Cervelles putrides…

Moins de deux ans après le meurtre de la petite Lola Daviet, moins d’un mois après la mort du gendarme Eric Comyn, c’est au tour de Philippine… Trois auteurs, trois bêtes dégénérées, qui n’avaient rien à faire sur le sol français. C’est bien la législation folle de la France, comme l’a dit la veuve d’Eric Comyn lors des obsèques de son mari, qui tue, agresse, mutile de façon désormais quotidienne des innocents. La bêtise et la malhonnêteté intellectuelle des cervelles de gauche, avec le nouveau ministre de la « Justice », avec Sandrine Rousseau et tous leurs partisans, n’est plus supportable. L’idée de pays « faits de tout » et où chacun accepterait de vivre gentiment à proximité de personnes porteuses de vues contraires et préjudiciables est une idée des siècles passés, devenue totalement obsolète et qui a causé trop de souffrances, il faudra aux générations futures trouver le moyen d’en sortir, au prix d’une partition si cela est nécessaire, pour aller vers une homogénéité idéologique des territoires, seul gage pour chacun, même s’il parait utopique, d’avoir la société qui lui convient… Aux gens de gauche la chienlit, le cloaque interracial, l’insécurité, la laideur, les crasseux, la vulgarité puisqu’ils s’y sentent si bien, à nous l’ordre, la rigueur, la droiture et l’honnêteté, le culte du beau en toutes choses, la courtoisie, la sécurité.

Florent de Mestre

La nouvelle guerre de l’opium et le silence du politique

La Compagnie des Indes orientales, expression de l’empire colonial britannique, a fondé une grande partie de sa fortune sur le commerce de l’opium, principalement vers la Chine. Lorsque l’empereur chinois prit conscience de la dégradation causée par ce commerce, il interdit la circulation et la consommation de drogues. Les Britanniques réagirent avec une extrême détermination en déclenchant deux guerres successives qui sont entrées dans l’histoire sous le nom de « guerres de l’opium » (1839-1842 et 1856-1860). La Chine a été contrainte de tolérer le trafic, le commerce et la consommation effrénée de drogues, l’opium en premier lieu. Ce phénomène a contribué à la désintégration de la structure politique de l’empire chinois et à sa ruine économique, au profit de la reine Victoria et de sa superpuissance coloniale. D’où l’idée souvent répétée que le Royaume-Uni a été le premier narco-État de l’histoire moderne.

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Chronique Cinéma : Vigilante

Le genre cinématographique des films américains dits d’ « auto-défense » (Vigilante movies), a été très populaire à la fin des années 1970. Il s’agit d’un genre dans lequel le personnage principal pratique la justice personnelle. Ce sont généralement des films de vengeance dans lesquels le système judiciaire fait défaut aux victimes, ce en quoi il est conforme au réel, et les amène à devenir des justiciers. Ce genre a pris de l’importance à l’époque avec des films fondateurs comme Un Justicier dans la Ville (Death Wish, Charles Bronson, 1974) ou L’Inspecteur Harry (Dirty Harry, Clint Eastwood, 1971). La vengeance de justiciers a été le thème cinématographique de la décennie. Vigilante, sorti en 1983 s’inscrit dans ce prolongement. Et il est jouissif de revoir ce genre de films aujourd’hui parce que de nos jours le système judiciaire est toujours aussi défaillant, refusant de neutraliser la canaille, rempli de prévenance pour celle-ci en application de la célèbre « harangue du juge Baudot », et de suspicion pour le protecteur des honnêtes gens. A défaut de trouver la justice dans notre monde réel, on se console comme on le peut. Et dans notre frustration, rien ne fait davantage plaisir que de voir des crevures déguster. D’où le succès populaire de ce genre.

