Des enfants !…

Les choses en définitive se résument à ceci. En fait, la gauche, c’est des enfants indécrottables, capricieux et bornés. Les grandes personnes lucides et raisonnables, les vilains « fachos, racistes, complotistes » lui disent ce qui va arriver si l’on fait telle ou telle chose anormale, comme faire rentrer des dizaines de millions d’extra-européens, porteurs de l’islam ou non, mais dans tous les cas aux mœurs totalement différentes et incompatibles avec ce que nous sommes et notre façon de vivre. Mais elle n’écoute rien, elle veut faire quand même, mettre ses lubies en pratique, jouer avec les allumettes. Et quand les conséquences finissent par se manifester, sur l’insécurité, sur les dépenses folles mises en place pour ces millions de gens dont on n’aurait eu aucun « besoin » si une politique naturelle de promotion de notre natalité était menée au lieu de « préférer » des gens produits par les recoins les plus obscurantistes de la planète (et imaginer qu’ils vont instantanément devenir nos semblables et se comporter comme nous parce qu’ils ont posé le pied sur le sol européen ou qu’ils ont reçu un coup de tampon « magique » d’une administration), que le mal est fait, que la qualité de vie est perdue, qu’elle a bien répandu la merde partout et que la maison est en feu, elle enrage la gauche, de voir que les grandes personnes avaient raison depuis le début, et refuse d’admettre qu’elle a fait n’importe quoi pour s’entêter à poursuivre son action en dépit du bon sens. Laisser la pensée gauchiste tiers-mondiste accéder au pouvoir et appliquer ses idées, c’est mettre un couteau dans la main d’un enfant. Encore faut-il une majorité de gens dotés d’un cerveau et d’un peu de courage pour ne pas la porter au pouvoir, ce qui n’est pas et ce dont elle profite.

Totalitarisme et dissidence sont passés à l’Ouest

Qui étaient les dissidents hier ? Et qui sont-ils aujourd’hui ? Avant 1991, les dissidents les plus célèbres venaient du monde soviétique. De nos jours, avec l’arrestation d’Edward Snowden qui a fini par trouver refuge à… Moscou ! le lieu que les dissidents d’autrefois fuyaient, avec l’arrestation sur l’aéroport du Bourget de Pavel Durov patron de la messagerie Telegram, on ne se pose plus la question de notre liberté d’expression en Occident.

Avant 1991, la lecture des choses était facile, il y avait le « camp de la Liberté », l’Occident, et puis l’Est, le « Mal ». Quelques rares spécimen d’opposants parvenaient à sortir de cet enfer de l’Union soviétique et de ses pays satellites. Le plus célèbre d’entre eux a été Alexandre Soljenitsyne. Mais avant tout, qu’est-ce qu’un dissident ?

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L’obsession sexuelle est-elle davantage corrélée à certaines races ?

Qui de nos jours n’a pas eu l’occasion de voir sur les réseaux sociaux des vidéos montrant des hommes noirs en train de se masturber, jogging conservé et mû par le mouvement de la main, dans un commerce devant une caissière au comptoir, ou bien le sexe ouvertement exhibé dans un lieu public ! Des comportements au grand jour qui, pour des Occidentaux, relèvent du trouble psychiatrique, et que, n’en déplaise aux « antiracistes », l’on ne voit pas pratiqués par d’autres communautés humaines. Il semble qu’il y ait une obsession particulière pour le sexe chez les Noirs parmi lesquels un contingent se montre incapable de se maîtriser, que l’on voit par ailleurs illustrée par leurs simulations de coït, ou l’agitation grossière et vulgaire des fesses dite « twerk » par les femmes, invitation à l’amour qui se manifeste n’importe quand, dans une fiesta comme au fast-food ! La floraison des téléphones mobiles et des réseaux sociaux ont fait merveille dans l’exposition de ces comportements. L’obsession sexuelle des Blacks aux États-Unis est relatée dans la compilation de témoignages regroupés et présentés dans Des Blancs face au chaos racial aux Éditions New Century Foundation. Extrait :

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Chronique ciné : Première affaire

Les gauchistes qui tiennent le Cinéma français adorent les histoires de cas sociaux, ça flatte l’ « humanité » dont ils sont persuadés d’être détenteurs. Avec Première affaire, film sorti en avril 2024 avec Noée Abita (doit-on sa présence à son patronyme ?) dans le rôle principal, nous sommes dans ce registre. 

L’histoire met essentiellement en scène trois personnages, un meurtrier, son avocat, et le flic chargé du dossier. 

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De la permanence idéologique du budget en terre de France

La loi de finance pour 2025 proposée par le nouveau gouvernement prévoit donc des hausses d’impôt et moult mesures qui vont s’attaquer au pouvoir d’achat de la masse, sans s’attaquer aux véritables postes où il y a matière à faire cesser le délire des dépenses. On le pressentait. Il n’y a rien à attendre d’une équipe faite de la même eau que celle dans laquelle baigne la France depuis cinquante ans. Eu égard à ce qu’est déjà la hauteur record des prélèvements obligatoires en France, d’aucuns parlent donc de matraquage fiscal. Soyons plus réalistes et précis, en parlant de « braquage fiscal ». Le terme semble plus adéquat.

