Les déments de l’ « empreinte carbone » s’attaquent maintenant à votre santé

Un changement silencieux et effrayant s’opère dans l’intimité du bloc opératoire. Le principal indicateur de réussite n’est plus seulement la survie ou la qualité de vie des patients, mais désormais l’empreinte carbone de votre chirurgien ! Une nouvelle « directive » médicale impose aux anesthésistes de sélectionner le débit de gaz frais le plus faible possible lors de l’anesthésie. La raison ? La lutte contre le réchauffement climatique.

Imaginez-vous sur la table d’anesthésie, la conscience vacillante, alors que le dosage est calibré non pas pour une sécurité optimale, mais pour l’optique atmosphérique. Ce n’est pas de la satire, c’est une politique publiée.

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Résistance au mondialisme

L’Occident a voulu faire disparaître l’Etat-nation au profit d’une société civile mondiale sans frontière ni tradition. À cause de cela, les pays du « Sud » nous prennent pour des décadents et estiment être plus forts que nous. C’est ce que refusent les Présidents Donald Trump et Vladimir Poutine : l’immigration destructrice de la société d’accueil.

— Marcel Gauchet

Pensée réaliste et pensée idéaliste

La pensée de gauche repose sur deux facteurs fondamentaux : le refus du réel, et la conviction pathologique de pouvoir changer ce dernier, de pouvoir le plier, le tordre, afin qu’il corresponde à l’utopie dont elle est porteuse. Le gauchiste est comme un enfant d’un an qui avec un jeu de formes s’obstine à vouloir faire rentrer la pièce carrée dans le trou rond. Avec la pensée de gauche, l’homme va pouvoir accoucher, des cultures incompatibles vont pouvoir « vivre ensemble » dans l’harmonie, etc. etc… De là tous les problèmes et souffrances qui nous sont inutilement infligés parce que trop de cervelles sont acquises à ces délires. La pensée de gauche est idéaliste et subjective. Face à elle, la pensée de droite est réaliste et objective.

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Pourquoi nous avons raison

Un bref billet d’humeur pour dire pourquoi nous avons raison. Devoir l’expliquer relève de l’insensé tant la réponse est évidente. Mais soyons bons joueurs et livrons-nous à l’exercice, pour l’éventuel lecteur chez qui, par une tragique insuffisance de bon sens et de logique, la chose n’irait pas de soi. Et de nombreux Français hélas répondent à ce constat. 

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L’ingénierie de la malfaisance ne s’arrête jamais

« La Russie rejette tout scénario impliquant le déploiement de contingents des pays de l’Alliance de l’Atlantique Nord en Ukraine et susceptible de conduire à une escalade incontrôlée du conflit. » – Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.

Parce que c’est ce que voudrait l’équipe d’enragés Otano-européistes, la présence de contingents des pays de l’Otan en Ukraine revenant pour ainsi dire au même qu’une entrée de l’Ukraine dans l’Otan, entrée qui est précisément l’une des raisons pour lesquelles la Russie a dû intervenir afin de ne pas avoir une menace atlantiste directe à sa fronti!ère ! Faudra-t-il écraser ces gnomes obtus pour qu’ils comprennent et cessent leur entreprise ?

Du rôle de la lecture

Lire n’est pas un but, mais le moyen pour chacun de remplir le cadre que lui tracent ses dons et ses aptitudes. Chacun reçoit ainsi les outils et les matériaux nécessaires à son métier, qu’ils l’aident seulement à gagner sa vie ou qu’ils servent à satisfaire à des aspirations plus élevées. Le second but de la lecture doit être d’acquérir une vue d’ensemble sur le monde où nous vivons. Mais dans les deux cas il est nécessaire, non pas que ces lectures prennent place dans la série des chapitres ou des livres que conserve la mémoire, mais viennent s’insérer à leur place comme le petit caillou d’une mosaïque et contribuent ainsi à constituer, dans l’esprit du lecteur, une image générale du monde. Sinon il se forme un mélange de notions désordonné et sans grande valeur, malgré toute la fatuité qu’il peut inspirer à son malheureux propriétaire. Car celui-ci se figure très sérieusement être instruit, comprendre quelque chose à la vie et avoir des connaissances, alors que chaque accroissement d’une telle instruction l’éloigne encore des réalités ; il n’a plus, bien souvent, qu’à finir dans un sanatorium ou bien politicien.