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Révolution française

Le Païen reconnaît la trifonctionnalité de la société européenne (guerriers, prêtres, travailleurs) et la nécessité d’une élite guerrière, d’une aristocratie pour protéger la communauté. Cela n’en fait pas pour autant un partisan de la monarchie sur notre continent, cette dernière étant adossée à l’Église chrétienne. Ce n’est donc pas par parti pris et militantisme monarchiste que je me suis intéressé à la Révolution française, mais pour répondre à mon insatiable soif de connaissances. L’ayant fait, et dans le souci constant de mettre à disposition d’autrui des connaissances disponibles, ce qui est le maître-mot et la vocation de Polaris média, j’ai souhaité présenter une synthèse de mes nombreuses lectures sur la Révolution de 1789. Car la Vérité n’est pas le manichéisme puéril de la « tyrannie royale » et de la « bonne république », la chose est connue mais il n’est pas inutile de la rappeler. Depuis 1789, de nombreux et éminents auteurs français et étrangers ont tout dit sur la vérité du sujet, sans percer le mur du mensonge en France puisque c’est toujours la version manipulée qui s’impose triomphalement à l’opinion (les outils des vainqueurs, école et médias, n’y sont pas pour rien évidemment). Car l’histoire officielle est toujours écrite par les vainqueurs. Par le fait, la victoire les met en position d’imposer leur discours. Et il n’est jamais conforme à la réalité, toujours à leur avantage et en défaveur du perdant. On sait cela par les vérifications qui émergent ultérieurement. La Vérité est la fille du temps, le mensonge du jour finit invariablement, un peu plus tôt, un peu plus tard, par apparaître pour ce qu’il était. Depuis Sun Tzu, la propagande, la désinformation, le discrédit de l’adversaire, les fabrications, ont toujours fait partie de la perfidie du combat politique. La chose avait aussi été bien perçue et exprimée par Varron (116-27 Av. J.C), « Il est besoin que le peuple ignore beaucoup de choses vraies, et en croie beaucoup de fausses ». Exprimée par Érasme, « L’homme est bâti de manière que les fictions font beaucoup plus d’impression sur lui que la vérité ». La propagande fait appel au niveau le plus primaire de la conscience, celui de l’imagination passive. Pour ne citer que quelques cas parmi les innombrables possibles, qu’il s’agisse de la Guerre des Gaules racontée par Jules César, de la Guerre de Sécession, des bolcheviques et du Tsar Nicolas II, de l’histoire coloniale française en Algérie et de la guerre qui y mit fin, du conflit des Balkans des années 1990, aucun sujet n’échappe à la manipulation orientée des vainqueurs. Absolument aucun sujet, pas même le IIIe Reich. Quand on sait cela, quand on sait que la vérité n’est pas dans le discours officiel, on est naturellement porté à en déduire qu’elle se trouve donc dans le discours de l’autre camp, jusqu’à preuve du contraire.

La bibliographie est surabondante sur le sujet. Mais hormis parmi le public des militants nationalistes, identitaires et des royalistes, qui consent l’effort de la lire ? Quels Français connaissent les détails de ces faits et comprennent vraiment la nature du régime sous lequel ils vivent ? Il est donc indispensable de faciliter à tous, notamment aux plus jeunes, l’accès à la vérité sur ce cataclysme et sa période. Mais il est des choses qu’on ne peut pas dire en vingt lignes. Avec ce sujet, vous vous embarquez sur l’équivalent de 62 pages A4 de lecture. Seuls les plus déterminés jouiront de ces éléments dans leur intégralité. Quant aux fainéants, leur ignorance leur va si bien…

Tout ce qui va suivre s’oppose au discours officiel, dont on vient de préciser la nature manipulatrice. A vous de juger.

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Toute ressemblance avec ce que nous vivons…

Il semble que Samuel Todd Francis ait donné en son temps la définition de la France actuelle…

« Dans un État d’anarcho-tyrannie le gouvernement n’applique pas la loi et ne remplit pas les fonctions que son devoir lui impose d’accomplir ; et en même temps l’État invente des lois et des fonctions qui n’ont pas de raison valide et ne répondent pas à un devoir légitime. Une caractéristique de l’anarcho-tyrannie est cette propension de l’État à criminaliser et à punir des citoyens innocents qui obéissent à la loi, et en même temps de se refuser à punir les délinquants. Une autre est le refus par l’État d’appliquer des lois existantes et de prendre encore plus de lois qui sont sans effet sur la véritable criminalité, mais qui criminalisent encore plus les innocents, ou restreignent leurs libertés civiles »

Automne : la mort annuelle de la nature et le réveil des forces intérieures

L’automne arrive et la nature se teinte de jaune et de couleurs sombres. La période des fruits secs et, pour de nombreux animaux, de l’hibernation commence. La période des semailles en agriculture commence, une période où l’on se referme sur soi pour se mettre en ordre, se rectifier et pouvoir se préparer à une nouvelle année et, disons-le, à une véritable renaissance.

