Le pouvoir a choisi de dépenser 1 400 000 000 d’euros, voilà c’est mis en chiffres pour que chacun réalise bien l’ampleur de la somme, 1,4 milliard, en pseudo « dépollution » de la Seine, pour que 35 000 (chiffre indiqué par la mairie de Paris sur les trois sites de baignade ouverts) bobos barbotent dans la vase. Combien d’hôpitaux ou de prisons auraient pu être construits avec cette somme ? La gouvernance Macron est criminelle.
Louable initiative de l’association TeamWater que de pourvroir en eau potable des régions sous-équipées, mais qui révèle surtout l’incurie des gouvernants africains. Comment se fait-il que ce soit encore aujourd’hui à des humanitaires Blancs de se charger de ces missions élémentaires !? Où passe notre aide au développement ?…
C’est ce que nous fait subir le pouvoir en France, au nom d’une permissivité irrationnelle découlant d’un altruisme pathologique. Les réseaux sociaux, grâce leur soit rendu pour exposer ce que l’information frelatée du service public ne montrerait jamais, nous donne à voir qu’un « fantaisiste » – appelons-le comme ça pour ne pas verser directement dans le chapelet d’insultes que mérite en réalité cette sous-merde insolente – est venu marcher sur la tombe du Soldat inconnu et utiliser la flamme pour allumer sa cigarette (on est là dans le domaine de la profanation), sous le regard de quelques badauds inertes. Pourquoi cette absence de réaction chez ces spectateurs ?
Les fous qui dirigent l’Occident vivent dans la mystique positiviste que le tiers-monde va se métamorphoser en posant le pied sur le sol sacré de nos « démocraties », qu’il va se convertir à nos valeurs, notre mode vie, dans une coexistence respectueuse et bienveillante avec nous. Cela n’est vrai que pour une petite minorité, celle qui finalement aurait dû seule être autorisée à vivre ici. Il n’en est rien pour le reste de cette immigration du tiers-monde islamo-africain. Les fous qui dirigent l’Occident vivent dans une utopie dangereuse. La capillarité ne se fait pas vers l’amélioration de cette masse mais vers notre dégradation, économique, civilisationnelle, identitaire, sécuritaire. « Il n’y a plus de lieu safe », l’insécurité s’est « métastasée » en France est venu dire début mai 2025 avec la tranquillité du juste immaculé celui qui est actuellement ministre de la Justice, dont le parti et les idées ont fait la situation actuelle, ministre dans le gouvernement de l’homme qui a répandu dans les campagnes la source de l’insécurité et des agressions (autrefois limitée aux grande villes), jusque dans le moindre village. Ce dont notre continent a besoin pour ne pas disparaître de ce monde, c’est après avoir chassé cette gouvernance criminelle et ses partisans, de purger le territoire, puis d’édifier un mur infranchissable par le rétablissement des frontières, la pose de mines visibles et immergées dans nos eaux territoriales et la patrouille de nos forces armées maritimes. Alors seulement nous retrouverons la prospérité et la sérénité de vie que nous avons perdues. Toute la diversité dont nous avons besoin est dans la population naturelle historique de notre continent, pas dans le rêve maçonnique de faire de nos pays des reproductions miniatures de l’ensemble de la planète avec l’argent de nos impôts. Nous n’avons aucune raison d’accepter de vivre dans ce foutoir de dégradations et de coups de couteau.
Une étude sur les catégories de la pensée politique
Cet ouvrage met en évidence un courant de résistance spirituelle à la dissolution nihiliste produite par le rationalisme abstrait et l’individualisme effréné.
À une époque où la modernité avancée se complaît dans la liquéfaction de tout enracinement identitaire et dans la célébration d’un universalisme sans âme, La destra e lo Stato de Spartaco Pupo s’impose comme une œuvre nécessaire, un geste de restauration intellectuelle qui rappelle aux lecteurs les plus avertis que la droite n’est ni une caricature nostalgique du passé ni une aberration pathologique de la politique, mais l’une des plus nobles traditions de la pensée occidentale, façonnée par la conscience tragique des limites inhérentes à la nature humaine et de la nécessité d’un ordre supérieur qui endigue la dérive entropique de l’anomie démocratique, comme l’avertissait Joseph de Maistre lorsqu’il écrivait que la meilleure Constitution pour un peuple est celle qu’il se donne sans le savoir.
J’ai toujours aimé le chant du coq, il annonce le jour et met en fuite les fantômes de la nuit. Ce chant ressemble à un cri de guerre, il nous rappelle que nous devons passer notre vie à batailler contre nous-mêmes.
Le 4 août 1789, la Révolution française fait son théâtre démagogique avec la prétendue « abolition des privilèges ». Chacun peut voir aujourd’hui à la façon dont vit la classe politique combien les privilèges ont été abolis. Cette « révolution » en réalité coup d’état de la bourgeoisie s’emparant du pouvoir est probablement la plus grosse escroquerie de l’histoire des hommes. « Pour attirer à soi les masses, dira ouvertement Léon Blum dans le quotidien Paris-Soir en 1939, il faut au moins se donner la peine de les duper. »