Les générations françaises nées à partir de 1981 auront vécu exclusivement sous le « magistère moral » de toute cette pourriture socialiste (pour ne citer que les toujours en vie).





Les générations françaises nées à partir de 1981 auront vécu exclusivement sous le « magistère moral » de toute cette pourriture socialiste (pour ne citer que les toujours en vie).





Aujourd’hui, dans les pays historiquement chrétiens, des centaines de milliers de personnes se disent païennes. Leur nombre pourrait même dépasser le million. En fait, le paganisme est bien inscrit dans l’histoire de l’Occident. L’héritage culturel du monde pré-chrétien – en particulier celui de la Grèce et de la Rome antiques – est resté une source d’inspiration pour les renaissances païennes. Le matériel nécessaire à la renaissance des croyances « païennes » a toujours existé. Pas surprenant que de nombreuses personnes l’aient utilisé au cours des siècles. Mais de quoi s’agit-il ?
Lire la suite « Persistance et résurgence du Paganisme »
À moins de quinze mois de la fin de son second mandat, Emmanuel Macron accélère le placement de ses fidèles dans des institutions réputées indépendantes mais dotées de postes quasi inamovibles, afin de garder le contrôle administratif en cas de défaite électorale. Deux mouvements récents illustrent cette stratégie bien rodée : la nomination d’Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes et l’annonce du départ anticipé du gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. Derrière ces décisions apparemment techniques se dessine un calcul politique classique : assurer une influence durable au-delà de 2027, date à laquelle le président sera constitutionnellement empêché de se représenter immédiatement.
Lire la suite « Macron verrouille la République en catimini : Parachutages dorés et dette explosive avant l’adieu »Il y a quelques jours, le Conseil d’État, cette collection de juges administratifs sans légitimité électorale (ils ne sont pas élus par le peuple mais nommés par le pouvoir) qui depuis un certain temps déjà s’est piquée (comme le Conseil constitutionnel) de faire sa politique nationale à côté du pouvoir*, a décidé, tout seul, d’étendre aux « réfugiés » déjà connus dans d’autres pays d’Europe de pouvoir obtenir des « titres de séjour pour soins » (dans lesquels rentrent les soins psychiatriques, raison pour laquelle la France est devenue le déversoir dans lequel d’autres pays se débarrassent de leurs dingues). Une prise en charge alors que le pays a 3 400 milliards de dettes. Mais ces gens considèrent que cela n’a aucune importance, qu’il est toujours possible de et qu’il faut continuer à dépenser sans tenir compte du réel, que la « pureté et la grandeur » de leurs intentions valent sans hésitation d’agir ainsi. C’est en soi déjà un de ces scandales dont est émaillé le quotidien du pays. Mais il faut voir plus haut, remonter aux sources idéologiques, philosophiques d’un tel comportement, d’une telle décision.
Lire la suite « Cette générosité maladive de l’oligarchie française pour « l’Autre », sans équivalent dans le monde »Si l’on ne plus violer des mineurs avec la complicité de réseaux sans être importuné par le bas peuple, quel est l’intérêt d’être riche et puissant ?… C’est la question qu’aurait pu cyniquement nous lancer à la figure Jeffrey Epstein.
La France a vécu dans la synthèse abjecte de l’oligarchie mondialisée telle qu’elle s’imposait depuis le début des années 1980, et du monde du gauchisme culturel qui s’était imposé depuis les années 1960 et plus encore depuis les années mitterrandiennes. Le dossier Epstein est l’archétype de ce que le Système représentait comme étant les « élites » de notre monde depuis quarante ans. Des énergumènes hors-sol qui mélangent argent, sexe, drogue, pouvoir et vies orgiaques sans responsabilité, qui s’emparaient de tout, se donnaient le droit de consommer tout, et qui n’avaient pas le moindre respect pour le commun des mortels qui vivait dans une forme de monde parallèle, la basse classe dans le poulailler mondialisé, alors qu’eux étaient au sommet.
Lire la suite « Jack Lang, sa postérité fétide, et le Système »Guy Konopnicki, sociologue idolâtre du cosmopolitisme, est l’un des éminents acteurs du feu roulant de dénigrement, de mépris et d’insulte pour les Français « de souche », de culpabilisation contre l’enracinement et l’identité, ayant abouti en cinquante ans au suicide français. Clamé dans son ouvrage La Place de la nation (Editions O.Orban, 1983), il entend débarrasser le pays de tout ce qu’il peut avoir encore d’exaspérant aux yeux de l’idéologie mondialiste : « culte du terroir, extase devant les vertus paysannes, philosophie spontanée, bon sens populaire et toutes sortes de vieilleries réactionnaires » dit-il. Nous avons pris plaisir à commenter quelques extraits de son immonde publication :
Lire la suite « Le cosmopolitisme jusqu’à la nausée »Je n’ai jamais voté de ma vie… J’ai toujours su et compris que les idiots sont majoritaires, il est donc certain qu’ils gagneront.
— Louis-Ferdinand Céline

Comment des régions d’Afrique qui furent le grenier à blé de l’Empire romain, une fois touchées par la conquête musulmane et l’imposition de l’islam, ont sombré dans la stérilité. L’Arabe n’est pas le fils du désert, il en est le père.
Laurent Lagartempe propose à la fin de son ouvrage Histoire des Barbaresques « dix leçons géo-anthropologiques » à tirer du passé. Une de ces leçons est intitulée la rupture islamique du gradient des progrès matériels. Extrait :
Lire la suite « La rupture islamique du gradient des progrès matériels »C’est assez gros pour avoir été remarqué par les plus fins observateurs, tous les agents du mondialisme et du cosmopolitisme sur les gros médias audiovisuels français, journalistes, commentateurs, invités d’émissions, ont adopté la consigne de prononcer le nom de Epstein en « Epstine » (en prononciation littérale de chaque lettre) comme dans tétine, mandarine… alors que sa véritable prononciation est « Epchtaïne » (ici en écriture phonétique). Mais certains ont la langue qui fourche. On a vu plusieurs chroniqueurs télé se reprendre instantanément et prononcer « Epstine » alors qu’ils venaient de prononcer normalement « Epchtaïne », dont Nathan Naccache (alias Nathan Devers) dans son émission sur la chaîne FranceInfo (7 février 2026) commentant la pression ayant poussé Jack Lang à la démission. Cette ruse minable de changement de prononciation a pour objet de détourner dans l’inconscient collectif des normies l’origine ethnique du sulfureux Epstein pour orienter cette mauvaise image vers le « méchant » du moment dans le scénario mondialiste : Poutine… la prononciation Epstine sonnant davantage russe, comme Lénine, Staline, Gagarine. Ils en sont là. Ils sont aux abois. Ils tirent leurs dernières cartouches… Du moins espérons-le.

Il est utilisé de longue date entre guillemets pour bien signifier qu’il n’est pas ce qu’il désigne, et que les salopards qui sont à la décision (politique, technocratique) que l’on range sous cette appelation élogieuse n’ont rien, mais absolument rien de ce que désigne le mot.
Il faut en finir avec ce terme « élite ». Il n’y a pas d’élites en France, il n’y a plus d’élites. Du moins pas dans le panier de vermines institutionnelles qui tiennent le pays. Des réseaux de connivence, de coucheries, des intrigants et des petits cercles de branleurs mondains – le tout sous le regard d’un oeil triangulaire – ne constituent pas une élite morale et intellectuelle, les faits et la situation du pays en attestent.
Lire la suite « « Élites »… »