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L’Écluse, une bataille navale oubliée

Hier, je me suis arrêté un instant pour penser à l’assassinat du chef de file gantois Jacob van Artevelde. Ce meneur populaire a su tirer habilement parti du début de la guerre de Cent Ans entre l’Angleterre et la France pour non seulement protéger le comté de Flandre contre le désastre économique, mais aussi contraindre les parties belligérantes à reconnaître la neutralité de cette même Flandre.

Statue à Gand de Jacob van Artevelde

Au début de l’année 1340, Artevelde s’attira toutefois les foudres du roi de France en renonçant à cette politique de neutralité et en concluant une alliance militaire et politique avec le roi anglais Édouard III, qui revendiquait la couronne de France. Le 30 janvier 1340, Artevelde, qui avait entre-temps été nommé bailli de Flandre, reçut solennellement Édouard III sur la place du Vrijdagmarkt à Gand et le proclama roi de France et protecteur de la Flandre.

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Admirables soignants

Aujourd’hui encore, on m’a balancé : « Tu nettoies des fesses ». Ce n’est ni la première fois, ni la dernière… mais cette fois, j’ai décidé de répondre. Oui, je nettoie des fesses. Mais je fais bien plus que ça : je coupe des ongles, je lave des corps, je nourris, j’habille, je réconforte, j’écoute, j’accompagne des êtres humains qui, pour certains, n’ont plus la force de faire tout cela eux-mêmes. Je rends possible ce que d’autres préfèrent ne pas voir. Ces gestes sont des actes de soin, de respect et de dignité. Et les réduire à une simple phrase méprisante, c’est insulter tout ce qu’il y a de profondément humain dans ce métier. Parce que, soyons clairs : Je ne pourrais pas faire un travail où il faut manipuler ou mentir pour exister. Et pourtant, ce sont souvent ces métiers-là qu’on glorifie, pendant que le nôtre est regardé de haut. La réalité, c’est que ceux qui rabaissent ce que nous faisons n’ont, pour l’instant, jamais eu besoin d’aide pour aller aux toilettes ou se laver. Mais ce jour viendra peut-être. Et quand il viendra, il y aura, malgré tout, quelqu’un comme moi pour les aider avec respect et bienveillance. Notre travail est invisible, mais essentiel. Il demande du cœur, de la force, du courage. Il mérite le respect. Le vrai. Alors la prochaine fois que vous parlez de « nettoyer des fesses », faites-le avec reconnaissance. Parce qu’un jour, peut-être… ce sera les vôtres.

Quand Sarkozy liquidait un cinquième du stock d’or de la France

Ceux, trop nombreux, qui ont la mémoire courte l’ont oublié, mais en 2004, le funeste Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or issu des réserves françaises. Vingt-et-un ans après, cette opération foireuse s’est traduite par une perte de 41 milliards d’euros avec l’évolution du cours de l’or. En 2004, 589 tonnes d’or valaient 6,68 milliards d’euros. En 2025, elles valent 47,79 milliards d’euros. La caste politique française ne règle pas les problèmes ; elle les crée. Tous les efforts demandés aujourd’hui aux Français ont pour but de compenser cinquante ans de mauvaise gestion et des gaspillages clientélistes. Depuis la disparition du Général de Gaulle, de Pompidou à Macron, la France n’a cessé d’être gouvernée par des gibiers de potence félons à ses intérêts. Mais la responsabilité première de ce désastre reste celle de la majorité électorale des Français, sans qui ces félons n’auraient pas été portés au pouvoir.