Loi sur la fin de vie : « Je suis éligible ! »…

S’imaginent-ils que nous allons basculer dans la série télévisée des années 1970 L’Age de Cristal où toutes les personnes de trente ans étaient appelées au Carrousel pour leur élimination ?…

Il faut clarifier les choses face à l’affolement, au psychodrame du monde catholique français à propos de la loi sur l’aide à la fin de vie et la notion d’éligibilité. Ces gens ont la pensée déformée par leur dogme. D’aucuns, que l’on instrumentalise médiatiquement, handicapés lourds par exemple, semblent croire, ou font croire, que l’on pourrait venir les chercher pour les piquer comme des chiens parce qu’ils sont « éligibles ». Non, l’éligibilité en la matière, c’est remplir des conditions qui DONNENT LE DROIT de DEMANDER une aide au départ. Si vous ne voulez pas faire cette demande, la chose s’arrête là, vous poursuivez votre existence comme ça vous chante, avec vos soins, votre assistance aux gestes du quotidien, et votre volonté de continuer à vivre. Sous l’empire de cette réglementation, personne dans le monde médical ne va « exécuter » des gens qui n’en font pas la demande. Cette dérive dans la compréhension (ou l’instrumentalisation fallacieuse) du sujet est hallucinante. Par ailleurs, des médecins refuseront de donner la mort ? Là encore, on n’imagine pas qu’il s’agisse de les faire s’approcher une seringue à la main et leur faire faire une injection comme on la fait à un condamné à mort dans certains pays ou Etats américains, il s’agit de mettre en place un dispositif où c’est la personne lasse de l’existence qui elle-même déclenchera, quand elle le veut, l’injection de la substance libératrice. Et tant qu’elle ne touche pas au bouton, elle reste en vie à sa convenance. Mais il est notoire que la France est un sol qui a été déserté par le bon sens et le discernement.

Dans la fange, jusqu’aux yeux

Benjamin Grivaux, socialiste, secrétaire d’Etat (Economie et Finances) s’est filmé dans son bureau ministériel en train de se masturber, Amélie de Montchalin ministre (chargé des comptes publics) mange ses crottes de nez sur le banc des ministres au Sénat, Ersilia Soudais député d’extrême-gauche (LFI), disgracieuse et vulgaire à souhait est dans la tourmente médiatique après la révélation de libertinage forcé et tournage de sextapes (harcèlement, chantage) de la part de son ex-compagnon, les doutes les plus insensés demeurent sur la nature du couple présidentiel… un attaché parlementaire (source Le Parisien) vient de connaître une overdose grave à Paris (soupçon de consommation de drogue prisée par les amateurs de chemsex). Jamais de tels énergumènes n’ont accédé à de tels postes dans le passé, et jamais cela n’aurait été imaginable, le personnel politique était d’une autre tenue. Des pitres comme Jean Castex ont occupé le poste de Richelieu ! La descente aux enfers de la France, c’est aussi l’émergence de politiciens à la moralité de caniveau. L’air du temps est pestilentiel.

Les gauchistes sont vulgaires par idéologie

Dans leur fanatisme, les révolutionnaires de 1789 ne se contentèrent pas de débaptiser/rebaptiser 1 200 villes et villages de France, et d’imposer un calendrier républicain introduisant une « rééducation » brutale de la population par les noms des mois et des jours conçus par ses rédacteurs. Rééducation brutale comparable à l’imposition du dogme chrétien aux peuples d’Europe polythéistes entre les IVe et VIIIe siècles. Les révolutionnaires tentèrent également d’interdire aux Français le voussoiement et les vœux de Nouvel An. 

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La stratégie du 1 % vs 99 %

Au lieu de neutraliser les gens violents par l’enfermement, ils imposent des caméras algorithmiques pour toute une population de gens honnêtes.

Au lieu d’interdire de conduite les gens ayant prouvé leur dangerosité par des accidents, ils imposent à tous les limitations de vitesse et la persécution fiscale des radars automatiques pour le moindre dépassement.

Au lieu de confiner les malades et gens à risques, ils confinent toute une population de gens sains.

Au lieu de cibler les pédocriminels, ils veulent avoir l’accès aux messages cryptés de toute une population de gens honnêtes.

Au lieu de fermer les points de deal et de re-contrôler les frontières, ils veulent supprimer l’argent liquide (la nouvelle idée de génie de Gérald Moussa Darmanin – avoir laissé se développer le trafic de drogue avait donc un objectif caché ?) et sa liberté pour toute une population de non-drogués.

Au lieu de lutter contre toutes les sectes, ils passent une loi avec un article 4 bâillon pour les lanceurs d’alertes, et les dissidents de la pensée unique.

Au lieu d’interdire la délivrance de médicaments à certains (bien identifiés puisque tout est numériquement tracé en la matière par les pharmacies) qui en font trafic, ils inventent des attestations de médecins supplémentaires à l’ordonnance pour que les personnes devant être légitimement fournies le soient.

