La chasse, esprit aristocratique multimillénaire

La chasse est honnie par le monde militant des antispécistes et végétariens. Il en est même parmi eux qui s’inscrivent à la formation préalable à l’examen du permis de chasse pour tenter de faire clandestinement des vidéos « compromettantes » parce qu’ils en feront une présentation trafiquée et orientée pour servir leur discours. Faut-il être vicieux…

Il faut rappeler à ces gens un détail essentiel, puisqu’il ne semble pas monter à ce qui leur fait office de cerveau : Les choses ont « un peu » changé. Nous ne sommes plus il y a trois millions d’années. L’homme a modelé le territoire, à son avantage, restreignant l’espace animalier par l’urbanisation. On peut le regretter, mais c’est ainsi. Le développement des sociétés, la compétition entre l’homme et l’animal dans l’occupation du territoire, ont eu pour conséquence de rompre la chaîne alimentaire naturelle. Il n’y a plus de prédateurs aujourd’hui pour le cerf, le chevreuil, le sanglier, et d’autres. Mais évidemment ces animaux ne cessent pas de se reproduire pour autant. D’où la nécessité de réguler leur nombre, sans quoi ils pulluleraient au point de devenir invasifs, ingérables, et une nuisance pour les cultures notamment, les agriculteurs devant alors être indemnisés. Si on ne la chasse pas, une population de sangliers double chaque année. C’est intenable. L’Australie a dû faire face à une prolifération de lapins de garenne (une lapine donnant naissance dans l’année à 20 petits), plusieurs centaines de millions de ces charmantes petites bêtes, qu’il a fallu traiter de façon radicale, à la mitrailleuse, en hélicoptère.

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Para bellum

La civilisation européenne, sans doute la plus grande expression de l’humanité, est menacée, et en danger plus immédiat que jamais. Nous devons collectivement comprendre qui est notre ennemi, qui empoisonne le puits, ouvrant les portes de l’intérieur, et travaillant à nous détruire. Et faire tout ce qu’il faut pour les arrêter.

Les gens devraient être plus prudents avec le narratif officiel

Le discours des vainqueurs de 1945, incessamment matraqué par tous ses outils de communication, à commencer par le cinéma, a fait de l’Allemagne du IIIème Reich le modèle absolu, indépassable, du racisme. C’est d’autant plus savoureux que le plus puissant de ces vainqueurs, les États-Unis, vivaient dans une société qui n’avait pas encore connu le mouvement pour les droits civiques des Noirs des années 1960.

Il est intéressant de connaître les déclarations de l’athlète noir américain Jesse Owens, transformé par la propagande des vainqueurs en icône du combat antiraciste parce qu’il participa aux Jeux Olympiques de 1936 à Berlin, osant se confronter aux athlètes « aryens », à Hitler, « mécontentant » à ce que l’on nous a dit ce dernier par ses performances. Nous les reproduisons ci-après :

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Sortir de la Matrice

Je ne suis pas un fils de France, mon nom vient des Balkans et ma mère était espagnole. Mais étant né sur son sol, il m’apparut naturel de vivre ici. Dès l’école, on m’a montré ces insurgés qui suivaient Marianne et ses nichons à l’air pour délivrer la France de la tyrannie des terribles rois misanthropes, on m’a dit que c’était le petit peuple qui avait eu le courage de se soulever seul, épris de liberté, et que la tête des despotes roulant sur le sol était la plus belle chose qui soit arrivée à ce pays. J’aurais aimé vivre dans un pays en communiant avec le reste de sa population, célébrer sa fête nationale avec fierté, chanter son hymne. Mais depuis que j’ai découvert la tromperie dans laquelle on m’a fait vivre, depuis que j’ai découvert la nature idéologique de la République, l’architecture occulte qui tient le pays, je ne peux plus y adhérer. On ne guérit pas d’un tel degré de manipulation.

Fêter le 14 juillet…

C’est fêter son bourreau, c’est un Stockholm syndrom, c’est fêter ce moment où l’esprit communiste d’avant Karl Marx s’est abattu sur la France, c’est commémorer les 40.000 morts causés par les tribunaux révolutionnaires et leurs filiales qui envoyèrent tous ces innocents à la guillotine, c’est se réjouir du coup d’état échafaudé et mené par une poignée d’activistes francs-maçons, qui ont choisi d’imposer à la France le melting-pot cher au peuple juif (voir Israël Zangwill), qui écriront ultérieurement en 1889 dans La Chaîne d’Union de Paris – Journal de la maçonnerie universelle, « Une République universelle et démocratique, voilà l’idéal de la Franc-Maçonnerie, idéal conçu et formulé par nos aïeux un demi-siècle avant la Révolution ! », qui écriront pour suivre que « les Français verront, sans voyager, les caractères de toutes les nations… » Les Français perçoivent bien en effet aujourd’hui le « caractère » de tous ces fauteurs de troubles importés, parce que la République est « universelle », sans discernement des régions les plus obscurantistes de la planète, n’ayant culturellement rien en partage avec les peuples d’Europe, aucune civilité, aucune éducation, vandales, agresseurs, meurtriers, que nous devons loger, soigner, nourrir, lâchés librement parmi nous, qui veulent vivre sous leur loi à nous imposée, et qui en cinquante ans et plus particulièrement sous la gouvernance actuelle ont fait exploser l’insécurité et le nombre de victimes. La France disparaît sous des souffrances immenses depuis ce 14 juillet 1789. La République, si elle veut accueillir, doit se limiter à ceux, et en quantité elle aussi limitée, qui la méritent en se montrant respectueux, droits, travailleurs et assimilés. Si elle refuse de faire le tri parmi les arrivants, elle accouche d’une société irrespirable. Fêter le 14 juillet, c’est fêter le début d’une longue descente aux enfers.

Certes, la monarchie et l’aristocratie auraient dû être améliorées, mais certains salopards ont entravé ces réformes engagées par le roi. La monarchie était trop étatiste sur l’économie et l’organisation de la société, et les grands aristocrates s’était « parisiannisée » à Versailles et coupés du peuple. Cela dit, mettre tout par terre pour finir avec Macron, les attardés de LFI à l’Assemblée nationale et la submersion migratoire islamo-africaine, est-ce que cela en valait la peine ?

Le 14 juillet, c’est l’occasion pour ceux qui veulent acquérir des connaissances historiques fiables et complètes sur la France monarchique et le cataclysme de la révolution de 1789 de lire notre article titré Révolution française (répertorié dans notre thématique Révolution).

Sortir de la caverne de Platon républicaine

Le 14 juillet est, pour un nationaliste authentique, plutôt un jour d’obsèques nationales que de fête nationale.

On attend d’une fête nationale célébrée annuellement qu’elle nous rappelle un événement national grandiose, fondateur, épique, natif ; or l’épisode révolutionnaire, s’il a sans doute été grisant à vivre et porteur d’espoirs sincères chez les esprits les plus naïfs ou les plus romantiques, n’en a pas moins semé les graines mortelles qui n’ont pas manqué de donner ensuite des récoltes empoisonnées qui jusqu’à aujourd’hui nous rongent et nous tuent à feu doux.

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Alfred Dreyfus Superstar

« Le capitaine Dreyfus est bien plus grand que le capitaine Bonaparte. Il a conquis la France et il l’a gardée. » — Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre (1937).

On aimerait ne pas avoir à prendre la plume. D’autant que le faire sur ce sujet vous vaut rapidement l’accusation d’antisémitisme alors que l’on ne fait qu’évoquer des choses factuelles. Pourtant nous y sommes contraints par les agissements du pouvoir. On aimerait respirer un peu, vivre tranquilles, dans notre propre univers mental, qui n’est pas celui de Moïse. Mais cela nous est rendu impossible, nous sommes en France. Le rappel est incessant, exaspérant, pesant. Quelqu’un qui ne parle que de lui, on finit par le trouver désagréable. Il en va de même des communautés. Grosse fatigue…

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La CNDA a frappé !

La « France » messieurs de la grosse presse ? Non, une poignée de juges non élus. En France, 9 énergumènes au Conseil constitutionnel et 26 autres à la Cour nationale du droit d’asile (CNDA), sans légitimité électorale, se sont emparés (avec la complicité d’une classe politique veule comme jamais depuis cinquante ans) du pouvoir d’engager l’orientation et l’avenir du pays. En conséquence, tous les Gazaouis qui le demanderont obtiendront automatiquement le statut de réfugié. Ces deux instances, avec le Conseil d’Etat, ce gouvernement des juges, se permet depuis trop longtemps de décider d’ouvrir les frontières sans limites et sans discenement des provenances (le droit d’asile a été totalement dévoyé pour servir la submersion migratoire extra-européenne), d’annuler le peu que certains ministres ou parlementaires souhaiteraient mettre en oeuvre. Cette situation est anormale au dernier degré. La France a besoin d’un renversement complet de son modèle institutionnel et d’une suppression de ces contre-pouvoirs néfastes.

Cette légion devenue d’horreur

Faisant référence au scandale du trafic des décorations achetées qui eut lieu sous Jules Grévy, Ghislain de Diesbach plus largement à propos de la légion d’honneur écrivait : « Certaines décorations sont si dévaluées qu’elles ne se vendent même plus ; elles se donnent. En certains cas, la Légion d’honneur paraît moins faite pour récompenser une belle action que pour en cacher une mauvaise, et le rouge de la honte, au lieu de monter au front, s’arrête au revers du veston ».

Louis-Ferdinand Céline a déclaré quant à lui au cours d’une interview : « Tous ceux qui m’ont volé sont, au moins, commandeurs de la Légion d’honneur. Autrefois, on pendait les voleurs aux croix. Aujourd’hui, on pend des croix aux voleurs. Et chacun est content. Merveilleux pays que ce pays de France ».

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