Nous y voilà. Macron et Von der Leyen veulent encore une fois nous « protéger » de nous-mêmes, avec leur armée de communicants, de censeurs numériques, leurs tiers de confiance, les « signaleurs » autorisés. Ils veulent censurer la parole libre sur les réseaux sociaux, pour « protéger la démocratie » en la mettant sous cloche, réguler les plateformes, « assainir le débat, protéger la « vérité ». Mais depuis quand la vérité est décrétée par des technocrates ou un État qui passe son temps à vouloir censurer la parole libre ?
Quel peuple accepterait que : ses femmes soient violées, ses enfants torturés, ses jeunes poignardés, ses anciens frappés, ses lieux de culte saccagés ou incendiés, ses salles de spectacles attaquées à l’arme lourde, ses musées nationaux pillés, ses commerces vandalisés, ses chefs d’entreprise kidnappés, ses professeurs décapités, son drapeau interdit aux patriotes par un pouvoir pleutre et félon sous la pression de communautarismes étrangers omniprésents, sa police et son armée manipulés par une classe politique décadente ? Un peuple qui accepterait cela ne serait plus un peuple. Voir son histoire, sa terre et son sang piétinés chaque jour, avec la complicité d’une élite censée les protéger, est une torture.
Le Général Christophe Gomart (ancien patron du 13e Régiment de Dragons Parachutistes, comme son père, puis du Commandement des Opérations Spéciales, puis de la Direction du Renseignement Militaire, aujourd’hui dans le civil) amène son explication éclairée sur la situation actuelle (recueil de diverses de ses interventions lors de conférences et colloques ces dernières années) :
Rappel sur les événements du 13 novembre 2015 au Bataclan lors de l’attaque islamiste, avec ces quelques extraits du Rapport sur les auditions de la commission d’enquête parlementaire. Rapport consultable sur le site Internet de l’Assemblée nationale. On comprend que le pouvoir d’alors, celui de François Hollande ait tout fait pour conserver confidentielles les images disponibles du massacre, les Français ne devant pas être confrontés directement par les médias aux conséquences criminelles de la politique qui leur est infligée depuis cinquante ans, il pourrait leur prendre de sortir de leur léthargie et se révolter.
Certains auront du mal à trouver les mots pour exprimer le profond malaise qui a saisi tous les gens sains d’esprit à la vue de cette chorale de la honte que le pouvoir est parvenu à constituer avec des survivants et des familles de victimes, et qu’il a fait intervenir ce 13 novembre 2025 dans le cadre de sa « commémoration » du massacre du Bataclan. Le phénomène se résume simplement à ceci : c’est une malsaine inversion des normes, un véritable sida mental auquel est parvenue la classe politique sur une partie des Français. Il faut rappeler ce qu’a été ce massacre, il ne s’est pas fait que « proprement » à l’arme à feu, il y a eu des personnes décapitées, égorgées, éviscérées. Il y a eu des castrations, des mimiques d’actes sexuels sur des femmes et des coups de couteau au niveau des appareils génitaux, pour empêcher cette « race de Français » de se reproduire, les yeux de certaines personnes ont été arrachés, des tortures prolongées ont été possibles parce que le feu vert pour l’intervention de la Police tardait à venir à travers la chaîne hiérarchique. Le parquet, au service du mensonge du pouvoir, a minimisé certaines accusations, invoquant l’absence d’armes blanches, mais les récits des survivants et les enquêtes ont confirmé l’horreur des faits, notamment les viols. La dissimulation officielle initiale visait à préserver la cohésion sociale, mais les preuves persistent. Vingt-six gendarmes qui surveillaient le domicile de Manuel Valls proche des lieux et informés de ce qui se passait ont pris l’initiative de se porter sur place et faire irruption au Bataclan armés de Famas, ils ont extrait un otage, puis ils ont reçu l’ordre de sortir du Bataclan, de cesser d’intervenir. Le GIGN sur place a aussi reçu l’ordre de ne pas intervenir. Et ces gens chantent « vous n’avez pas eu notre haine »… France dégénérée. L’amour n’est pas plus fort que la haine. La haine a tué leur femme, leurs enfants, l’amour ne les ressuscite pas. L’amour, la joie, le bonheur, l’insouciance, sont des luxes que l’on obtient seulement une fois que l’on a ÉCLATÉ ceux qui nous haïssent. Les privilèges ne sont octroyés qu’en temps fastes, en temps de guerre il faut des soldats et des armes.
Et c’est un régal. Tout patriote qui conçoit la moindre idée d’engagement pour sortir la France du cloaque mondialiste se doit de connaître ces pages. Extraits choisis :
Dans un monde totalitaire, toute information n’entrant pas dans la ligne officielle est considérée comme de la désinformation et bannie. Tirez-en les conséquences… Lui et ses semblables de la même engeance europésite disent vouloir lutter contre les fausses informations et se soucier de protéger les mineurs, mais la vérité c’est qu’ils veulent vous empêcher d’exposer leurs mensonges au grand jour et en temps réel, parce que les réseaux sociaux sont un formidable contre-pouvoir à leur malfaisance. Orwell revisité : Dans des temps de tromperie généralisée, avoir un compte sur un réseau social pour s’informer hors des médias systémiques, est déjà un acte révolutionnaire. Les plus gros menteurs veulent censurer pour se maintenir au pouvoir.
L’influenceur le plus détesté et le plus nuisible de France
N’oubliez pas que ce que nous considérons comme de la psychopathie est l’état normal d’une grande partie de la population dans certaines régions du monde, et n’est géré que par un contrôle social implacable.
La « déradicalisation » par rapport à l’islamisme fonctionne-t-elle ou n’est-elle qu’une utopie de plus dans les cervelles des hurluberlus qui influencent le comportement de la France ? Un jihadiste peut-il rentrer dans le « droit chemin de la normalité républicaine » ? Le « déradicalisé », face aux diafoirus des « sciences sociales » qui se sont convaincus que la déradicalisation fonctionne, fait-il semblant, n’est-il pas au fond de lui-même en train de pratiquer une taqiya ?
Outre le fait que la déradicalisation est une illusion – quelqu’un d’aussi convaincu par une cause que peut l’être celui qui passe à l’action armée, ne l’abandonne jamais en réalité – ces questions nous mènent sur une fausse piste. Pourquoi ?
Pour la plupart des gens, il est très difficile de s’opposer à la « bien-pensance » que prétend incarner la pensée de gauche et le narratif officiel. Pourquoi ? D’abord parce qu’ils n’ont pas le caractère assez trempé pour cela. Ensuite parce que la bien-pensance est partagée par un très grand nombre de personnes. Donc elle a une certaine forme de puissance. Elle est pétrie de bons sentiments. Donc quand vous vous opposez à la bien-pensance, vous passez immédiatement pour quelqu’un de critique, de négatif, de déconstructeur, de « réactionnaire », de conservateur. Et enfin, la bien-pensance est une obéissance aux idées et aux injonctions du moment. Et il est très difficile de s’insurger contre une obéissance, surtout quand elle est partagée par le plus grand nombre.