Quand la France était encore propre et saine

Ou quand se retrouver en famille au bord d’un canal ensoleillé permettait de se construire des souvenirs privilégiés et profiter d’instants non négociables.

C’était il y a environ une cinquantaine d’années. Votre père fumait des Gauloises Caporal et vous écriviez votre prénom avec des « pâtes alphabet » sur le bord de l’assiette à soupe. En été, le dimanche, avec l’Aronde bleu pâle, la 4L 3 vitesses ou la 2 CV 6 volts, vous partiez quelques fois déjeuner sur l’herbe, en rase campagne. Vous alliez en bord de mer, mais l’ombre manquait un peu. Alors, la plupart du temps, vos parents préféraient le bruissement de l’eau entre les pierres et la voûte rafraîchissante des forêts.

Lire la suite « Quand la France était encore propre et saine »

Menace suprême sur notre vie privée

Même au pire des guerres napoléoniennes, des guerres mondiales et de la guerre froide, toutes époques où la pédocriminalité existait bien entendu, les États n’avaient pas osé échafauder de lire tous les messages échangés entre leurs résidents. Le projet « Chat control » de pouvoir lire ces messages est donc sans précédent ni justification honnête. Sous le prétexte de lutte contre la pédophilie et le narcotrafic, ne vous y trompez pas, c’est nous tous et toute pensée déviante à leur dictature mondialiste qu’ils veulent surveiller par la tournure affreuse que prend l’usage de la technologie, détecter, poursuivre et condamner.

Conscience d’un destin…

Pendant que les foules réclament des droits, nous répondons volontairement à l’appel du devoir. C’est un chemin étroit et peu fréquenté, un chemin dangereux contre des ennemis puissants, notre combat est un combat héroïque. Nos axes sont l’amour et l’héroïsme, le sacrifice pour ce que nous considérons comme le sens de notre vie.

— Karl Gottmann

Pronostic vital engagé

Cette petite caste qui dirige l’Europe, cosmopolite, marchande, odieuse, qui a tant orienté le destin de la France vers sa situation désastreuse actuelle, n’est pas seulement en guerre contre les peuples européens. Elle emmène ces derniers vers l’Apocalypse nucléaire (extinction biologique). Pour notre survie, cette caste doit être évincée, mise hors d’état de nuire. Ce n’est plus une affaire de « choix ».

Hypathie, vierge martyre des Païens

« Dors, ô blanche victime en notre âme profonde, 
Dans ton linceul de vierge et ceinte de lotos ;
Dors ! l'impure laideur est la reine du monde
Et nous avons perdu le chemin de Paros.
Demain, dans mille années,
Dans vingt siècles, qu'importe au cours des destinées
L'homme étouffé par vous se dressera.
Votre œuvre ira dormir dans l'ombre irrévocable ».

Leconte de Lisle
(Hypathie et Cyrille)

Alexandrie, an 415. Cinq ans après le sac de Rome, alors que l’Empire s’écroule, l’Égypte vit à l’heure des derniers feux du paganisme antique. L’Occident est acquis à la cause du « Galiléen », l’Orient résiste encore, mais il n’est qu’en sursis. La ville égyptienne abrite une population multiconfessionnelle ; la cohabitation s’avère de plus en plus difficile. Face aux Juifs et aux païens « Hellènes » : les partisans de Jésus, manœuvrés par l’évêque Cyrille, et qui comptent bien se rendre maîtres de la place.

Lire la suite « Hypathie, vierge martyre des Païens »

Quand des malfaisants au pouvoir préfèrent s’occuper des autres… et des pingouins

Des feux hors de contrôle dévorent de façon apocalyptique le Sud de la France. Et ce du fait d’une insuffisance de matériel, notamment d’avions bombardiers d’eau dont le renouvellement et l’augmentation avaient pourtant été « promis » par le pouvoir. Mais on le sait, l’argent par milliards part ailleurs au lieu d’être consacré normalement à l’équipement du pays.

Pourquoi les Français se refusent à élire des politiciens qui, en récupérant chaque année des dizaines de milliards, par la sortie de l’Union européenne, la sortie de l’Otan, la fin de la folie ukrainienne, la fin du déversoir dans des associations immigrationnistes néfastes (les Utopia56, Cimade, etc.), la fin de l’aide délirante au développement vers des pays à qui nous ne devons rien, qui ne nous sont pas amicaux et qui de leur côté ne feront jamais rien pour nous, pourquoi les Français se refusent à élire des politiciens avant tout soucieux de l’intérêt national et qui par cette récupération d’argent pourraient enfin donner à la France l’équipement dans tous les domaines ( hôpitaux, prisons, fonctionnement des trains, etc.) d’un pays développé digne de ce nom qui atteindrait enfin le niveau qui doit être le sien ? Avec le 1,4 milliard gaspillé en fantaisie de rendre la Seine faussement « baignable », ce sont une vingtaine de Canadair qui auraient pu être achetés, et ces incendies promptement éteints ! Qu’est-ce qui se passe dans la tête des Français ? Pourquoi ne disent-ils pas NON à ces terribles hémorragies de leur argent qui les pénalisent au final ? Terrible problème de quotient intellectuel ? On en vient à envisager toutes les interrogations. Cela reste une énigme incompréhensible.

La tunique de Nessus européiste n’exige qu’une réponse : Frexit !

« La Commission vous attend comme une araignée dans sa toile. […] Des sommes gigantesques vont s’accumuler, qu’on va confier à qui ? À des gens nommés par les gouvernements, mais qui prêtent serment de n’en recevoir aucune instruction, donc qui ne sont responsables devant personne. On va inventer un pouvoir absolument arbitraire, technocratique, avec un argent fou ! Et pour le contrôler, on va mettre en place une institution aussi artificielle que l’Assemblée de Strasbourg : une amicale de parlementaires sans mandat, sans comptes à rendre à personne. Avant de faire une institution, nationale ou supranationale, il faut savoir qui commande, sur quoi, et devant qui il est responsable. »

Charles De Gaulle cité dans C’était De Gaulle, tome 2, page 267, éd. Fayard

De Gaulle, lucide dans sa défiance à l’égard d’une Europe des commissaires, avait pressenti très tôt que la construction européenne, si elle s’affranchissait des peuples et de la responsabilité démocratique, deviendrait une entité technocratique opaque, gouvernée par des individus nommés, non élus, non contrôlés, non responsables devant les nations. C’est ce qui est arrivé avec la Commission, l’un des trois appareils forgés dans le cadre de cette construction (les deux autres étant le Parlement, théâtre fait pour donner l’illusion de la représentation démocratique, et le Conseil européen composé des félons chefs d’États et de gouvernement nationaux partie prenante à cette entreprise).

Lire la suite « La tunique de Nessus européiste n’exige qu’une réponse : Frexit ! »