueilli »), une éthique de l’accueil qui soutient leur attente d’être reçus dans les pays du Nord. L’Église catholique, à travers des encycliques comme Fratelli Tutti (2020) promeut partout une vision de la solidarité mondiale et de l’accueil illimité des migrants, en cohérence avec ses principes de charité et de justice.
Question : comment les catholiques français peuvent-ils croire que leur foi et leur appartenance à cette institution est compatible avec leur survie comme peuple ?
Laurent Ozon
Libérer l’homme européen du poison chrétien
Le délitement des solidarités organiques de l’Occident remonte à la christianisation. C’est le christianisme qui a brouillé, supprimé, confondu et détruit les structures sociales fondamentales des européens. C’est le christianisme qui, par son égalitarisme corrosif et ses névroses dogmatiques, a pulvérisé les liens vitaux de nos communautés, éradiqué les sociabilités charnelles et profané les rituels qui forgeaient l’âme collective de notre civilisation antique et de nos Peuples. En substituant sa morale abstraite et son institutionnalisme rigide aux solidarités organiques ancestrales, ce baratin sado-masochiste venu des contrées sémites a dissout l’organicité de l’être-occidental dans les scléroses mortifères de la négation du Corps, du Désir (voir notre article A rester donc de marbre…, thématique Christianisme), de la Volonté, sources de tout échange et de toute Vie. Il a semé les graines de la désagrégation sociale, livrant l’Occidental à la solitude et à la froide aliénation de l’arraisonnement, l’enfermant dans le déni disciplinaire de ses pulsions et de ses élans vers ses semblables pour lui faire préférer l’Autre, le lointain, celui qui n’a rien en partage (voir notre article Préférons la force vitale de nos origines, thématique Christianisme). Là est la source initiale de nos maux, dont la franc-maçonnerie, autre « produit oriental », fera recyclage. Aujourd’hui, il nous faut inventer des sociabilités nouvelles, originaires, novatrices. Nous devons reconstruire l’organicité de nos interactions sociales en libérant des carcans moralistes et institutionnels nos rôles, nos échanges, nos relations.

A rester donc de marbre…
Abordons aujourd’hui les ravages causés par la pensée chrétienne sur l’amour charnel dans la relation matrimoniale.
On connaît la définition et le rôle du mariage dans le christianisme. Par hasard ou effort, il pouvait être heureux au sens actuel du mot, mais sa vocation première n’était pas la félicité sensuelle ou sentimentale, c’était la création d’une famille, la production d’enfants, des héritiers, une lignée.
On apprend à la lecture de Dominique Venner (Histoire et Tradition des Européens, 30 000 ans d’identité) que la confusion entre mariage et amour est une invention du romantisme, de l’époque bourgeoise et individualiste. Son échec fréquent en a montré les limites. Le mariage n’est pas considéré par l’Église comme le lieu d’épanouissement des sens. L’Église médiévale l’a peu à peu transformé en une sorte de cloître d’où la femme ne peut jamais s’évader.
Lire la suite « A rester donc de marbre… »Le tombeau de Jésus
Le philosophe de gauche Michel Onfray dans son ouvrage Théorie de Jésus – Biographie d’une idée (Éditions Bouquins novembre 2023) argue que Jésus, Yeshua ben Yosef de son vrai nom et rabbin, n’est qu’un mythe religieux, que l’homme n’a pas existé historiquement. Par ailleurs, la formidable enquête effectuée par Simcha Jacobovici et Charles Pellegrino publiée dans l’ouvrage Le Tombeau de Jésus (Michel Lafon, 2007) et complétée par un film documentaire produit par le célèbre cinéaste James Cameron (qui a rédigé la préface du livre) traite de la très probable découverte du tombeau du Christ dans une crypte vieille de 2 000 ans et abritant dix ossuaires dont six portent une inscription. Ce tombeau juif mis au jour par un bulldozer en 1980 lors de la construction du nouveau quartier de Talpiot-Est, à mi-chemin entre la vieille ville de Jérusalem et Bethléem, a fait l’objet d’une enquête multidisciplinaire extrêmement fouillée s’appuyant sur diverses expertises réalisées par des chercheurs réputés (on devine bien que vu l’importance du sujet et ses conséquences possibles, le Vatican et l’État d’Israël n’ont n’a pas confié ça à des amateurs) pour leurs compétence et leur indépendance, et de toutes disciplines ; archéologues, théologiens de diverses obédiences, analystes statistiques et spécialistes en A.D.N. De ces divers travaux qui se sont échelonnés sur plusieurs années, il ressort que…
Lire la suite « Le tombeau de Jésus »Revenez aux dieux de l’Europe !
Il y a certes une bataille pour l’Europe entre le Paganisme et l’Islam. Mais il en est une autre plus ancienne, celle entre le Christianisme et le Paganisme, qui ne devrait pas être une bataille entre les chrétiens et les païens. Nous sommes un peuple du Soleil. Nous sommes un peuple de la Forêt. Nous sommes un peuple du Nord. Nous Européens sommes les filles et les fils de la Terre Mère et du Père Cosmos. Nos pensées et opinions, nos actions et nos actes, le centre de notre esprit ainsi que le cœur de notre cœur tambourinent, palpitent et respirent au rythme de la nature nourricière et abondante de notre continent, pas de l’aridité des contrées sémites. Pour l’homme européen en recherche de spiritualité, le Polythéisme est l’ultime retour à la maison. Mais même dans les cercles nationalistes, il est des gens égarés, qui se complaisent spirituellement dans le marxisme culturel, soit en ne croyant en rien, soit en s’engageant dans le néo-occultisme (syncrétisme judaïque), soit en conservant le christianisme, pensée sémite importée, dans leur vie, ce qui est l’aberration suprême. Une fois que vous vous connectez aux Ancêtres et aux Dieux de notre tradition historique véritable et que vous êtes sérieux à ce sujet, tout commence à bien se dérouler, et vous vous retrouverez sur une meilleure voie. Revenez aux dieux de l’Europe, frères chrétiens. Cela nous brise le cœur de vous voir greffés sur l’arbre de Judée.