Plus ils passent ces lois, plus la société est contraignante, violente, et liberticide. Toutes les crises sont instrumentalisées pour réduire nos libertés sans aucune efficacité de fait sur les vraies sources de problèmes. Leur gouvernance, c’est 1 % fait n’importe quoi, vite créons un système irrespirable qui va faillir à contrôler ces 1% mais qui va faire chier les 99 % autres. Ou pour le dire autrement « On va continuer à créer toutes les conditions pour que cette société soit invivable et on vous fliquera du soir au matin et de la naissance à la mort, au prétexte de vous protéger. »

Il faut mettre fin à cette tyrannie.

Loi sur l’aide active à mourir

L’euthanasie est bien le seul sujet sur lequel je me trouve en accord avec la Franc-Maçonnerie qui le porte aussi discrètement qu’ardemment de longue date. Aucun argument des anti-euthanasie ne me convainc, et l’affichage qu’ils peuvent faire de malades dans des situations de handicap extrême se disant heureux de vivre, pour inciter ceux qui souhaitent en finir de ne pas le faire me paraît indécent. Pourquoi s’obstiner à vouloir imposer la vie à certains si ces personnes la vivent comme une souffrance dont ils sont las, dont ils ne veulent plus, qu’elles soient physiquement malades, handicapées, vieilles, ou pas, par des « soins palliatifs » ou par le simple refus, dans des corps qui parfois ne sont plus qu’une prison pour l’esprit ?

Les opposants à l’euthanasie semblent ne pas en être conscients, mais agir comme ils le font, contester la liberté de conscience, la liberté de choix, quelles que puissent être leurs motivations philosophiques ou religieuses, c’est cruel, sadique, arbitraire, totalitaire. Ne pas mettre en place cette loi, c’est se permettre une ingérence dans la vie des personnes en les privant d’un outil leur permettant de se libérer de leur souffrance. Ils n’ont pas à se mêler de savoir si une personne doit vivre contre sa volonté. Derrière un masque « humaniste », de bonté, ils sont en fait dans une posture égoïste, pour se donner bonne conscience (pourquoi avoir un besoin en la matière ?) en se ressentant comme faisant partie des vertueux, du « camp du Bien ». Que l’on laisse à chacun le droit de décider à quel moment il veut quitter le scène, sans juger ce qui le motive.

Nouvelle aube

L’émergence d’une révolution nietzschéenne racialiste et la vieille religion du christianisme sénile faisant place à la maîtrise pagano-aryenne, seront le signe que l’âge de « l’Occident » est terminé et ce qui suit sera une haute culture totalement différente.

Le carcan gauchiste s’est fissuré

Il y a certes un débat d’idées en France, mais il flotte à la surface des choses. Les grandes pétitions d’intellectuels de gauche d’il y a cinquante ans, ne sont plus ce qu’elles étaient. Il n’y a plus que quelques noms du monde du spectacle que l’on mobilise contre le « climat change ». On entend par ailleurs dire que l’intelligence et l’initiative culturelle sont passées à droite. Quelque chose a bien bougé dans le débat d’idées, mais pas ou insuffisamment encore dans la réalité sociale française. Pourquoi ? Parce que schématiquement il y a ces deux grandes masses, ces deux vecteurs sociaux que sont le monde de l’enseignement et le monde médiatique. Deux systèmes de manipulation des esprits d’une redoutable efficacité. Or, ces deux secteurs sont plus que très fortement orientés politiquement, idéologiquement, à gauche.

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Regrouper les aspirants à la liberté

La majorité des gens ne désirent pas vraiment la liberté, ni ne sont capables de l’assumer. La plupart préfèrent être choyés, protégés, ou manquent simplement de l’intelligence nécessaire pour saisir les conséquences de leurs choix. La liberté s’adresse aux individus moraux et intelligents. C’est Pouchkine qui écrit « Que sert à des troupeaux d’être libres ? Le lot qui leur échoit est d’âge en âge : un joug, des grelots et un fouet. » J’aspire à un moyen pour les individus moraux et intelligents de s’extraire de la société, de laisser les masses à leur sort. Je saisis de mieux en mieux la portée du roman de Ayn Rand, La Révolte d’Atlas* (1957), l’idée d’une vallée secrète où se réuniraient les esprits moraux et intelligents. Regrouper les aspirants à la liberté dans un petit État, voire un petit village, prend tout son sens. Se regrouper aussi virtuellement, pour s’entraider. La stratégie d’éducation des masses est condamnée à l’échec face à des afflux massifs de cultures incompatibles et une propagande d’état toujours plus forte – mais celle du regroupement, elle, a de l’avenir.

*Selon une étude de la bibliothèque du Congrès américain, La Révolte d’Atlas figure parmi les livres favoris et le plus influent aux États-Unis, après la Bible.

Lisez plutôt Polaris média

Le journalisme n’est qu’une prodigieuse entreprise de falsification, voire d’éradication de la réalité, sous couvert d’informer et d’analyser, l’information ne parlant en vérité que d’elle-même et l’analyse servant des intérêts propres à renforcer l’ignorance et la déchéance spirituelle des hommes…

– Richard Millet (La confession négative, éditions Gallimard, 2009)