Une semaine de « psychodrame » sur l’État de droit

C’est ce que nous ont fait la gauche et ses médias suite aux propos du nouveau ministre de l’Intérieur qui, dans la norme pratiquée en ces temps funestes, a cru bon de faire un semi-voyage à Canossa en expliquant son propos. Tous ces gens qui n’assument pas leurs déclarations et viennent passer un brevet de conformité idéologique en se justifiant au lieu de dire fermement « merde » à tous ces petits kapos systémiques dès qu’ils montrent les dents, sont assez pathétiques et décevants. Dans cette séquence, le journal Le Figaro nous apprenait il y a quelques jours une décision du Conseil d’État qui datait du 15 juillet 2024, donnant raison à la Cour nationale du droit d’asile d’accorder le statut de « réfugié » à un Algérien de 31 ans qui avait été condamné à quatre ans d’emprisonnement (condamnation dérisoire soit dit en passant) en 2019 pour faits d’agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans, au motif que ce détraqué criminel entreprend une « transition de genre » et qu’il ne peut donc pas être renvoyé dans son pays parce qu’il y risquerait des persécutions. Voilà un exemple très symbolique de ce que des juges ont fait de « l’État de droit » en France devenue le royaume des « droits de l’individu », surtout s’il appartient à une minorité, où un pédophile passe avant le bien commun.

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Croûtes au Fromage

Du bon pain, du bon fromage, des pommes de terre, et votre repas est fait. En l’occurrence un royal casse-croûte, spécialité suisse traditionnelle. Plus qu’une simple tranche de pain garnie de fromage fondu, il s’agit plutôt d’une symphonie de saveurs où le pain jouent les premiers rôles, tandis que l’ail, le vin blanc et le poivre apportent en contrepoint leurs notes distinctives. Il existe plusieurs variantes de cette recette. Certains aiment frotter le pain d’ail, d’autres y étalent une fine couche d’oignon haché, d’autres encore ajoutent à la fin une pointe de paprika. Pour faire un repas substantiel, étalez d’abord sur la tranche de pain, avant le fromage, quelques très fines tranches de jambon de pays ou de viande des Grisons, cette succulente spécialité suisse faite de viande de bœuf séchée à l’air. On peut même ajouter en point d’orgue un œuf poêlé à part, posé « à cheval » sur le tout. Pour un simple casse-croûte, servez les Croûtes garnies telles quelles. Pour un vrai repas, proposez en même temps une salade verte agrémentée de noix fraîches et de petites pommes de terre en robe des champs, avec des cornichons et un pot de moutarde forte. Débouchez une bouteille de fendant et vous aurez aussitôt l’un de ces festins montagnards que l’on appelle tout bonnement un repas « sans façon ». Veillez à détailler le fromage en lamelles aussi fines que possible pour donner à ces Croûtes la touche de raffinement nécessaire.

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Dissidence interdite contre la guerre

La semaine dernière, il s’est passé quelque chose d’unique au Parlement européen, une de ces choses dont nos médias ne nous parlent jamais. C’est qu’un eurodéputé polonais du nom de Grzegorz Braun a pris la parole et s’est déchaîné pour dénoncer le soutien de Bruxelles à l’Ukraine dans sa guerre contre la Russie, un soutien qui nous a coûté jusqu’à présent 88 milliards d’euros selon l’UE elle-même. M. Braun a à peine pu parler quelques secondes : le président de l’Assemblée, Esteban González Pons, lui a immédiatement fermé le micro et a passé la parole à un commissaire. En réponse, le commissaire a dit au Polonais que la Russie est un pays où la démocratie et la liberté d’expression ne sont pas respectées. Un argument particulièrement frappant pour quelqu’un qui vient de se faire couper le micro pour avoir dit ce qu’il ne fallait pas. Il est vrai que le profil politique de Grzegorz Braun est plutôt énergique, mais ce n’est pas le plus important. Ce qui importe, c’est la contradiction flagrante d’un système qui, au nom de la liberté d’expression, prive un député du droit de s’exprimer.

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La folie du bellicisme contre la Russie

Les « élites » de l’Union eureopéenne poussent l’Europe vers l’abîme. L’Europe doit se préparer à faire la guerre à la Russie d’ici six à huit ans. C’est ce qu’a déclaré le premier commissaire européen à la défense, Andrius Kubilius. Combien de temps les Européens vont-ils rester passifs face à ce bellicisme ?

Andrius Kubilius, le premier commissaire désigné à la défense de l’Union européenne, a maintenant révélé ses véritables intentions. Avec une rhétorique alarmiste, il met en garde contre une prétendue confrontation militaire avec la Russie dans les six à huit prochaines années. Ce bellicisme n’est rien d’autre qu’une tentative désespérée de maintenir la puissance déclinante de l’Occident et d’alimenter le complexe militaro-industriel.

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Le contrôle du flux d’information

Il y a quelques semaines, le patron de Telegram, Pavel Durov, a été arrêté en France. Il y aurait eu des problèmes litigieux sur sa plateforme, notamment du blanchiment d’argent, du trafic de drogue et des crimes pédophiles, et l’entreprise ne coopère pas suffisamment avec les pays pour que l’affaire soit étouffée dans l’œuf. Au Brésil, après une longue bataille devant les tribunaux, la haute cour a décidé d’interdire X ; le chef de la plateforme, Elon Musk, ne souhaitant pas agir contre les comptes qui diffuseraient des fake news, de la « haine » et qui attaqueraient l’ « État de droit ».

La législation étant entre les mains des pays et de leurs gouvernements, les entreprises de médias sociaux qui n’acceptent pas la censure du gouvernement sur le terrain sont ciblées. Lors de la crise coronaviresque, notamment, ces entreprises ont été soumises à une forte pression, dans le but d’appliquer la censure et de réprimer les comptes qui diffusaient des faits et des opinions autres que ceux véhiculés par les narratifs officiels. Beaucoup ont suivi le mouvement, mais aujourd’hui, X et Telegram sont des exceptions qui ne cèdent pas à la pression des gouvernements qui veulent tout aligner sur les narratifs officiels, c’est-à-dire sur la réalité prescrite.

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Sciences Po et les sacs à merde…

Science Po… une ancienne école d’élite devenue une ZAD de punks à chiens woke et islamo-gauchistes, sous l’inaction de directions veules et complices, et sous l’action d’agents d’influence étrangers infiltrés. Quelle dégénérescence intellectuelle ! Science Po est la démonstration vivante de la nécessité d’abroger l’indépendance des universités pour les placer sous le pilotage et la surveillance du pouvoir. Il est aberrant, lunaire que des cerveaux, alors que tous les autres établissements de la chaîne d’enseignement sont placés sous direction ministérielle, aient pu un jour imaginer que les universités devraient déroger à ce principe, ouvrant ainsi la porte à ce qu’elles deviennent des bastions du « n’importe quoi » le plus insupportable. Mais après tout, cela est bien dans la veine du délire, du sida mental sous lequel la France crève à petit feu.

Un État failli fruit d’une classe politique défaillante

L’État en France, piloté par les choix idéologiques de la classe politique malfaisante biberonnée au gauchisme culturel qui a alterné au pouvoir depuis cinquante ans avec la complicité électorale constante d’une majorité de crétins froussards (il ne faut pas cesser de le rappeler) élevée aux principes d’un christianisme pleurnichard misérabiliste et masochiste, cet État n’est plus capable d’assurer la fonction première qui est la protection de ceux qui vivent sous son autorité. Si l’on s’intéresse à la notion d’État, au-delà de toutes les missions que l’on peut lui prêter, sa première fonction est d’assurer la sécurité de ceux qui y vivent. Et ce que l’on voit aujourd’hui particulièrement en France, c’est une insécurité telle qu’elle compromet la mission même, la légitimité même de l’État. Effondrement d’un système juridique et politique.

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Les députés européens votent pour la guerre contre la Russie

J’allais écrire : les députés européens « s’engagent » pour la guerre contre la Russie.

Bien évidemment qu’ils ne s’engageront pas eux-mêmes ; mais ils ne sont pas le moins du monde troublés d’envoyer leurs peuples au casse-pipe, de déclencher éventuellement une guerre nucléaire qui fera des dizaines de millions de morts militaires et civils, vieillards, femmes et enfants compris, et la destruction de tous les moyens de subsistance de ceux qui n’auront pas eu la chance de mourir sur le coup ; rappelons-nous Dresde, Hiroshima, Nagasaki… trois villes intégralement détruites ainsi que leurs habitants par ceux-là mêmes qui agressent maintenant la Russie et les peuples européens.

La prise de conscience de cette abomination passée et à venir devrait inciter les moins informés (ou les plus décérébrés) à se poser des questions pour comprendre, enfin, que nos « élites » occidentales, dans leur grande majorité, sont en guerre contre leurs propres peuples, et ça ne date pas d’hier.

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Herculéenne entreprise

Que celle qui se donne aujourd’hui pour tâche de renverser les idées reçues et le « magistère moral » de la gauche établi depuis 1945 ? Fol dessein que de croire pouvoir modifier la mentalité de notre époque ? Insensé celui qui penserait avoir l’audience et l’influence nécessaires à la modification d’un appareil d’intoxication psychique et spirituelle aussi efficace que celui qui régit le monde où nous vivons ? Autant demander à un poisson de détourner le cours du fleuve où il nage ! Il faut pourtant se donner à cette entreprise, même si nous n’en verrons pas forcément le résultat de notre vivant. Fruit de ce patient travail, les lignes dans l’opinion commencent à frémir, à défaut de bouger encore suffisamment. Mais par les Dieux que la réaction de la masse prend du temps ! Il aura fallu pour cela la répétition d’une incroyable quantité de drames de l’insécurité liés à une présence immigrée inassimilable. Louis-Ferdinand Céline l’a écrit, « Pour que dans le cerveau d’un couillon la pensée fasse un tour, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses, et des bien cruelles. »

Florent de Mestre

Du « Progrès »

Toutes les tentatives modernes – ou presque – d’explication du phénomène humain se ramènent le plus souvent à l’affirmation gauchiste péremptoire d’un « sens » et d’une « accélération » de l’histoire, desquels il ressort que l’homme est seul maître de son destin et que c’est la raison pour laquelle il est en train de bâtir un âge d’or que nos ancêtres ont été incapables de concevoir et de réaliser parce qu’ils n’étaient pas « évolués ». De tout temps, les hommes se sont plu à imaginer une ère fortunée, réalisant toutes leurs espérances, tous leurs rêves de félicité. C’était l’âge d’or, dont la tradition se retrouve chez presque tous les peuples de l’Antiquité. Tandis que les modernes considèrent l’humanité comme s’élevant par un progrès continu vers un état meilleur, les Anciens inclinaient au contraire à croire que l’âge d’or était dans le passé, et que les générations successives suivent, surtout sous le rapport des mœurs, une marche rétrograde, et qu’elles sont en proie à une corruption toujours croissante. Et de fait, quand on compare par exemple ce que furent les 300 Spartiates des Thermopyles avec les élucubrations du Gender et de « l’homme déconstruit » on ne peut donner que raison aux Anciens.

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