Cette mort extérieure, conséquence du raccourcissement des jours dû à la position particulière du Soleil par rapport à la Terre, n’est en réalité qu’apparente.

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Au commencement était le sang…

Il est étonnant de voir comment la plupart des partisans de l’idéologie dominante parviennent à subvertir la réalité des faits avec une simple déclaration, un court écrit, une vidéo stupide de quelques secondes. Mais il y a une explication : des décennies de propagande, assénée par les vainqueurs, ont enterré des décennies de silence observé par les vaincus. Et les torts sont partagés, à parts égales.

Au commencement était le sang… C’est la grande vérité qui a disparu de tous les livres, de toutes les télévisions, de l’esprit de la soi-disant majorité démocratique. Au commencement était le sang, entendu comme l’union des valeurs fondatrices : la terre, le peuple, la tradition. La principale composante de la nouvelle idéologie est précisément la rupture du lien entre le sang, la terre, le peuple et la tradition.

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La promotion de la protection des droits de l’homme par l’Union européenne : Vue d’ensemble

Créée en 1957 comme une communauté visant à renforcer la coopération économique entre la France, l’Allemagne, l’Italie, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg, l’Union européenne, telle qu’elle a été rebaptisée en 1992, a pris des caractéristiques sui generis, la coopération entre les États s’étendant à des domaines tels que l’asile, la gestion de l’immigration, la justice, la sécurité, l’énergie, l’environnement et la politique étrangère.

Selon le premier président de la Commission européenne, Walter Hallstein, « l’une des raisons de la création de la Communauté européenne était de permettre à l’Europe de jouer un rôle de premier plan dans les affaires internationales mondiales. Il est vital pour la Communauté de pouvoir parler d’une seule voix et d’agir de manière unie dans les relations économiques avec le reste du monde ». En fait, bien que la première communauté européenne ait aspiré à l’intégration économique, les éléments essentiels pour planifier une action commune dans les relations internationales existaient dans l’ombre.

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Analyse de la psychologie gauchiste : le Manifeste de Ted Kaczynski

Il est une question qui résume la problématique : Pourquoi la gauche place systématiquement tous les individus non-blancs en position de victimes, pourquoi une idéologie qui se dit antiraciste use et abuse du terme « racisés » pour qualifier tous les autres individus de type extra-européen ?

Le Manifeste de Ted Kaczynski, intitulé La société industrielle et son avenir, est sans doute l’un des textes les plus visionnaires jamais produits sur la question. Kaczynski, dit Unabomber, ressortissant Américain au quotient intellectuel de 167, écrit ce document tandis qu’il vivait en ermite dans une cabane isolée du Montana. Le Manifeste a été publié par le Washington Post et le New-York Times le 19 septembre 1995, après que Kaczynski ait menacé de poursuivre ses attentats à la bombe s’il n’était pas diffusé. Le nom Unabomber est dérivé de University And Airline Bomber, en français Poseur de bombes visant les universités et les compagnies aériennes. C’était un nom de code donné par le FBI pendant l’enquête car Kaczynski fabriquait et envoyait des colis piégés qui ciblaient initialement les structures mentionnées.

Dans son Manifeste, Kaczynski aborde le gauchisme comme l’un des thèmes centraux de son analyse. Il utilise le terme gauchisme de manière assez large, en le définissant comme une idéologie, un mode de pensée qui, selon lui, est caractérisé par un ensemble de comportements psychologiques et d’attitudes plutôt que d’un programme politique spécifique. Pour le dire autrement, selon Kaczynski, le gauchisme se rapproche davantage d’une maladie mentale que d’un mouvement politique.

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La dictature européiste va s’attaquer à nos simples dépenses

La facture « QR-Code », l’enfant du pass sanitaire !

Vous ne le savez probablement pas mais dans le registre de transparence des lobbys de l’UE, le Forum Économique Mondial (WEF) écrit qu’il « soutient les objectifs stratégiques de la Commission européenne, en particulier dans les domaines de la double transition numérique et verte. »

Lorsque sa lobbyiste du nom d’Ursula von der Leyen vous parle de « transition numérique », ce n’est pas une coïncidence et cela signifie que la Commission va importer et déployer dans l’UE des outils numériques utilisés en premier lieu par la gouvernance chinoise. Et oui, le WEF organise ses activités aussi bien à Davos en Suisse qu’à Dalian en Chine. Une véritable connexion entre la Chine et l’UE.

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