Les trois piliers des cultures germaniques

Dans les sociétés du monde entier, certains éléments fondamentaux maintiennent la cohésion des communautés. Ces éléments, souvent appelés « piliers de la société », sont essentiels au maintien de la stabilité, de l’identité et de la cohésion entre les peuples. Les cultures germaniques englobent non seulement l’Allemagne et la Prusse proprement dites, mais aussi la Scandinavie, l’Islande, le Groenland, les îles britanniques, Pour les cultures germaniques, trois des piliers les plus importants sont la tradition, la famille et le droit.

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Démocratie, égalité, oligarchies…

Un débat toujours ouvert. Il y a deux éléments perturbateurs dans notre conception de la vie et de la société : une fausse notion de l’égalité humaine et une foi mal placée dans la doctrine de la démocratie. Que tous les hommes soient égaux est une affirmation à laquelle, à toutes les époques de notre histoire sauf aujourd’hui, aucun être humain sain d’esprit n’a jamais souscrit. Dans cette affirmation forte mais chargée de sens, je me trouve en parfait accord avec le célèbre écrivain Aldous Huxley.

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Ce cruel manque de discipline…

Face à la culture de la chienlit si chère à trop de Français si l’on en juge par l’état d’ensauvagement et de dégringolade dans lequel ils ont été capables de placer leur pays en reconduisant au pouvoir depuis cinquante ans une mafia de renégats forgés dans les utopies maçonniques et l’adoration du Veau d’or, jusqu’à élire l’actuel occupant de l’Élysée, saccageant leur identité et leur héritage, opposons cet extrait de Psychologie des révolutions signé Gustave Le Bon affirmant la nécessité d’un retour de balancier inversement proportionnel à la dérive en cours, seul moyen de rétablir une situation normale :

« La science n’a pas encore découvert la baguette magique capable de faire subsister une société sans discipline. Nul besoin de l’imposer quand elle est devenue héréditaire. Mais lorsqu’on a laissé les instincts primitifs détruire les barrières péniblement édifiées par de lentes acquisitions ancestrales, elle ne peut être reconduite que par une tyrannie énergique ».

Florent de Mestre

Activisme au berceau

Il n’a pas dix-huit ans, donc aucune expérience de la vie, donc aucune légitimité, et pourtant il a les médias du Système à sa botte. Il épate comme ces enfants que l’on fait jouer à l’adulte dans les concours de danse de salon. Il n’est qu’un perroquet qui régurgite ce qu’il a appris dans le bain familial, mais il est doué pour cela. Sans les entrées relationnelles de maman qui est préfet, Manès Nadel, bambin gauchiste, serait un parfait inconnu qui n’aurait pas dépassé la notoriété d’un représentant de la FIDL dans son lycée et dans les locaux des RG du département.

The Green Man

La tête de feuilles, également appelée l’Homme Vert (The Green Man) est une figure courante en architecture médiévale, particulièrement dans l’Ouest européen. Bien que les débuts de son culte soient incomplètement connus en raison de sa très grande ancienneté, il témoigne néanmoins de l’étendue de son personnage dont on se souvient encore de nos jours. Les Anglais qui connaissent leur folklore et ne s’y trompent pas le font apparaître dans le carnaval des fous à la fin du Robin des Bois réalisé par John Irvin pour la BBC en 1991, et dans Le Jeu de la Reine (2023) à la cour du roi Henri VIII.

Ses premières représentations remontent bien avant l’apparition du christianisme. Cependant, c’est avec l’avènement de l’empire romain qu’elles ont commencé à fleurir. Ceci à la fois au sein de l’empire comme à ses frontières puis, on retrouve l’Homme Vert dans des versions similaires dans d’autres cultures telles que l’Inde. Malgré la diversité des emplacements des artefacts retrouvés de l’Homme Vert, il est le plus souvent associé à la culture celte, essentiellement en France et en Angleterre, en raison du grand nombre d’images trouvées dans ces régions et la manière stylisée dont il a été dépeint. 

