Chronologie des romans de H. P. Lovecraft

Lovecraft, immense maître de la littérature d’horreur, a écrit de nombreuses nouvelles. Son œuvre est immense et, de prime abord, s’y retrouver dans tous ses écrits peut sembler compliqué. Elle était encore confidentielle en France au début des années 1980 (pas plus de trois livres traduits à l’époque) au moment où est apparu le Jeu de Rôle L’Appel de Cthulhu basé sur son univers. Les choses et le succès de cet auteur ont heureusement bien changé depuis.

La liste qui suit a pour but de présenter les travaux de Lovecraft qui font partie de ce que l’on nomme le Mythe de Cthulhu. Cette liste est classée par ordre chronologique d’écriture et non par ordre de parution (souvent décalé).

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Juin 1944, les Marocchinate sur l’île d’Elbe

Je suis en vacances sur l’île d’Elbe et un jour je demande à une connaissance locale si je pourrais avoir des informations sur la vie d’Olimpia Mibelli Ferrini, dont on a décidé de donner le nom à une rue de Portoferraio. « Nous savons tous qui était Olimpia et quelle a été son histoire. Je connais l’un de ses fils, mais il n’est pas là ».

Olimpia fut la figure féminine emblématique des tragiques journées de l’île d’Elbe en juin 1944, au cours desquelles s’est déroulée l’opération Brassard. À l’époque, plusieurs milliers de soldats des troupes coloniales françaises, sénégalais et nord-africains, marocains, tunisiens et algériens, débarquent le 17 juin 1944 sur les plages minées de Marina di Campo, sur l’île d’Elbe. Les 500 premiers sautent sur les mines, car ils sont considérés par les Alliés comme de la simple chair à canon, mais les autres se jettent sur les lieux de l’île en faisant usage du permis de viol et de pillage délivré aux troupes par le commandement français. Après avoir vaincu la résistance des quelques défenseurs italiens et allemands, les assaillants n’hésitent pas à s’emparer de tout ce qui leur tombe sous la main.

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Du Conditionnement

En 1932, Aldous Huxley publie son livre Le Meilleur des Mondes, une dystopie décrivant une société futuriste où le contrôle technologique et social est omniprésent. Il est précédé en 1921 par le russe Eugène Zamiatine qui écrit sa propre dystopie totalitaire Nous Autres. Il sera suivi de George Orwell avec 1984. Le glissement de notre époque contemporaine vers les univers décrits par Zamiatine, Orwell et Huxley a amené les érudits et les analystes à évoquer de plus en plus fréquemment leurs trois romans dans le débat, dans des articles, permettant de les faire connaître davantage, mais tous ceux qui ne les ont pas encore lu doivent absolument le faire.

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On ne guérit pas de son enfance

Mes pensées vagabondaient dans mes souvenirs d’enfance des années 1960… je regardais Bonne nuit les petits, Zorro, Le manège enchanté, La maison de Toutou, Saturnin, La Piste aux Étoiles, j’ai passé des heures à ne plus les compter à jouer avec un de ces châteaux forts en carton et ses personnages en plastique… Un temps heureux. Et puis à partir des années 1970 et mon entrée au collège, des sales types sont arrivés au pouvoir, avec une idéologie de merde qui a tout mis par terre en cinquante ans. Je fais partie de ces témoins observateurs de cet effondrement.

Florent de Mestre

Nous avons lu La France Big Brother

De Laurent Obertone. Extrait et commentaire :

Le nombre d’enseignants du premier degré est passé de 220 000 à 320 000 depuis les années 60. Vous avez l’impression que le savoir et l’alphabétisation ont progressé ?

L’immigration extra-européenne censée sauver notre économie et enrichir notre société a explosé depuis les années 60. Vous avez l’impression que l’économie va mieux, que la société est plus enrichie, agréable et cohérente ?

Le nombre de journalistes s’est multiplié par trois depuis les années 60. Vous avez l’impression que la pluralité d’opinion en a fait autant ?

Les prestations sociales ont explosé de 12 à 30 % du PIB, depuis les années 60 (INSEE). Vous avez l’impression que les bénéficiaires en sont plus satisfaits et mieux insérés ?

En valeur absolue, les dépenses publiques ont été multipliées par 80, passant de 15 à 1 200 milliards d’euros depuis les années 60 (INSEE). Les effectifs de l’administration publique et les impôts n’ont jamais été aussi importants. Vous avez l’impression d’avoir davantage de services qu’avant ? De meilleure qualité ?

Commentaire : A toutes ces questions la réponse est évidemment NON, nous le vivons au quotidien. Des années 1960 à de nos jours, soixante ans d’une politique de forfaiture menée par des fous et des salopards ont saccagé la France et fait de nos vies un cauchemar…

Lisons clairement Nietzsche

La volonté de puissance, c’est la volonté de puissance ! Inutile de jouer sur les mots, comme le font les intellectuels efféminés. C’est la volonté de survivre, de dominer et de vaincre, la loi fondatrice de toute vie. (…) Tous ces crachoteurs philosophards, qui tentent de détourner Nietzsche (comme ils ont détourné Céline et d’autres), nous expliquent, avec la classique posture d’imposteurs, qu’au fond le Surhomme n’est pas le Dominateur, mais le « penseur » qui domine son « empire intérieur », bref, une sorte de moine, d’ascète mondain, mais surtout pas un guerrier ! Biaiseries d’exégètes travestisseurs. Mais lisons clairement Nietzsche, sans ces pas-de-menuet de petits maîtres interprétateurs terrorisés par l’idéologie dominante. Il a dit ce qu’il a dit, et pas le contraire. La théorie du Surhomme et de la volonté de puissance est bien à prendre au premier degré. Méfions-nous de ces neutralisateurs, qui « interprètent » tous les grands auteurs européens, les aseptisent, les relisent selon une grille politiquement correcte (au « deuxième degré »), faute de pouvoir les censurer. – (Guilaume Faye)

Radioscopie de la classe politique française actuelle et des médiocres qu’on y trouve

Le député d’extrême-gauche Andy Kerbrat est au cœur de l’actualité pour avoir acheté de la drogue à un dealer mineur dans le métro parisien. Ses petits camarades de putrescence mentale volent donc à son secours et le présentent en tant que victime, et même comme un héros. Nous sommes donc obligés de traiter cet homme comme un symptôme de ce que sont devenues en Occident, mais plus particulièrement en France, les « élites » politiques, il est le symptôme d’une forme d’effondrement de l’intelligence et de la capacité à gouverner ou à représenter le peuple. Son parcours en dit beaucoup finalement sur cet effondrement.

Tous les gens lucides ont la forte impression, pour parler poliment, d’être gouvernés par des ploucs. Et à la vue de cette espèce de « ploucosphère » que l’on voit aujourd’hui au pouvoir représentée, on se demande comment expliquer cette faiblesse terrible des « élites » actuelles. Comment se fait-il que l’on ait pu avoir pour nous gouverner il n’y a pas si longtemps de cela dans l’histoire, même s’ils ont été des canailles malfaisantes eux aussi, des hommes d’une qualité immense en comparaison, alors que l’on se retrouve actuellement avec des gens à qui en d’autres circonstances on ne confierait même pas la gestion d’un parc municipal abandonné ? Comment comprendre cela ?

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Le Français n’est pas encore assez tondu

Le débat sur la loi de finance pour 2025 arrive à l’Assemblée nationale, sur les recettes d’abord, avec le désir du gouvernement d’augmenter encore impôts et taxes. Mais est-ce encore possible ? Y a-t-il encore une marge de manœuvre fiscale chez les Français ?

On le dit depuis quelques jours, la crise budgétaire laissée par cinquante ans de fuite en avant (le dernier budget en équilibre français date de 1974) est telle, et l’état d’esprit de révolte chez plusieurs à l’idée d’augmenter les impôts, nous obligent à regarder ce projet de loi de finance en construction, autrement qu’à la manière d’un examen technique habituel (simple exercice comptable et on passe à autre chose…).

