Quelques chiffre actuels sur la criminalité en France

Le nombre de crimes et délits violents est passé 450 000 en 2017, année il ne faut cesser de le rappeler de la première élection d’Emmanuel Macron, à près de 650 000 en 2024. Une augmentation de près de 50 %.

On enregistre depuis 2017 une hausse des violences :

  • Coups et blessures + 55 %
  • Tentatives d’homicide + 88 %
  • Homicides + 18 %

En 2024 les forces de l’ordre enregistrent toutes les heures 69 agressions dont 14 faits de violences sexuelles et 5 viols. Depuis vingt ans le nombre d’homicides baisse partout en Europe. Sauf en France où l’on voit ce chiffre augmenter de 25 % ces dernières années. Et ce déferlement de violence qui touche certes les métropoles explose aussi désormais dans les zones rurales (le phénomène coïncide, comme c’est étrange, avec la politique de « transition démographique » voulue par le chef de l’État, entendez la répartition des migrants dans les campagnes, sur tout le territoire). Ainsi les cambriolages ont bondi de 8 % en 2022 dans les zones rurales. Ces dernières sont aussi touchées par la l’installation du narco-trafic.

Mais « la France n’est pas un coupe-gorge » (un récent ex-ministre de la Justice), et l’insécurité n’existe pas, elle n’est qu’un « sentiment ». Le premier à avoir inventé et utilisé cette formule c’est le socialiste Lionel Jospin à l’époque où il était à la direction du pays il y a plus de vingt ans. C’est dire si le mal est ancien. Vingt ans que les Français ne voient pas ce qu’ils voient, ne vivent pas ce qu’ils vivent, ils sont victimes d’hallucinations. Le sang qui coule, lui, est bien réel en revanche, mais il n’émane jamais de corps ministériels, ces gens-là ne sont jamais impactés par la politique qu’ils mènent.

Sources : SSMSI (Service statistique ministériel de la sécurité intérieure) et OFAST (Office central anti-stupéfiants).