Le couple qui occupe l’Élysée a déjà eu l’occasion de dire combien il allait regretter de devoir quitter le palais suite à l’élection présidentielle de l’an prochain. Emmanuel Macron refuse d’ailleurs – de façon totalement puérile et comme pour « conjurer » cette obligation de départ -, de communiquer à quelles dates se fera l’élection de son remplaçant. Il souhaitait déjà en 2024, sans l’avouer publiquement bien sûr, que le Rassemblement national sorte vainqueur des élections législatives afin que le chaos gauchiste se déverse sur le pays, l’obligeant ainsi à recourir aux pleins pouvoirs prévus par l’article 16 de la constitution. Au vu de ce qui vient de se passer dans la nuit du 30 mai au 1e juin dernier, et du calendrier sportif qui donnera autant d’occasions à la racaille émeutière importée de tout casser de nouveau, il faut prendre au sérieux l’hypothèse en titre, où l’on verrait l’occupant de l’Élysée activer l’article 16 face à la situation d’émeutes afin d’annuler l’élection présidentielle et pouvoir rester ainsi à la tête du pays alors qu’ils doit partir (si la situation est normale) à l’issue de ses deux mandats consécutifs effectués.
