L’État profond devient viral

Le livre de Debbie Lerman intitulé « The Deep State Goes Viral : Pandemic Planning and the Covid Coup » examine le rôle de l’État profond dans la planification des pandémies et la mise en œuvre des confinements.

Selon l’avant-propos signé Jeffrey Tucker ci-après, le livre examine les origines et les implications du « Plan d’action en cas de crise pandémique – Adapté (PanCAP-A) », qui a été publié le 13 mars 2020, quelques jours avant que le président Trump n’annonce les lockdowns. Toutefois, le plan de confinement imposé à cause du Covid en 2020 a été élaboré pour la grippe par l’administration Bush en 2005 :

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Dominique Venner, un phare dans les ténèbres de notre temps

Il y a douze ans, le 21 mai 2013, nous perdions Dominique Venner, cœur rebelle dans un monde en perdition, qui traçait, par son geste — abrupt, mais longuement mûri — une frontière invisible entre l’oubli et la fidélité.

Son chemin fut une quête intérieure d’accord authentique entre la pensée, la mémoire et le destin. Il savait que les blessures de l’âme européenne ne peuvent se panser — ni même se penser — qu’au prix d’un retour lucide aux sources, qu’il incarna tel un samouraï : solitaire, discipliné, et fidèle jusqu’au bout. Aujourd’hui, l’œuvre de Dominique Venner continue de nourrir ceux qui refusent la dissolution dans l’indifférencié, et qui sentent toujours, dans leur chair, l’appel silencieux de la transmission, portée par le lien au sol, aux ancêtres, et à la beauté tragique de l’histoire. Ce 21 mai ravive en nous l’exigence de vivre en conscience, d’habiter pleinement notre être sans jamais le trahir, et de tenir bon — non par orgueil, mais par fidélité à ce qui nous fonde, dans ce qu’il y a de plus ancien et de plus vrai. Puisse le geste de Dominique Venner résonner encore dans les consciences éveillées, comme un rappel à l’essentiel.

Dominique Venner, présent !

« N’oubliez pas mon enseignement. Les ébranlements de notre temps ont des causes qui excèdent les seules forces de la politique. Il ne suffit pas de modifier des lois ou de remplacer un ministre par un autre pour construire de l’ordre là où sévit le chaos. Pour changer les comportements, il faut réformer les esprits. Quelle que soit votre action, votre priorité doit être de cultiver en vous, chaque jour, comme une invocation inaugurale, une foi indestructible dans la permanence de la tradition européenne. « 

A quoi bon voter ?

Quand des juges nourris à la harangue Baudot se font les meilleurs servants du tiers-monde et de la submersion migratoire ?

Oui, à quoi bon, quand partout en France, des juges, dont l’irresponsabilité est prévue dans leurs statuts (ce qui constitue une anomalie sidérante), et donc jamais sanctionnés malgré les conséquences tragiques de certaines de leurs décisions, annulent les élections qui leur déplaisent, libèrent des OQTF, considèrent que les violeurs étrangers ont des excuses, autorisent les FAUX mariages, censurent les lois votées par les parlementaires et gouvernants qui ont été assez cons pour leur concéder ce pouvoir, empêchent maires, préfets et ministres d’agir, préfèrent les traités étrangers à la volonté du peuple…

Du Covid à la Russie, l’UE se nourrit de la peur

Jusqu’à présent, l’univers des survivalistes, de ceux qui ont préparé leur « base autonome durable » selon les prescriptions de Piero San Giorgio, qui ont stocké nourriture et tout ce qui est nécessaire à un effondrement de la société, fut moqué, et même diabolisé en l’assimilant à un monde de « fachos » anxieux et délirants (pour ceux qui veulent découvrir ces bonnes pratiques, nous recommandons la lecture de nos trois articles Aux sources du survivalisme, Se former au survivalisme, et Quelles armes pour survivre ?, dans notre thématique Identité européenne, Résistance). Et puis subitement, voilà que le pouvoir de l’Union européenne se met à trouver des vertus à ces pratiques de prudence.

En effet, ces dernières semaines, un léger sentiment de panique s’est emparé de l’Union européenne, les citoyens étant invités à se préparer à la catastrophe imminente. Remplissez vos placards ! Préparez des plans d’urgence ! Non, il ne s’agit pas du début d’un médiocre roman dystopique : il s’agit de la nouvelle « Stratégie de l’Union pour la préparation » de l’UE. Cette initiative grandiose est apparemment conçue pour protéger les Européens des inondations, des incendies, des pandémies et, bien sûr, d’une invasion russe de grande ampleur.

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Cycle primordial

Les religions païennes pré-chrétiennes étaient axées sur la nature, les cycles de récolte et les saisons basées sur la mort annuelle et la renaissance du soleil. Commençons par une idée importante : la vision du monde de nos ancêtres était cyclique, non linéaire comme celle imposée par les monothéismes orientaux. Mais en même temps, un aspect de la renaissance spirituelle était la compréhension de la nature du Temps.

