La fin du « monde unique » : communication, pluralité culturelle et changements politiques

Pendant des décennies, la mondialisation a promis un monde unifié sous la bannière culturelle de l’Occident, avec les États-Unis comme centre rayonnant. Mais les technologies mêmes qui ont alimenté ce rêve d’homogénéisation ont ouvert la voie à un scénario inattendu : l’essor de récits multiples, d’identités rebelles et de puissances émergentes qui ont brouillé l’ancienne hégémonie.

Lire la suite « La fin du « monde unique » : communication, pluralité culturelle et changements politiques »

Une peste sous un masque de vertu sociale

« Ainsi, à dix-sept ans, je n’avais pas encore grande notion du marxisme, et j’attribuais la même signification à Social Démocratie et à Socialisme. Là encore, la main rude du destin devait m’ouvrir les yeux sur cette duperie des peuples. Je n’avais appris à connaître le parti social-démocrate que comme spectateur de quelques manifestations populaires, et je n’avais pas la moindre idée de la doctrine en elle-même, ni de la mentalité de ses partisans. Mis en contact d’un seul coup avec les brillants résultats de leurs conceptions et de leur formation, quelques mois suffirent au lieu des dizaines d’années qui auraient pu être nécessaires, dans d’autres conditions – pour me faire comprendre quelle peste se dissimulait sous un masque de vertu sociale et d’amour du prochain, et combien l’humanité devrait sans tarder en débarrasser la terre, sans quoi la terre pourrait bien être débarrassée de l’humanité. »

— Adolf Hitler, Mein Kampf

Inversion accusatoire

En tant que source de mensonge permanent à travers ses canaux officiels et ses médias, prétendre par tous les moyens que c’est l’autre qui ment est un incontournable du comportement. « Ces gens-là ne sont pas accoutumés à la vérité » (Isabelle de Charrière à propos de la classe politique, 12/04/1801). Le jour où les gens commenceront à ne plus accepter qu’il soit considéré comme normal que les hommes politiques passent leur temps à mentir, on fera un premier pas vers une société plus vertueuse.

Apatrides malfaisants de père en fils

C’est juste l’idéologie d’un de ces boomers qui ont détruit la France, dans le corps d’un jeune con. Rappelons que concomitamment à une période d’affichage sur les plateaux télé et autres médias, le Système et son clan familial sont en train de lui construire l’hypothèse qu’il s’empare de la mairie de Menton, à travers la création d’une « association de financement » de campagne électorale. Combien y a-t-il de candidats à la mairie d’une ville de 30.000 habitants qui font l’une des premières matinales radiophoniques de France, en l’occurrence sur RMC pour usiner l’opinion du troupeau ?

Transposons son propos dans un autre endroit de la planète : « Il faut que Mohamed devienne un prénom israélien. Si dans quatre siècles les israéliens ont tous un keffieh autour du cou, je m’en fous », ça te va aussi Louis ?…

Les Français ne doivent plus laisser cette caste mondialiste prendre des postes de direction de leur pays.

Défendre le droit des peuples à être eux-mêmes

Les peuples de la Terre sont entrés dans l’ère planétaire. Les voici peu à peu aliénés par un système techno-économique qui est issu de l’ordre marchand américain, mais qui se substitue à lui, qui tend à domestiquer et à homogénéiser les singularités nationales au profit d’un way of life universel, d’une société mondiale anonyme, standardisée et « scientifiquement » régulée par le management. Les existences individuelles sont peu à peu réduites à des problèmes quantitatifs de consommation et de niveau de vie. C’est un système fou qui n’a ni tête ni projet, qui se développe par métastases, comme un tissu cancéreux. C’est la mort tiède que l’on ne voit pas venir parce qu’elle est indolore. Le système tue les peuples en douceur, en rongeant de l’intérieur leur vouloir-vivre, en les déracinant du terreau organique de leurs traditions, en les décourageant de se vouloir des destins. Face à ce mercantilisme totalitaire qui se pare des vertus de l’humanitarisme et du bien-être, il faut défendre le droit des peuples — de tous les peuples — à être eux-mêmes, leur droit à l’affirmation culturelle, leur droit à la différence et à la puissance.

— Guillaume Faye, Le système a tuer les peuples

Le Paganisme est éternel

Avec Dominique Venner, Jean Mabire, et bien d’autres, Guillaume Faye est un important auteur et penseur du mouvement païen et identitaire. Nous publions ici de larges extraits de son entretien avec Christopher Gerard paru sous le titre « Les Titans et les Dieux » dans la revue Antaios (n° XVI, printemps 2001) :

Mon Paganisme n’a rien de spiritualiste ni de mystique ; il est charnel, vécu, je dirais : poétique et totalement personnel. Mon itinéraire est tout sauf « spirituel », mais purement sensuel. La richesse du Paganisme, que ne possède aucune autre « religion », c’est qu’on y trouve une extraordinaire pluralité de sensibilités : du Paganisme des bois et de l’enracinement, à celui du déchaînement de la technoscience ; du Paganisme des brumes de la lande à celui des divinités du feu solaire. Du Paganisme des fontaines et des nymphes à celui du bruissement sourd des batailles, de celui du chant des fées ou du galop des lutins dans les sous-bois, à celui du tonnerre des réacteurs, de celui des grands Dieux tutélaires à celui des lares. Mais le génie du Paganisme, c’est de rassembler dans une totalité cosmique et organique l’ensemble des passions humaines, avec leurs misères et leurs grandeurs. Le Paganisme est bien le miroir du monde vivant. 

Lire la suite « Le Paganisme est éternel »

L’évolution de la pensée de Mackinder dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale

Nous avons déjà eu l’occasion de présenter les doctrines d’Alfred Mahan et Halford Mackinder (La stratégie thalassocratique contre les intérêts de notre continent, thématique Mondialisme, Cosmopolitisme, et Géopolitique du Léviathan, thématique Géopolitique), l’un américain, l’autre britannique, importants penseurs en géostratégie. Cet article est le premier de deux nouveaux consacrés à Mackinder. En juillet 1943, alors que la Seconde Guerre mondiale battait encore son plein et que son issue était encore incertaine, Sir Halford J. Mackinder publiait dans Foreign Affairs un article intitulé The Round World and the Winning of the Peace.

Son objectif principal était de déterminer si le concept stratégique de « Heartland », déjà exprimé dans les réflexions antérieures de l’auteur géopolitique dans l’article The Geographical Pivot of History (1904) et dans l’essai Democratic Ideals and Reality (1919), avait perdu de sa signification dans le contexte de la guerre moderne, en particulier face à la montée en puissance de l’aviation.

Lire la suite « L’évolution de la pensée de Mackinder dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale »