Le faible subit ce qu’il doit subir

Le regret de ceux qui auraient pu résister (mais n’ont pas su le faire) à la pression des autorités pour accepter les injections de la période Covid-19 est visible non seulement physiquement (beaucoup ont subi des effets secondaires et l’apparition de pathologies graves qu’ils ne connaissaient pas auparavant, ils ont détruit leur santé), mais surtout mentalement. Ceux qui ont sacrifié leur âme et leur santé pour avoir le droit d’aller au restaurant, pour une bière, pour un hamburger ou une crème glacée comme cela s’est vu dans les propositions incitatives, ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes. Ils ont choisi le Système plutôt que leur liberté et leur dignité, et vivent désormais avec le traumatisme de leur propre faiblesse. Les avertissements étaient clairs et nets, mais le besoin de rester dans la conformité établie a primé sur la volonté de liberté. C’est tragique.