Roue cyclique, notre conception du Temps

Avoir des esclaves et les nommer citoyens

Les Français croient être des hommes libres. Ils ne voient pas qu’ils sont le produit d’une fabrication, d’une planification scientiste, qu’ils ont été façonnés selon des réflexions davantage utilitaristes que philanthropiques de penseurs des Lumières, réflexions de praticité de conduite pour le gouvernant sur lesquelles les tenants du Système se gardent bien de communiquer. Les Lumières n’aiment pas les hommes libres et l’indépendance d’action. Pour les Lumières, l’homme, le vulgum pecus, n’est qu’un pantin.

Claude-Adrien Helvétius, particulièrement cynique et explicite, écrit dans De l’Homme (1773) : « Pour diriger les mouvements de la poupée humaine, il faudrait connaître les fils qui la meuvent. Que les philosophes pénètrent donc de plus en plus dans l’abîme du cœur humain, qu’ils y cherchent tous les principes de son mouvement, et que le ministre profitant de leurs découvertes en fasse … une heureuse application ». Plus tardivement, Alphonse de Lamartine, très lucide, écrira : « Il y a pire que l’esclavage : avoir des esclaves et les nommer citoyens ».

Ceux qui souhaitent approfondir le sujet et sortir du conditionnement opéré sur les cerveaux par la République à propos des Lumières doivent à minima lire les trois articles de notre série Philosophie des Lumières :

  • Derrière le fard humaniste, des eugénistes pur jus
  • Un modèle parfait de citoyen
  • Des citoyens isolés et inorganisés

répertoriés dans notre thématique Philosophie politique fondamentale.

Méfiez-vous des dictionnaires, eux aussi sont de gauche

De nouveaux mots viennent donc de faire leur entrée dans les dictionnaires, comme chaque année. C’est l’occasion de rappeler car c’est peu connu, que de longue date ils sont utilisés par le marxisme culturel pour installer dans les têtes une certaine orientation des idées. Enfants, collégiens, lycéens et étudiants consultent les dictionnaires en toute innocence. Or, voici comment des sympathies politiques, une influence idéologique, apparaissent dans un ouvrage, en l’occurrence le Dictionnaire Larousse, duquel on s’attend en principe qu’il soit un recueil d’informations linguistiques aussi objectif que possible, et dont on ne saurait, en tant que parent incapable d’imaginer une telle instrumentalisation, songer de se méfier lorsque nos enfants l’utilisent. Et pourtant… Voici comment, par des phrases censées illustrer la signification des mots, on met dans la tête du jeune lecteur, insidieusement, qui sont les « bons et les victimes », qui sont les « vilains et les bourreaux », qui sont les « innocents », quel type de société doit être rejeté et quel autre doit être promu : un type très à gauche… évidemment.

La répétition de la confrontation des enfants avec ce contenu, conjuguée au reste du discours auquel ils sont soumis, produit son effet d’endoctrinement « soft ». Et si l’on peut comprendre que les sympathies politiques des rédacteurs apparaissent à propos de termes comme noble ou socialiste, on est très surpris de découvrir que des mots aussi neutres que long, lourd, maigre, raide, sec, et même pour sont eux aussi utilisés pour instiller dans l’esprit du lecteur une certaine attitude politique, un rejet de l’ordre, de l’armée, et une haine de classe. Nonobstant, on trouve des définitions qui avec le temps et les changements survenus, s’avèrent valides, on pense ainsi au mot vice, défini on le devine pour dénigrer l’Ancien régime, et qui se retrouve coller parfaitement aux scandales politico-sexuels actuels. Quelques exemples donc sur lesquels poser votre réflexion…

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Passant, va dire à tes enfants…

que nous sommes morts ici, gisant dans les ruines de Berlin, comme l’ordonnait notre serment (02/05/1945)

Cela fait 80 ans que Berlin est tombée, entraînant avec elle l’Allemagne et l’Europe entière dans une tragédie qui ne faisait que commencer. Ses derniers défenseurs ont tenu comme les 300 de Sparte aux Thermopyles*. Je ne cesse de penser à quel point cette guerre aura été cruciale pour la suite. L’Allemagne avait prédit que, si elle perdait la guerre, ce serait une catastrophe pour les Blancs. L’état actuel de nos pays d’Europe occidentale confirme cette prédiction.

Le résumé de tout cela : du courage, encore du courage, être actif et exemplaire dans son comportement, incarner son idéal malgré les difficultés. Rappelez-vous que vous êtes votre propre forteresse : prenez-en soin. Ne renoncez jamais et gardez la tête haute. Toujours et en toutes circonstances !

*(« Passant, va dire à Sparte que nous sommes morts pour obéir à ses lois. »)