Les marques d’une société défaillante

Lorsqu’on a demandé à l’écrivain russe Anton Tchekhov quelle était la nature des sociétés défaillantes, il a répondu :

« Dans les sociétés défaillantes, il y a mille sots pour chaque esprit éclairé, et mille paroles grossières pour chaque mot conscient. La majorité reste toujours ignorante, et l’homme raisonnable est constamment vaincu. Si vous voyez des sujets futiles dominer les discussions dans une société, et les sots occuper le devant de la scène, alors vous êtes en présence d’une société très défaillante.

Par exemple, les chansons et les paroles vides de sens trouvent des millions de gens pour danser et les répéter, et le chanteur devient célèbre, connu et aimé. Au point que les gens prennent son avis sur les questions de la société et de la vie.

Quant aux écrivains et aux auteurs, personne ne les connaît et personne ne leur accorde de valeur ou de poids. La plupart des gens aiment la futilité et l’anesthésie. Quelqu’un qui nous anesthésie pour nous éloigner de nos pensées, et quelqu’un qui nous fait rire avec des futilités, est meilleur que quelqu’un qui nous réveille à la réalité et nous fait mal en disant la vérité. C’est pourquoi la démocratie ne convient pas aux sociétés ignorantes, car c’est la majorité ignorante qui décidera de votre destin ».

Islam : histoire, contenu, et conséquences

La naïveté des normies européens face à l’islam, qui n’en connaissent pas un traître mot parce qu’ils n’ont jamais fait la moindre lecture sérieuse sur le sujet, est effrayante. Ils pensent que même lorsque les musulmans seront devenus majoritaires (arithmétique de base, si rien n’est fait pour inverser le mouvement, entre dénatalité des Européens, natalité musulmane, et submersion migratoire), ceux-ci continueront de vivre leur foi en privé, de rester dans une logique de laïcité et ne réadapteront pas le système politique à leur religion ! Leur ignorance prépare la chute de nos pays dans le Dar al-islam, elle pave la route qui y mène.

L’introduction du monde musulman en France avec le regroupement familial instauré en 1976 par le funeste duo Giscard/Chirac, puis par l’incessante immigration menée par tous leurs successeurs jusqu’à Emmanuel Macron, a eu tant de conséquences sur la vie et les finances de la France que tout patriote soucieux de l’avenir et de notre identité n’a pas le droit de se désintéresser de ce sujet. Cet article est donc une première approche, une synthèse pratique, le « starter pack » de ce qu’il faut connaître pour comprendre ce système politico-religieux qui nous menace et cherche à réaliser notre conquête depuis son apparition au VIIe siècle. Nous développerons bien davantage le sujet dans d’autres articles à venir.

Lire la suite « Islam : histoire, contenu, et conséquences »

Ça ne manque pas de sel !

Il ne faut pas oublier que c’est le même qui s’est fait il y a quelques mois dans un storytelling grotesque gonfler le bras à la palette graphique, qui veut aujourd’hui s’en prendre à la liberté d’expression en censurant et privant de visibilité ce qu’il considère être des « contenus faux »* sur les réseaux sociaux !

*comprenez qui contrarient le narratif officiel et critiquent son action.

Vaincre l’immaturité

Il y a quarante ans, je me disais « Mais comment font les gens pour ne pas voir que nous ne sommes pas en démocratie ? » Aujourd’hui je me dis « Mais comment font les gens pour ne pas voir qu’on est dirigé par des monstres ? »

Les choses empirent mais questions et réponse restent identiques : les gens ne veulent pas savoir. Ils jouissent d’un « moi-pensant » immature. Ce moi intérieur présent en chaque enfant et désireux de connaître la vérité est resté chez eux à un stade embryonnaire. Voilà pourquoi la mission première des Hommes est de faire grandir leur moi-pensant, autrement dit leur conscience.

