Tout le mal qu’il pourra faire à la France, il le fera

Une cervelle en putréfaction parmi ses conseillers et ses petites mains chargées d’alimenter son agenda en initiatives, a donc pu échaufauder de prêter la Tapisserie de Bayeux au Royaume-Uni, en se foutant totalement de la fragilité de fibres datant du XIe siècle, dont le risque est avéré qu’elle soient mises à mal par une telle manipulation et par leur transport ! Une initiative autant dangereuse qu’inutile vu la proximité géographique du public Anglais qui, s’il veut voir cet extraordinaire artefact, peut aisément traverser le Channel par Eurostar, ce qui par ailleurs aurait la vertu de favoriser le tourisme de la région de Bayeux. Une pétition d’opposition à ce projet aussi fou que malveillant a été lancée par quelques utopistes naïfs qui n’ont toujours pas compris que ce genre d’initiative en France équivaut à pisser dans un tas de sable, comme ils n’ont pas compris la nature du personnage à qui nous sommes confrontés depuis 2017, dont il y a fort à parier qu’il n’en fera qu’à sa tête afin de satisfaire ses caprices mégalomanes, quelles que soient les conséquences.

Comme si rien ne se passait…

Ils veulent restreindre notre accès à l’eau, au chauffage, à la climatisation, à la consommation de viande, ils veulent supprimer l’argent liquide, limiter nos déplacements, réduire la surface habitable par habitant, le nombre de restaurants, ils pensent à la traçabilité des individus et au contrôle total via le crédit social, ils proposent de limiter le nombre d’heures de surf sur l’Internet, de poursuivre au pénal et condamner tout propos désobligeant envers la classe politique… Liste non exhaustive. Comment font les gens pour vivre comme si rien ne se passait ? Pensent-ils que ce sont simplement des décisions folles prises au hasard par des incompétents ? L’horreur du projet est telle que les gens préfèrent-ils détourner le regard par réflexe lâche de préservation face au réel, se dire que ça ne peut pas être vrai ici en France en 2025, alors que c’est clairement un agenda de mise en esclavage ?

Nus dans le néant

Finalement, sous prétexte de liberté, nous ne sommes plus maîtres de rien chez nous, ni de nos économies, ni de nos territoires, ni de notre destin. Nous ne sommes plus rien dans nos nations. Les temps modernes, c’est le temps de l’expropriation.

— Maurice Bardèche

Maledictus in aeternum

Le 10 mai 1981, Mitterrand et le Parti socialiste n’ont pas pris le pouvoir pour deux mandats, mais pour l’éternité. Ils ont verrouillé les institutions, orchestré une immigration massive pour fausser le jeu politique, culpabilisé et affaibli le peuple historique via l’antiracisme, fait de la droite « de gouvernement », craintive d’être associée à l’épouvantail Le Pen, un caniche qui a perpétué leur politique à travers les « alternances », et bradé la souveraineté de la France à Bruxelles et aux juges.

Résultat en 2025 : le Parti socialiste, avec 1% des voix aux élections, tient la Cour des comptes, le Conseil d’État, le Conseil constitutionnel, l’audiovisuel public, et place un pion à l’Élysée. La France confisquée !

Le stade ultime de la tromperie

Je crois que nous évoluons vers une démocratie anti-majoritaire. Les citoyens en déduisent, assez logiquement, que ça ne sert strictement à rien d’aller voter.

— Marcel Gauchet

Nous avons tout détaillé et expliqué sur la démocratie française dans la série d’articles présentés sous le titre Ne plus être dupes sur la démocratie et la République (répertorié dans la thématique République, Démocratie, Vie politique française). Les gens doivent absolument en faire la lecture s’ils veulent être affranchis de cette monumentale escroquerie.

Le simulacre d’action et le refus d’agir là où il le faudrait, des constantes de la gouvernance française

J’affirme, formellement, que Bruno Retailleau ne veut rien faire contre les black-blocs puisque s’il le demandait, ils seraient tous arrêtés dans les 24 heures.

— Xavier Raufer, criminologue

S’ils seraient tous arrêtés dans les 24 heures, c’est qu’ils sont tous parfaitement identifiés, la plupart fils de la bourgeoisie de gauche, intellectuels plutôt que manoeuvres qui prennent pour loisir de jeunesse de « faire la révolution ». Tout au long du XXe siècle, c’est de cette bourgeoisie que sont sortis les activistes qui déstabilisèrent l’Europe en voulant propager la peste communiste. Ce sont les mêmes bourgeois qui firent Mai 68 et voulaient casser la société de papa par rébellion juvénile. Ce sont rarement des ouvriers, des artisans. Ils ne sont pas dans les difficultés et le besoin, papa et maman sont fonctionnaires, avocats, etc. En discréditant les mouvements de protestations, ils servent le pouvoir. C’est à cause d’eux que les français se sont détournés des Gilets Jaunes. Ce sont les black-blocs qui cassaient tout, permettant de mettre cela sur le compte des Gilets Jaunes.

Divertir, c’est faire diversion

Le seul impératif du monde moderne est la pérennité et le développement sans limites du marché. Ce nouveau monothéisme ne doit souffrir aucune contestation ni aucun blasphème. Car son but est clair : mélanger puis uniformiser totalement les peuples en leur vendant une camelote universelle produite par les multinationales et financée par les banques.

Pour que la manœuvre demeure somme toute opaque, les tenants du Système ont conceptualisé puis mis en place ce que Guy Debord a nommé « la société du spectacle », c’est-à-dire la perception d’un monde qui n’a que les apparences du réel et qui ne repose que sur un vaste enfumage mondial. Ces dernières décennies, avec l’explosion des nouvelles technologies doublée par les nouvelles méthodes de management conceptualisées aux États-Unis, c’est carrément le logiciel des peuples qui a été totalement reformaté dans le sens voulu par le capitalisme, notamment via le « capitalisme de la séduction » qu’avait très bien analysé Michel Clouscard (dès ses prémices dans les années 1970) et dont le moteur principal demeure l’industrie du divertissement.

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