L’ampleur de la crise devant laquelle nous nous retrouvons, de la dette dont nous parlons, pendant que son responsable intouchable continue sa petite vie tranquille dans son palais gardé, comme tous ceux qui lui ont servi de Premier ministre (ce régime est une honte), devant l’asphyxie fiscale de beaucoup de Français (rappelons que nous ne voyons pas en France la couleur de la moitié de notre argent gagné durant toute une année, et ceci toute notre vie, nous sommes la moitié du temps les esclaves de l’État, voir notre article La France, cet enfer fiscal, cliquez sur son titre pour y accéder), tout ceci nous oblige non plus à débattre à l’intérieur des paramètres fixés du débat public convenu, établi, mais à débattre de ces même paramètres, à savoir sommes-nous arrivés au terme d’un modèle dans la gestion des finances publiques, au terme d’une certaine manière d’aborder l’État ?

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La richesse est ennemie de la Tradition

La chose est connue, en Europe avec par exemple le mythe de l’Anneau maudit des Nibelungen et de la malédiction de l’or du Rhin. Gardé par les trois filles du fleuve, Woglinde, Wellgunde et Flosshilde, un trésor d’or pur repose au fond du Rhin. Alberich, de la race des Nibelung, maudit l’amour qui lui est associé et vole l’or afin d’en forger un anneau qui donne une puissance sans limite et apporte la richesse à celui qui le possède. Sur le conseil de Loge, cet anneau ainsi que les richesses accumulées par Alberich lui sont ensuite dérobés par Wotan pour payer le salaire de Fasolt et de Fafner, les deux géants bâtisseurs du Walhalla qui est censé devenir la demeure des dieux dont Wotan est le maître. Fou de colère et de douleur, Alberich maudit l’anneau, qui causera désormais la perte de quiconque le possédera. Wotan garderait bien l’anneau pour lui mais Erda, déesse de la sagesse, lui conseille de fuir la malédiction qui y est attachée. La malédiction fait son effet : Wotan cède l’anneau aux géants, mais au moment du partage du butin, Fafner tue son frère Fasolt afin de posséder l’anneau… moment dont s’est inspiré J.R.R. Tolkien pour établir les débuts de Sméagol, le futur Gollum, qui s’empare de l’Anneau unique après avoir tué son ami qui venait de le découvrir.

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Un cycliste écrasé à Paris

Je ne connais pas les détails des responsabilités dans cette affaire et je ne perdrai pas de temps à les rechercher. Mais comme beaucoup de Français j’ai suffisamment eu l’occasion de constater, que ce soit personnellement, ou par des images filmées, le comportement délirant, insupportable et inacceptable de ce peuple de cyclistes bobo urbains, qui ont pris l’habitude de griller les feux au rouge, ne respectent pas les piétons, tout le monde doit s’écarter pour laisser passer ces éminences, bafouent à tout moment les règles de la circulation que les automobilistes et les deux roues respectent comme il se doit, parce qu’un pouvoir politique leur a laissé croire que tout leur est permis, qu’ils peuvent faire n’importe quoi sans se soucier de ce qui se passe autour d’eux, comme des petits roitelets de merde insupportables d’arrogance, et comme s’il incombait uniquement à autrui de faire attention à eux. Et il va falloir recadrer ce petit monde un jour. Alors à l’expérience de ces constats, je me demande si ce cycliste tué, par ailleurs militant actif parisien de l’utilisation du vélo, donc certainement très revendicatif quant aux « privilèges » que croient détenir ces usagers, était totalement irréprochable dans sa conduite ce jour-là ? Qu’est-ce qui a pu à ce point exaspérer cet automobiliste pour qu’il lui prenne de lui rouler dessus volontairement ? Ou bien est-ce l’automobiliste qui ne circulait pas de façon régulière ? Irréprochable, le cycliste l’était peut-être. On n’en sait rien. Si ce n’est pas le cas, les médias systémiques au service de la pensée gauchiste évidemment n’en disent rien.