Retour sur l’attaque à Oléron

Oléron où un homme a percuté volontairement avec son véhicule cinq personnes, faisant deux blessés graves. Suite à quoi le Parquet national « antiterroriste » a décidé de ne pas retenir sa compétence dans le traitement de cet attentat, avec cette explication : « En dépit d’un mode opératoire relativement préparé, le Parquer national antiterroriste a considéré que l’intéressé, décrit par son entourage comme polytoxicomane, et sous l’emprise de cannabis au moment des faits, tenait en garde à vue des propos manquant de cohérence marqués de troubles de la personnalité, et n’inscrivait pas son action dans une dimension jihadiste. Les premières exploitations techniques ainsi que les résultats des perquisition réalisées n’ont pas permis selon le Parquet national antiterroriste, au stade de la procédure, de déterminer de lien avec une organisation terroriste ou avec toute autre personne connue des services spécialisés de renseignement, ni de consultation de propagande jihadiste. Après évaluation de la situation, le Parquet national antiterroriste ne retenait donc pas sa compétence, mais restait en observation. »

Lire la suite « Retour sur l’attaque à Oléron »

11 novembre…

Le 11 novembre était un jour de victoire en 1918. Avec le recul, on voit maintenant que c’est la date la plus funeste de l’histoire de France. Le fait est que ces centaines de milliers de jeunes Français (1,4 à 2 millions selon les sources) sont morts moins pour récupérer l’Alsace et la Moselle que pour sauver le régime républicain qui nous a mis dans l’épouvantable situation où nous sommes aujourd’hui.

Les deux figures de proue du nationalisme français de l’époque qu’étaient Maurice Barrès et Charles Maurras ont alors joué un rôle funeste, il faut le dire. Dès 1911, ils avaient relégué au second rang la lutte contre le régime pour orienter les passions contre l’Allemagne.

Les « Boches » furent alors dépeints comme des barbares sanguinaires ou des singes, au choix ; il faut voir les affiches de l’époque ! Même l’antisémitisme fut alors dévoyé par ces intellectuels qui dépeignaient l’Allemagne toute entière comme « la monture d’Israël ». Seul le grand Edouard Drumont sembla garder la tête froide. 

Plus que jamais, le combat intellectuel est nécessaire – que dis-je, vital – pour ne pas recommencer les mêmes erreurs. Non, notre ennemi n’est pas à l’extérieur, ni en Russie, ni en Algérie. Il est là, au milieu de nous ; on l’entend sur toutes les ondes.

Hervé Ryssen

Le Loup et le Chien

Au chien gras, préférez être le loup maigre. A méditer pour ceux qui rêveraient de vivre dans la servitude, la fable Le Loup et Le Chien de Jean de la Fontaine.

Un Loup n’avait que les os et la peau,
Tant les chiens faisaient bonne garde.
Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau,
Gras, poli, qui s’était fourvoyé par mégarde.
L’attaquer, le mettre en quartiers,
Sire Loup l’eût fait volontiers ;
Mais il fallait livrer bataille,
Et le Mâtin était de taille
A se défendre hardiment.
Le Loup donc l’aborde humblement,
Entre en propos, et lui fait compliment
Sur son embonpoint, qu’il admire.
 » Il ne tiendra qu’à vous beau sire,
D’être aussi gras que moi, lui repartit le Chien.
Quittez les bois, vous ferez bien :
Vos pareils y sont misérables,
Cancres, haires, et pauvres diables,
Dont la condition est de mourir de faim.
Car quoi ? rien d’assuré : point de franche lippée :
Tout à la pointe de l’épée.
Suivez-moi : vous aurez un bien meilleur destin. « 
Le Loup reprit : « Que me faudra-t-il faire ?
– Presque rien, dit le Chien, donner la chasse aux gens
Portants bâtons, et mendiants ;
Flatter ceux du logis, à son Maître complaire :
Moyennant quoi votre salaire
Sera force reliefs de toutes les façons :
Os de poulets, os de pigeons,
Sans parler de mainte caresse. « 
Le Loup déjà se forge une félicité
Qui le fait pleurer de tendresse.
Chemin faisant, il vit le col du Chien pelé.
 » Qu’est-ce là ? lui dit-il. – Rien. – Quoi ? rien ? – Peu de chose.
– Mais encor ? – Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
– Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez ? – Pas toujours ; mais qu’importe ?
– Il importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor. « 
Cela dit, maître Loup s’enfuit, et court encor. 