Épiphanie
De quel degré de cécité faut-il être frappé pour ne toujours pas prendre conscience du fait que le christianisme est une histoire importée d’orientaux, de « bédouins bibliques » qui ne nous concerne pas, nous Européens. La galette n’appartient pas aux rois de la fable chrétienne, elle est un symbole solaire, appartenant à la fête païenne du Soleil et de l’Age d’Or.

Pourquoi Noël n’est pas ma fête
Noël est le nom accolé à la célébration de la naissance d’un enfant juif, Yeshua ben Yosef, en terre de Judée, qui deviendra rabbin avant de fonder sa propre secte hérétique du judaïsme, déviance qui lui vaudra la condamnation des autorités religieuses de son peuple et l’appel de ces autorités religieuses juives fait à l’occupant romain pour les en débarrasser, l’histoire est connue. Sa légende et sa religion hérétique du judaïsme seront développées par ses premiers suiveurs puis importées en Europe, terre totalement étrangère à ces histoires sémites moyen-orientales, Europe où des princes renégats à leurs cultures, à leur identité, à leurs cultes, des Constantin, des Théodose, des Clovis, des Charlemagne, les imposeront à leurs peuples respectifs. Importation totalement inutile, les peuples d’Europe en matière religieuse avaient leurs propres cultes et panthéons depuis 30 000 ans. La chose chrétienne s’est ancrée et a perduré au fil des siècles, avec son cortège d’horreurs, de totalitarisme contre tous les réfractaires à ce dogme, à ses obligations et à ses interdits. Il serait plus que temps que les Européens se réveillent et prennent conscience de ces éléments. En tant que fils d’Europe, non juif, Noël n’est pas ma fête, à une date arbitrairement choisie par un pape au IVe siècle, soit bien longtemps après l’existence de cet épisode de Bethléem, pour être la date de la naissance de son dieu alors que nous n’avons aucune trace historique sur la date réelle de cette naissance, date choisie pour se substituer au paganisme (fêtes du solstice, de la renaissance symbolique du soleil – Sol Invictus, soleil invaincu – lié à certaines divinités comme par exemple Apollon et Mithra) et effacer celui-ci des mémoires. L’imposition du christianisme a constitué un viol des consciences et des cultures. Depuis seize siècles, on a fait vivre des centaines de millions, sans doute un milliard cumulé ou davantage d’Européens, sous ces fables sémites et la contrainte mise en œuvre par le clergé qui en a l’usufruit. Oui, il est temps que les Européens se réveillent et se détournent de ce culte chrétien. D’aucuns prétendront que faire cela serait laisser la place à la conquête par l’islam… sauf si la culture originelle des peuples européens retrouve sa place, avec son polythéisme pour ceux en besoin d’un recours religieux, et tient fièrement et fermement sa position. Pour toutes ces raisons, je ne me reconnais pas dans la célébration chrétienne de « Noël », cette fête n’est pas ma fête.
Florent de Mestre

