Purger les écuries d’Augias

La saturation du monde moderne par la vulgarité est un symptôme classique du déclin démocratique. La démocratie réduit tout à son plus petit dénominateur commun : la vulgarité. Les révolutionnaires sans-culottes français se firent un devoir d’instaurer et de cultiver la vulgarité, dans leur tenue vestimentaire et corporelle aussi bien que dans leur langage, imposant le tutoiement entre « citoyens » pour détruire la politesse qui était de mise. Ce culte de la vulgarité s’est enkysté dans le bain démocratique. Ses plus beaux représentants actuellement sont ces crasseux gauchistes qui vont s’abrutir dans des « rave party », et la faune de babouins importés vivant dans les « quartiers perdus de la République ». Les uns et les autres font saigner les yeux et les oreilles de tout Français normalement constitué.

Seule une aristocratie de l’esprit (pas nécessairement une aristocratie de naissance), celle prônée par les auteurs nationalistes du XXe siècle, mettra fin au spectacle d’horreur qu’est la démocratie.