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Une société invertébrée et un peuple d’éternels adolescents

Si nous analysons objectivement la société dans laquelle nous vivons, nous nous rendons compte que tout est vraiment grotesque. Nous avons des divertissements médiatiques de type adolescent pour chaque tranche d’âge, nous avons un système éducatif qui a remplacé le véritable apprentissage académique par des images et des slogans avec des résultats dévastateurs (j’enseigne l’économie et le droit dans un lycée, nda), nous achetons des produits pharmaceutiques qui soulagent mais ne guérissent jamais, nous avons des services sociaux destinés à tous mais pris en charge exclusivement par des profiteurs sans scrupules, nous déléguons la gestion du temps libre de nos enfants à Internet (jeux, pornographie, arnaques, etc.). C’est inacceptable.

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Pavel Durov et la paranoïa de Kafka

Dans une scène tout droit sortie d’un roman de Franz Kafka, Pavel Durov, l’énigmatique fondateur de Telegram, a été arrêté en France lors de son atterrissage à l’aéroport du Bourget, près de Paris. Alors qu’il débarquait de son jet privé, il a été appréhendé par les autorités françaises qui l’attendaient, armées d’un mandat d’arrêt l’accusant d’avoir permis des activités criminelles par l’intermédiaire de sa plateforme de messagerie. Les accusations, aussi surréalistes que graves, portent sur la complicité de trafic de drogue, les délits pédocriminels et le blanchiment d’argent, le tout découlant du manque de modération présumé de Telegram. Son arrestation n’est pas seulement une catastrophe personnelle, mais un rappel brutal de l’absurdité qui attend ceux qui défient la main invisible mais omniprésente du pouvoir dans un monde qui prétend protéger la liberté tout en la démantelant méthodiquement.

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A lire… Révolutionnaires Juifs

On ne peut pas comprendre la révolution bolchevique, la soviétique et celles qui ont été à l’œuvre ailleurs en Europe, si l’on en ignore les principaux acteurs. C’est à ce travail d’éclairage que s’est attelée Anne Kling. C’est une connaissance fondamentale parce que cette entreprise de subversion menée depuis le XIXème siècle a toujours des conséquences de nos jours dans nos pays occidentaux. Un ouvrage de présentation de ce catalogue d’activistes à conseiller particulièrement à chaque génération de notre jeunesse, avant que les mouvements gauchistes héritiers de cette pensée rouge, encore tellement vivaces et agissants avec la complicité médiatique, ne viennent y faire leur moisson, les égarent et les instrumentalisent contre les intérêts vitaux de notre continent.

Nous trouvons en première page ces deux extraits cités :

« Il n’y avait pas une seule organisation politique de ce vaste empire qui ne fût influencée par des Juifs ou dirigée par eux. Le parti social-démocratique, le parti socialiste révolutionnaire, le parti socialiste polonais comptaient tous des Juifs parmi leurs chefs. (…) Plehve maintenait que 80 % des révolutionnaires en Russie étaient Juifs. Plus que les Polonais, les Lettons, les Finlandais, ou même que n’importe quel groupe ethnique du vaste empire des Romanoff, ils [les Juifs] ont été les artisans de la révolution de 1917 » – Dr Angelo Solomon Rappoport, Pioneers of the Russian revolutions, Londres, 1918

« Tout ce qui n’est pas « conforme » est gênant. Je crois à la vertu des vérités qui gênent » – André Gide, Journal, 8 décembre 1944

L’auteur signe en avant-propos :

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L’Europe, prison des peuples

La détention de Pavel Durov en France devrait ouvrir les yeux de ceux qui croient encore au conte de fées d’une Europe aimante, d’une famille de peuples marchant ensemble sur le chemin de la paix et de la prospérité.

Cela devrait, mais ce ne sera pas le cas, car l’enlèvement politique de Durov n’est que le dernier d’une série d’actes criminels que le « jardin du monde » (sic) de l’Europe a perpétrés contre ses propres peuples et contre les peuples d’autres malheureuses nations.

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