Représentation d’Apollon conduisant le char solaire
Catholique !
Voilà un adjectif participant de façon active et de fort longue date, à la guerre des mots entre chapelles du christianisme. Sujet pouvant intéresser la culture générale du païen et alimenter sa connaissance de l’ennemi, sans qu’il soit pour autant concerné par ces querelles de « juifs synthétiques ». Observons donc la ruse.
Le mot grec catholicos signifie « universel ». Son choix comme dénomination de l’Église qui porte ce nom (et que les Églises concurrentes aiment à dénommer « romaine », pour lui dénier cette prétention à l’universalité) n’est cependant, historiquement, rien d’autre qu’une machine de guerre dans la concurrence qui l’opposa aux autres organisations ecclésiales, et tout d’abord aux Églises dites « orthodoxes ». Ce dernier mot, orthodoxe, est naturellement la machine de guerre inverse. Également grec, il signifie à peu près « qui représente la doctrine juste », c’est-à-dire « fidèle à la vraie foi ». Se dénommer « orthodoxe », pour une Église, c’est dire par contre-coup que les autres (et particulièrement la catholique) ont trahi la vraie foi.
Lire la suite « Catholique ! »Au christianisme, je reproche son universalisme…
L’opposition entre chrétiens et païens ne se réduit évidemment pas au nombre des dieux. Le paganisme est d’abord une religion de la cité (les Grecs rendaient un culte à des dieux grecs). C’est ensuite une religion du kosmos et de la vie, où l’éthique et l’esthétique n’entrent jamais en opposition. Le paganisme, c’est l’éthique de l’honneur, pas la morale du péché. C’est la condamnation de la démesure (hybris), le sens des limites, le refus du primat de tout ce qui n’est que matériel. Historiquement, le christianisme est un phénomène hybride, qui a dû composer dans les formes avec le paganisme sans pour autant cesser de le combattre sur le fond. Je n’aime pas ceux qui ne croient à rien. Je crois que pour donner le meilleur de lui-même, pour parvenir à son telos, l’homme doit s’appuyer sur quelque chose qui le dépasse. Mais je ne crois à aucun arrière-monde, à aucun au-delà du monde. Je ne crois pas à la distinction théologique de l’être créé et de l’être incréé. C’est pourquoi je me sens plus chez moi en me plongeant dans les récits homériques ou dans la Chanson des Nibelungen, en pratiquant Héraclite, Aristote, Sénèque ou Marc-Aurèle, qu’en lisant saint Paul ou saint Augustin. J’étudie les origines chrétiennes depuis plus de quarante ans. Je n’y vois rien de crédible ni d’attirant. Au christianisme, je reproche son universalisme (le « peuple de Dieu » ne se confond avec aucun peuple), qui l’empêche, quand il est laissé à lui-même, d’assumer une dimension identitaire. Je lui reproche d’avoir introduit l’individuo-universalisme dans l’espace mental européen, d’avoir vidé le monde de toute sacralité intrinsèque, d’avoir propagé une conception vectorielle, linéaire de l’histoire dont sont sortis tous les historicismes modernes, d’avoir disséminé ces « vérités chrétiennes devenues folles » (Chesterton) qui, une fois sécularisées, ont formé le socle du monde désenchanté, vidé de sens, où nous vivons aujourd’hui.
Alain de Benoist

Quelle voie, Homme européen… ?
