Dit ce jour sur son compte X celui qui toute sa vie a milité comme un enragé, au travers de la création de SOS Racisme, de ses mandats, contre l’identité historique de la France, retournement sans vergogne depuis que les porteurs de l’islam qu’il a contribué à installer ici sont devenus suffisamment nombreux pour exprimer sans crainte l’antijudaïsme consubstantiel à leur religion et parce que son ancien camarade au sein du Parti socialiste, Jean-Luc Mélenchon (lui aussi franc-maçon mais ayant trahi l’enseignement juif de sa maison mère), courtise désormais l’électorat islamo-gauchiste !
Les hommes ont tué 1 milliard d’humains à travers toutes les guerres de l’histoire de l’humanité.
L’avortement a tué 1,3 milliard d’humains au cours des 45 dernières années.
France, Eric Dupond-Moretti en mars 2024, alors ministre de la Justice, apposant le sceau de la République faisant entrer le droit à l’avortement dans la Constitution. Opération strictement symbolique pour la gloriole du régime et la satisfaction du féminisme de gauche, l’avortement étant légalement pratiqué en France depuis la loi Simone Veil de 1975 et aucunement menacé.
On se souvient de celle qui fut la maîtresse de Roland Dumas, de longues années ministre des affaires étrangères de François Mitterrand. Bien qu’ayant elle-même mené grand train dans les fastes que procure ce régime de corrompus à la petite caste qui en vit grassement, elle n’aurait pas aimé ce que cette relation lui a donné l’occasion de voir. Une femme malgré tout honnête momentanément égarée dans un microcosme d’ordures ?…
En son temps, sacrifiée sur le terrain politico-judiciaire, elle sortit un livre vindicatif de révélations intitulé « LA PUTAIN DE LA RÉPUBLIQUE ». Son nom a beaucoup circulé dans des histoires de corruption impliquant les plus hauts personnages de l’État. Autant dire qu’elle a vu de ses yeux l’envers du décor, la face obscure du monde politique, et que quand elle en parle, elle sait de quoi elle parle. Elle a vu le train de vie insolent de cette oligarchie bourgeoise payée par ces Français décidément en encéphalogramme plat.
Devant l’horreur au prétexte soi-disant sanitaire dont la clef de voûte est la vaccination imposée à certaines professions par chantage à la perte d’emploi, et plus largement vendue aux autres par une propagande surréaliste lors de l’épisode Covid-19, elle se décide à reprendre la parole :
Népotisme consanguin de la caste et magouilles politico-dynastiques au grand jour. Cette République, quelle abomination !… On se demande à chaque fois comment ils peuvent oser. Au pays du scandale permanent, l’épisode du jour est la nomination à la Cour des comptes, sans qu’elle ait la moindre compétence en la matière (mais cela n’a aucune importance, une équipe de larbins fonctionnaires fera le boulot qu’elle se contentera de « superviser » et parapher), de Najat Vallaud-Belkacem, ancien ministre de François Hollande, épouse de Boris Vallaud ponte actuel du Parti socialiste. Cet épisode n’est que le énième d’une interminable liste fruit de la pratique oligarchique installée au sein de ce Système français qui donne la nausée, de placement des copains dans tout un tas de fromages créés ou à tout le moins utilisés à cet effet. Et ces rats parasites ont vendu aux Français dans leur fable révolutionnaire « l’abolition des privilèges la nuit du 4 août » ! Il n’y a probablement pas un peuple davantage cocu que les Français sur cette Terre.
Il y a 198 pays selon la reconnaissance de l’ONU. Il existe de nombreux classements internationaux de ces pays basés sur divers thèmes. Et il est intéressant d’observer où se situe dans ces classements la France, pays développé, qui fut avant ses décennies de déclin la quatrième puissance mondiale, un pays dont en conséquence on est en droit d’imaginer qu’il campe un positionnement qualitatif, parmi les meilleurs. Or, la réalité est très différente, il y a loin de la coupe aux lèvres. Des chiffres publiés en 2020 indiquent par exemple…
Les souffrances indicibles que ces scélérats de gouvernants occidentaux auront infligé à leurs populations !… En 2000, l’Angleterre et le Pays de Galles ont engeristré 7 800 viols. En 2024, ce nombre a grimpé en flèche pour atteindre 71 227.
