
La France vit sous l’influence d’une pensée étrangère…


À l’épreuve des faits, on constate que depuis la mort de Charles de Gaulle, la gouvernance française n’aura consisté qu’en une succession ininterrompue de sales petits traitres vendus à des intérêts financiers ou étrangers.

Chers lecteurs, attachez votre ceinture, ça va secouer. Vous n’êtes pas prêt, et pourtant, il va falloir l’être. Le tempo s’accélère, les masques tombent, et l’odeur âcre du chaos flotte dans l’air. Notre cher maître suprême, perché sur son trône branlant, vient de donner l’alerte : les hôpitaux européens doivent se tenir prêts à accueillir une légion de blessés de guerre à l’horizon de mars 2026 (Le Canard Enchaîné 26/08/25, Le Figaro 28/08/25…), il y a quelques mois il demandait à la SNCF de prévoir des trains aménagés pour le transport de blessés. Oui, de guerre. Laissez ce mot résonner dans votre tête. Ce n’est pas un exercice, ce n’est pas une fiction. C’est la réalité qu’on nous sert, froide et brutale, sur un plateau d’argent terni.
Lire la suite « Le Trône vacille, la guerre gronde : chronique d’un chaos annoncé »6 Français sur 10 ne sont pas soumis à l’impôt sur le revenu, ce qui représente une proportion surréaliste. Ils ne gagnent pas le minimum établi pour être imposables. La France est un pays de mendiants entretenus par l’État et son système économique dans cette situation de pauvreté et sous la perfusion d’allocations sociales financées par les 4 malheureux imposables qui supportent toute la charge de cette politique et de ce système. Il est très difficile d’y constituer un patrimoine, d’épargner, de bâtir quelque chose. La voracité fiscale y est partout. Il en découle que ceux qui peuvent encore payer, les « Nicolas », restent toujours minoritaires.
Alors en définitive, est-ce que tout ne se résumera pas à ça, à la loi du nombre : en réalité les Nicolas sont foutus. Les contributeurs nets sont minoritaires en France. Et la majorité désargentée et tenue sous perfusion du système ne votera jamais pour recevoir moins d’allocations sociales.
Cette analyse factuelle est désespérante, nous en sommes bien conscients. Mais c’est la raison pour laquelle tant de Français recherchent l’expatriation, veulent s’évader du camp.
Soutenir son peuple et en protéger les enfants n’est pas un choix politique, c’est un axiome anthropologique. Tout Européen qui ne se range pas instinctivement du côté de cette enfant écossaise et, par extension, du côté des Blancs, est par définition moralement dégénéré.


Les États-Unis peuvent se permettre un ordre multipolaire. Même sans alliés, ils restent une puissance mondiale grâce à leurs ressources, leur population, leur armée et leur influence internationale.
L’Europe, en revanche, a principalement dû son rôle dans la politique mondiale ces dernières décennies à son statut de « partenaire privilégié » de la superpuissance américaine. Tant qu’il y avait unipolarité, l’Europe était importante. Mais dans un monde multipolaire, elle n’est plus qu’un acteur secondaire, dépassé par ses concurrents.
Lire la suite « L’Europe bascule en marge de la politique mondiale »Cette affaire écossaise qui a mis le feu aux réseaux sociaux, de cette jeune fille de quatorze ans autant courageuse que malheureuse obligée de parcourir l’espace public munie d’une lame et d’une hache pour se prémunir ainsi que sa soeur plus jeune des assauts sexuels de prédateurs importés des zones les plus obsurantistes de la planète et lâchés librement dans nos rues, fait résonner les mots de David Lane, formule sacrée du camp identitaire, dite des « fourteen words » qui ne s’est jamais révélée aussi vraie qu’aujourd’hui :
« We must secure the existence of our people and a future for White children. »
Nous devons assurer l’existence de notre peuple et un avenir pour les enfants blancs.

La classe politique se plaint du désamour, pour ne pas dire de l’hostilité franche y compris sur le Web, dont elle est le sujet de la part des Français ? Il n’y a plus à avoir de quelconques égards pour des gens qui en ont perdu le droit, qui n’ont aucune dignité, aucune forme de majesté qui pourrait justifier de leur montrer du respect. Quand on n’est plus respectable et que l’on fait tout pour perdre l’estime du peuple, avoir l’outrecuidance de venir s’en plaindre…
Les « fachos » diabolisés par le Système ont toujours vu clair et ont annoncé quelle serait l’évolution de la politique folle de société multiraciale infligée à notre continent. Ils ont alerté sur l’impossibilité du vivre-ensemble bienveillant avec des populations ne partageant pas notre civilisation, sur le fait que les sociétés multiculturelles deviennent inévitablement multiconflictuelles, parce que l’Histoire a montré que cet aboutissement s’est révélé en tous lieux et de tous temps. Mais la masse des « bien-pensants » entretenus par une classe politique de félons dont la seule rétribution devrait être le gibet, tellement lâches que la simple hypothèse d’être taxés de « racisme » suffit à les terroriser, choqués par la vérité, n’ont pas voulu écouter. Ils n’ont pas voulu écouter Jean-Marie Le Pen, ils n’ont pas voulu écouter Enoch Powell et leurs équivalents. Des influenceurs médiatiques se sont inlassablement chargés de leur empoisonner la cervelle. Aujourd’hui, la photo de cette fille de 14 ans est en train de devenir un symbole de la situation au Royaume-Uni. On la voit tenter de tenir à distance des extra-Européens qui s’en prennent à elle et à sa sœur de 12 ans. Comment peut-on encore être contre la remigration de masse quand les enfants de notre continent sont obligés de sortir avec des armes pour ne pas être agressés ? Le signal a été envoyé. Les « feux d’alarme du Gondor » ont été allumés, on voit le « signe de la chauve-souris » dans le ciel nocturne. Les faits rappellent enfin à tous les amnésiques froussards que le « struggle for life » est une constante de tout ce qui est vivant. Notre civilisation et notre peuple sont en détresse. Allez-vous vous joindre à la lutte pour leur survie ou laisserez-vous nos filles de 12 ans se débrouiller seules ?

Si rien n’est fait pour arrêter ses promoteurs et ses petites mains.

Vous avez entendu parler de la « ville de 15 minutes » ? Paris sous la houlette des malfaisants qui la dirigent, se rebaptise ainsi. C’est un modèle activement promu par le Forum économique mondial de Davos (WEF) comme l’avenir de la vie urbaine. La promesse ? Une vie plus verte et plus calme, avec pour chacun où qu’il se trouve tout le nécessaire à deux pas de chez soi, commerces, services, médecins, administration, afin de limiter les déplacements. Une vision utopique pour une pseudo élite soucieuse du climat.
Lire la suite « La société future sera une dystopie »