De nouveaux mots viennent donc de faire leur entrée dans les dictionnaires, comme chaque année. C’est l’occasion de rappeler car c’est peu connu, que de longue date ils sont utilisés par le marxisme culturel pour installer dans les têtes une certaine orientation des idées. Enfants, collégiens, lycéens et étudiants consultent les dictionnaires en toute innocence. Or, voici comment des sympathies politiques, une influence idéologique, apparaissent dans un ouvrage, en l’occurrence le Dictionnaire Larousse, duquel on s’attend en principe qu’il soit un recueil d’informations linguistiques aussi objectif que possible, et dont on ne saurait, en tant que parent incapable d’imaginer une telle instrumentalisation, songer de se méfier lorsque nos enfants l’utilisent. Et pourtant… Voici comment, par des phrases censées illustrer la signification des mots, on met dans la tête du jeune lecteur, insidieusement, qui sont les « bons et les victimes », qui sont les « vilains et les bourreaux », qui sont les « innocents », quel type de société doit être rejeté et quel autre doit être promu : un type très à gauche… évidemment.
La répétition de la confrontation des enfants avec ce contenu, conjuguée au reste du discours auquel ils sont soumis, produit son effet d’endoctrinement « soft ». Et si l’on peut comprendre que les sympathies politiques des rédacteurs apparaissent à propos de termes comme noble ou socialiste, on est très surpris de découvrir que des mots aussi neutres que long, lourd, maigre, raide, sec, et même pour sont eux aussi utilisés pour instiller dans l’esprit du lecteur une certaine attitude politique, un rejet de l’ordre, de l’armée, et une haine de classe. Nonobstant, on trouve des définitions qui avec le temps et les changements survenus, s’avèrent valides, on pense ainsi au mot vice, défini on le devine pour dénigrer l’Ancien régime, et qui se retrouve coller parfaitement aux scandales politico-sexuels actuels. Quelques exemples donc sur lesquels poser votre réflexion…
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