Derrière cette opération qui consiste à presser toujours davantage ce citron que l’on nomme « contribuable » jusqu’au dernier centime, il faut comprendre qu’il y a une forme de dérapage qui n’est pas seulement celui des dépenses publiques, mais celui d’une certaine conception de l’État.

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Illustration d’un saccage français

On aimerait pouvoir parler de temps en temps, plus qu’on ne le fait, de choses positives, qui vont bien en terre de France, nous ne sommes pas masochistes. Mais la réalité de ce pays fabriquée depuis cinquante ans par une classe politique de félons apatrides ne le permet pas. Tant de choses ne vont pas normalement. Plongée aujourd’hui dans l’inculture crasse effrayante que l’on peut trouver désormais dans le corps enseignant français.

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L’Occident sans élites

L’Occident, ou plutôt ce que nous en sommes venus à considérer comme l’« Occident élargi », a un grave problème de fond. Il semble substantiellement dépourvu d’une élite authentique pour le gouverner. Et pour orienter son action dans une direction concrète.

Cet Occident est certainement autoréférentiel. Et incapable de comprendre que le monde, et ses intérêts complexes et multiples, va bien au-delà des limites qu’il s’est inconsciemment imposées. Et qu’il croit être les limites du monde entier. Alors qu’elles ne représentent que les frontières d’une vision extrêmement limitée de celui-ci.

Cette incapacité s’avère être la plus grande limite de l’Occident actuel. Celui-ci ne peut même pas comprendre comment les aristocraties dirigeantes externes se meuvent dans la nouvelle réalité.

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L’État, solution ou problème ?

Les Français croient en l’État. Ils croient même que sans l’État la nation française n’existerait pas, qu’elle n’aurait jamais pris forme. Cette croyance est ancienne. Elle a débuté dit-on avec le règne de Philippe le Bel. Et à chaque problème, les Français croient que l’État est la solution. La chose était rappelée en 1850 par l’économiste français Frédéric Bastiat en ces mots : « …Mais alors on s’apercevra qu’on est réduit à compter avec une population qui ne sait plus agir par elle-même, qui attend tout d’un ministre ou d’un préfet, même la subsistance, et dont les idées sont perverties au point d’avoir perdu jusqu’à la notion du droit, de la propriété, de la liberté et de la justice. » Se pourrait-il donc que les Français se trompent, et que l’État, loin d’être la solution à tout, soit aussi le problème, et même sans qu’ils ne s’en aperçoivent, que l’État soit leur ennemi ?

Ce 10 octobre est présenté par le premier ministre le projet de loi de finance 2025. Le budget, c’est l’expression de l’ensemble des missions de l’État, dans toutes ses dimensions, dans sa volonté de prendre en charge la collectivité, de prendre en charge les problèmes des Français, de leur trouver une solution. L’État a réponse à tous nos problèmes. C’est un réflexe partout présent en Occident, mais sans doute davantage en France : quel que soit le problème, la première pensée va à quelle loi peut projeter le gouvernement, ou encore quel programme peut-il mettre de l’avant, de quelle manière peut-il financer un nouveau programme pour résoudre le problème qu’expose la situation aux yeux de tous ?

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Au christianisme, je reproche son universalisme…

L’opposition entre chrétiens et païens ne se réduit évidemment pas au nombre des dieux. Le paganisme est d’abord une religion de la cité (les Grecs rendaient un culte à des dieux grecs). C’est ensuite une religion du kosmos et de la vie, où l’éthique et l’esthétique n’entrent jamais en opposition. Le paganisme, c’est l’éthique de l’honneur, pas la morale du péché. C’est la condamnation de la démesure (hybris), le sens des limites, le refus du primat de tout ce qui n’est que matériel. Historiquement, le christianisme est un phénomène hybride, qui a dû composer dans les formes avec le paganisme sans pour autant cesser de le combattre sur le fond. Je n’aime pas ceux qui ne croient à rien. Je crois que pour donner le meilleur de lui-même, pour parvenir à son telos, l’homme doit s’appuyer sur quelque chose qui le dépasse. Mais je ne crois à aucun arrière-monde, à aucun au-delà du monde. Je ne crois pas à la distinction théologique de l’être créé et de l’être incréé. C’est pourquoi je me sens plus chez moi en me plongeant dans les récits homériques ou dans la Chanson des Nibelungen, en pratiquant Héraclite, Aristote, Sénèque ou Marc-Aurèle, qu’en lisant saint Paul ou saint Augustin. J’étudie les origines chrétiennes depuis plus de quarante ans. Je n’y vois rien de crédible ni d’attirant. Au christianisme, je reproche son universalisme (le « peuple de Dieu » ne se confond avec aucun peuple), qui l’empêche, quand il est laissé à lui-même, d’assumer une dimension identitaire. Je lui reproche d’avoir introduit l’individuo-universalisme dans l’espace mental européen, d’avoir vidé le monde de toute sacralité intrinsèque, d’avoir propagé une conception vectorielle, linéaire de l’histoire dont sont sortis tous les historicismes modernes, d’avoir disséminé ces « vérités chrétiennes devenues folles » (Chesterton) qui, une fois sécularisées, ont formé le socle du monde désenchanté, vidé de sens, où nous vivons aujourd’hui.

Alain de Benoist

Quelle voie, Homme européen… ?