  • Jean de la Fontaine

La falsification de l’histoire allemande

Au catalogue des éditions Didi18 figure une traduction française du livre (aujourd’hui épuisé) de Wilhelm Kammeier, La Falsification de l’histoire allemande (1940). Ce livre, souvent réédité en Allemagne, a beaucoup inspiré l’école récentiste allemande (Heribert Illig et Hans-Ulrich Niemitz). La somme d’informations collectées par l’auteur me permet de compléter et préciser la thèse principale de mon livre, Un millénaire de trois siècles ?, à savoir que l’histoire admise de l’Empire romain est, pour une large part, une falsification médiévale, commencée sous la direction des papes du XIe siècle et achevée par les humanistes aux XVe et XVIe siècles, alliés des papes romains et florentins. C’est la raison pour laquelle, lorsque vous regardez le film Gladiator, vous voyez en fait un décor et des costumes Renaissance. J’explique cette falsification de très grande ampleur principalement comme une entreprise de propagande destinée à exalter l’Antiquité et la civilisation de Rome pour rabaisser celles de Constantinople. Mais les Italiens, clercs et humanistes confondus, avaient accessoirement un autre ennemi à rabaisser, plus proche encore : l’Empire germanique. Car tout le projet papal se résume à ces deux objectifs : soumettre à son autorité les deux empires concurrents, byzantin et germanique, et régner ainsi sur l’univers. Grégoire VII, qui a donné son nom à la réforme grégorienne, proclamait en effet en 1075 : « Le pape est le seul dont tous les princes doivent baiser les pieds » (Dictatus Papae). Innocent III, l’autre grande figure de ce mouvement qui triomphe au quatrième concile du Latran (1215), ira plus loin encore en affirmant que Dieu a donné à saint Pierre et ses héritiers, « non seulement le règne de l’Église universelle, mais aussi le règne du monde entier ».

Lire la suite « La falsification de l’histoire allemande »

Une voix de plus

« Je ne veux pas que mon pays meure. Nous sommes face à un crime perpétré par une gent politicienne échappant au jugement de l’instant. Nous sommes en train de changer de peuplement. Nous sommes en train de changer d’art de vivre. Nous sommes en train de changer de civilisation. Quand on tue un homme, cela s’appelle un homicide. Quand on tue un peuple, cela s’appelle un populicide. Nous y sommes. Et on nous le cache. »

Préface de Populicide (Éditions Fayard), le nouvel essai de celui qui eut l’honneur de démissionner de l’administration préfectorale en 1981 plutôt que de servir le pouvoir socialiste, Philippe de Villiers. Une voix supplémentaire bienvenue en complément de ceux qui, comme nous, expriment avec la même clarté et de longue date la transformation mortelle qui est infligée à la France, dans l’incompréhensible indifférence de trop nombreux Français qu’il faut sortir de leur torpeur.

Rappel sur le CO2

Patrick Moore (Greenpeace leader de 1971 à 1986) à la tribune du Global Warming Policy Foundation le 14 octobre 2015 à Londres, extraits : « Il n’existe aucune preuve scientifique définitive… que le dioxyde de carbone soit responsable d’un quelconque réchauffement léger du climat mondial survenu au cours des 300 dernières années… Mais il y a une certitude au-delà de tout doute raisonnable que le CO2 est le bloc de construction de toute vie sur Terre, et que sans sa présence dans l’atmosphère mondiale… ce serait une planète morte. »

Il exprime avec honnêteté cette vérité scientifique établie, connue et incontestable, notamment pour la croissance des végétaux. Pourtant, deux ans plus tard, Emmanuel Macron accède au pouvoir en France et fonde toute sa politique sur « l’empreinte carbone » et la lutte contre le CO2. Et toute la presse mainstream de reprendre ce mensonge sur la nocivité du CO2 !

Comme tous ceux alignés sur cette folie, il impose donc en réalité une politique de mort. Quel genre de crapule ou d’ignare improbable et au service de quel projet idéologique faut-il être pour agir ainsi ?

Source : lien vidéo existant au moment où nous publions