1 milliard d’euros plutôt que d’égratigner une racaille

En 2005, sous la présidence des funestes Chirac et De Villepin, suite au décès par électrocution de deux adolescents idiots issus de la diversité importée, qui s’étaient cachés dans l’enceinte d’une installation électrique pour échapper à un contrôle de police (même un ignare et analphabète total est capable de comprendre la signalétique triangulaire de ce genre de lieux montrant un homme foudroyé par un éclair), la France connaissait trois semaines consécutives d’émeutes nocturnes quotidiennes, de saccages et de destructions de la part de la faune des quartiers « sensibles » sur l’ensemble du territoire national. Tout y passa, mobliier urbain et véhicules bien sûr, pillage de commerces, mais auss les bâtiments administratifs, écoles, gymnases, bibliothèques, mairies, centres culturels, locaux de police, etc., générant pas loin d’un milliard de coût de réparation/reconstruction selon un rapport parlementaire et la Fédération des sociétés d’assurance.

Deux ans plus tard, des émeutes recommençaient suite au décès de deux énergumènes, de façon plus circonscrite (région de Lyon principalement), impactant le même type de cibles qu’en 2005, pour un coût de dégâts moins important. Comme il se doit, les hommes politiques qui ont dirigé le pays à partir de 2007 n’ont rien fait pour changer quoi que ce soit en la matière. L’immobilisme de la classe politique française face à ce qui ne va pas est un dogme sacré auquel aucun d’eux ne saurait oser toucher. Elle est éminemment efficace à contrario pour oeuvrer à l’aggravation des choses, dans tous les domaines.

En 2023, suite à l’affaire « Nahel », les violences urbaines reprenaient pour une durée de huit jours, plus d’un milliar d’euros de dégâts de nouveau, et plus de 500 blessés parmi les forces de l’ordre. Cette année-là, les racailles ont généré en huit jours davantage de dégâts que lors des destructions de 2005 durant trois semaines. On voit la montée en intensité de ces évènements.

Et nous voilà parvenus à cette soirée footballistique du 30 mai 2026 où un chaos indescriptible est tombé non seulement sur Paris mais aussi partout sur le territoire national. Les réseaux sociaux à travers le monde ont montré les images de cette nuit de guerre urbaine, de destructions et de pillage. Il est trop tôt actuellement pour que le bilan financier de ce saccage soit connu. Ce qui s’est passé a pu être parce que les autorités ont choisi de laisser faire dans une ample mesure, tout en sachant comment les choses allaient tourner. Le déploiement de simples effectifs piétons, face au nombre de petites merdes participant à cette nui de chaos ne pouvait suffire. À Paris, les autorités n’ont pas fait usage de matériels à leur disposition et dont ils n’hésitent pas à se servir dans d’autres circonstances, canons à eau, grilles hautes de barrage de rues, etc.

Au fil des ans, la faune importée – qui constitue l’essentiel de ces petites merdes vandales, est parvenue à travers ses émeutes à terroriser le pouvoir. Il ne fallait pas pousser beaucoup ce dernier pour qu’il se comporte de façon aussi lâche face à l’ampleur de cette malfaisance. Le phénomène a commencé sour la présidence Mitterrand avec la mort à Paris d’un jeune, Malik Oussekine, dans le cadre de manifestations. La classe politique française en est sortie traumatisée. Depuis, elle est prête à accepter des milliards de destructions plutôt que de voir une victime dans les rangs des fouteurs de merde. Au prétexte que toutes les vies se valent. Eh bien non, toutes les vies ne se valent pas, celle d’une racaille ne vaudra jamais d’un honnête homme, d’une victime innocente, ou d’un héros.

Tout esprit normalement constitué, c’est-à-dire n’étant pas partisan de la chienlit gauchiste, ne peut qu’être révolté au dernier degré par le triomphe insolent de cette malfaisance sur la société française. Face à ce spectacle insupportable qui devrait être combattu de façon impitoyable, on ne peut faire autrement que de penser à ces mots d’Adolf Hitler, « La lutte est à l’origine de toute chose. Ce n’est pas par les principes de l’humanisme que l’homme vit ou parvient à se préserver au-dessus du monde animal, mais uniquement par la lutte la plus brutale. » C’est pourquoi vivre en France est une torture mentale quotidienne pour les amoureux de l’ordre. Ceux-ci sont qualifiés « d’extrême-droite » par cette association putride entre la gouvernance social-démocrate et les racailles. Il n’y a pas « d’extrême-droite ». Les Français qu’ils diabolisent ainsi veulent simplement et légitimement vivre en sécurité, dans un pays sain et bien géré. Il n’y a rien d’extrême à ces aspirations naturelles, que le pouvoir nous dénie depuis cinquante ans par la politique qu’il inflige au pays.

Mais encore une fois, si tout cela est rendu possible, la responsabilité première en incombe à la majorité électorale de Français qui reconduisent inlassablement au pouvoir ces gouvernants coupables. Lous-Ferdinand Céline a écrit que pour que dans le cerveau d’un couillon la pensée fasse un tour, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses, et des bien cruelles. On finit par se persuader que l’émergence de cette étincelle de conscience et d’intelligence est définitivement impossible chez cette majorité de Français.