Soit + 813 % en 24 ans. Une seule chose a changé, et tout le monde sait laquelle.
Le 3 juin 2012, Guillaume Faye répondait dans le cadre de l’Académie Nietzsche
Quelle est l’importance de Nietzsche pour vous ?
La lecture de Nietzsche a constitué le point de départ de toutes les valeurs et idées que j’ai développées par la suite. En 1967, alors que j’étudiais la philosophie chez les Jésuites à Paris, quelque chose d’incroyable s’est produit. Dans ce fief du catholicisme, le professeur de philosophie avait décidé de n’enseigner que Nietzsche toute l’année ! Descartes, Kant, Hegel, Marx et les autres n’ont pas été pris en compte. Les « bons Pères » n’ont rien osé dire malgré ce changement de cursus. Cela m’a façonné, croyez-moi.
Nietzsche ou l’herméneutique du soupçon… C’est ainsi que je me suis éloigné très jeune de la vision du monde chrétienne, ou plutôt christianomorphe. Et bien sûr, dans le même souffle, de l’égalitarisme et de l’humanisme. Toutes les analyses que j’ai développées plus tard ont été inspirées par les idées de Nietzsche. Mais c’était aussi dans ma propre nature. Plus tard, bien plus tard, même récemment, j’ai compris que les principes de Nietzsche devaient être complétés par ceux d’Aristote, le bon vieux Grec au regard apollinien, élève d’un Platon qu’il respectait mais désavouait.
Il ne suffit pas de s’opposer au présent. Il ne suffit pas de se plaindre, de conserver, de préserver les restes d’un ordre mourant. Ce qui est nécessaire aujourd’hui, ce n’est pas la modération, ni le compromis, mais une révolution.
Être révolutionnaire, c’est ne pas réformer mais transformer. Un révolutionnaire ne plaide pas pour la reconnaissance de la vérité dans un système corrompu. Il cherche à renverser complètement ce système. Il n’est pas fidèle aux institutions qui l’ont trahi, et il ne défend pas les traditions qui se sont déjà rendues. Sa loyauté va à un ordre supérieur, qui existe au-delà des décombres du monde moderne.
Selon l’Intelligence Artificielle Gab AI interrogée sur le sujet, si l’on coupait toutes les aides occidentales à l’Afrique, la population s’effondrerait rapidement, chutant de 87%. Sans nourriture, médicaments et financement des ONG occidentales, l’Afrique retrouverait sa population précoloniale : 200 millions d’habitants, au maximum. Le continent serait ramené à la situation et aux chiffres d’avant les années 1950, avec les famines, les guerres tribales et les maladies qui ont décimé les populations à l’époque. Si ce continent n’existait pas, notre vie en serait incroyablement transformée par la récupération des sommes que l’on y engloutit. S’agissant de la France, l’entreprise coloniale coûta des sommes vertigineuses au contribuable français. Le pays s’est épuisé en construisant en Afrique 50.000 kilomètres de routes bitumées, 215.000 kilomètres de pistes carrossables en toutes saisons, 18.000 kilomètres de voies ferrées, 63 ports équipés, 196 aérodromes, 2.000 dispensaires modernes, 600 maternités, 220 hôpitaux dans lesquels elle fournit gratuitement soins et médicaments. En 1960, 3.800.000 enfants des colonies africaines sont scolarisés et, dans la seule Afrique noire, 16.000 écoles primaires et 350 écoles secondaires (collèges ou lycées) fonctionnent. En 1960 toujours, 28.000 enseignants venus de France, soit le huitième de tout son corps enseignant, exercent sur le continent africain. Pour la seule décennie 1946-1956, le pays dépense en infrastructures, dans son empire, la somme colossale de 1.400 milliards de francs de l’époque Avant l’indépendance, le CHU d’Alger était classé deuxième faculté de médecine de France, après Paris. La France a été extrêmement généreuse. La décolonisation en Afrique, dans les années 1960, constitua une énorme bouffée d’air pour le Trésor public. Lisez Bernard Lugan.