Lettre ouverte d’un pouvoir cynique à sa population

Quelque part, autour de l’an 2050…

« Nous y sommes. Nous sommes parvenus à notre but. La population du pays est transformée. Mais quoi ! Vous vous en plaignez aujourd’hui ? Certes, nous ne vous avons jamais demandé votre avis, nous avons agi arbitrairement conformément à notre seule idéologie, selon notre volonté et nos seuls intérêts, crachant sur le « principe démocratique » dont nous vous avons aveuglés. Mais nous n’avons jamais rien caché. La chose s’est faite ouvertement année après année, mandature après mandature, sous vos yeux. Et vous n’avez rien fait pour vous y opposer. Vous auriez pu voter pour le seul parti qui vous mettait en garde et s’opposait à notre projet. Mais vous nous avez écouté, et c’est pour nous que vous avez voté sans cesse. Nous vous avons terrorisé par la menace d’accusation de racisme, et nous avons profité à fond de votre lâcheté. Vous n’avez que votre dû. Vous allez disparaître dans le mélange melting-pot que nous avions échafaudé de longue date dans nos loges maçonniques. Votre nature de froussards dressés, anesthésiés et tenus en respect par nos médias, a scellé votre destin. Vous n’avez pas eu le courage de vous opposer à nous quand cela était encore possible, vous ne l’aurez pas davantage maintenant qu’il est trop tard. Maintenant, votre identité est perdue, vos maudites racines sont perdues. Votre passé est perdu dans l’oubli. Vous n’être plus rien. Vous n’êtes plus que les pions moralement désarmés et interchangeables en lesquels nous voulions vous transformer. Notre triomphe est total. Le faible subit ce qu’il doit subir… Et vive la République ! »

Florent de Mestre

Une destruction délibérée

C’est peut-être dans le domaine de l’éducation, que l’escroquerie freudienne aura produit le plus de dégâts irréparables.

Sous prétexte de ne « pas donner de complexes » aux enfants, le Système les a livrés à l’anarchie. Les « Douze conseils de la Police pour faire de votre enfant un bon délinquant », texte paru dans une revue américaine, nous dispenseront de plus longs commentaires sur la fabrication de petits tyrans qui pourriront la vie de leurs familles et vivront pour toujours dans l’insatisfaction :

Lire la suite « Une destruction délibérée »

Plongée dans les abysses

Que l’on creuse les pulsions humaines aux époques de décadence. Qu’y trouvera-t-on ? Violence ? Érotisme ? Veulerie ? Certes, mais tout au fond, toujours… la Bêtise, la bêtise au front de taureau, disait Baudelaire. Certes aucune époque n’a manqué de sottes gens, mais leur sottise était contrebalancée par l’équilibre même d’une société hiérarchisée qui imposait à ces sots une sorte de contrôle de comportement, et qui les rendait quasi inoffensifs. Aujourd’hui, après un patient travail de sape mené par une minorité au pouvoir aidée depuis plusieurs décennies, depuis Mai 68 si l’on veut être précis, par des idéologues de la déconstruction au ministère de l’Éducation nationale, les cons  et les ignares faisant une faute d’orthographe à chaque mot ont été répandus dans tous les secteurs et occupent avec une triomphante suffisance le devant de la scène, jusque sur les bancs de l’Assemblée nationale, et arrivent presque partout à couvrir la voix des raisonnables et des érudits. Tout le monde sait à quel point la qualité des savoirs et des élèves a chuté entre les écoliers d’antan avec leur certificat d’études primaires, et les crétins actuels. Il n’y a pas de mots pour décrire l’étendue des dégâts causés à la France dans tous les domaines depuis cinquante ans par une classe politique de renégats et de canailles au-dessous de tout.

Florent de Mestre

D’un bateau ivre (allégorie maritime)

Que nous le voulions ou non, que nous soyons conscients ou abrutis, sceptiques ou enthousiastes, nous sommes tous embarqués dans cet étrange navire. Mais quelque inquiétude ne laisse pas de nous étreindre lorsque par de trop fréquentes clameurs nous sommes informés que plusieurs officiers s’en disputent le commandement, qu’un certain nombre de ceux-ci semblent ivres ou aliénés, et qu’en fait personne à bord, malgré les communiqués rassurants dispensés aux passagers, ne semble vraiment informé de notre route et de la configuration véritable des côtes hostiles que nous longeons…

Car on a brûlé les cartes. Car il y a eu mutinerie à bord. Les chefs anciens ont été jetés aux requins : ils avaient démérité parait-il. (Mais ceux qui les ont remplacés nous les feraient plutôt regretter…) Les nouveaux maîtres à bord ont proclamé (la proclamation est leur fort : ce navire est un navire-à-discours : voir la Nef des fous d’un certain Hyéronimus Bosch…), ils ont donc proclamé que ceux qui commandaient avant eux étaient des imbéciles nourris d’idées fausses et qui ne pouvaient nous conduire qu’en des ports très anciens et très nauséeux : eux, forts de leur brutalité et de la très bonne opinion qu’ils ont d’eux-mêmes, nous promettent de nous mener au jardin des Hespérides : c’est pourquoi sans doute ils voguent vers le soleil couchant… Sans carte, car les documents les plus précieux, ceux qui autrefois étaient l’objet de soins et de vénération, ont été détruits comme entachés d’ « obscurantisme ». On a remplacé les antiques portulans de la Tradition (un mot qu’il ne faut plus prononcer à bord !) par une quantité prodigieuse d’appareils subtils et compliqués qui ne cessent de nous renseigner sur les particularités les plus inattendues du morceau d’univers où nous voguons ; mais un renseignement s’obstine à demeurer inconnaissable : le cap que nous suivons.

« Où sommes-nous ? Où allons-nous ? » s’obstinent à se demander à voix basse certains passagers inquiets, paraît-il rétrogrades et « réactionnaires », que l’optimisme délirant du journal officiel du bord semble ne pas convaincre… Autour de ces « attardés », l’ensemble de la cargaison humaine s’avère frappée d’amnésie. Personne ne se rappelle que plusieurs fois déjà le navire a subi des « échouages hideux » et n’a été remis à flot qu’à grand peine. D’ailleurs l’optimisme est obligatoire à bord. Récemment un fou, un poète (espèce dangereuse et inutile en voie de disparition), a récité devant un groupe de passagers une pièce en vers d’un certain Rimbaud Arthur. Les officiers de bord ont aussitôt décelé dans cet acte une attitude d’intolérable anticonformisme et d’insubordination larvée. On a mis le poète aux fers. Le poème s’appelait « Le bateau ivre ».

Affaire Philippine : énième manifestation de l’ordure mentale de la gauche

Les obsèques de Philippine violée et tuée par un Marocain n’ayant pas respecté son obligation de quitter le territoire français (cette chimérique mesure politico-administrative de crétins qui imaginent que ces gens sous OQTF* vont gentiment accepter partir d’eux-mêmes parce qu’un préfet l’a édicté…), ses obsèques ont lieu ce jour. Depuis la découverte de son corps grossièrement enterré dans le Bois de Boulogne, la gauche médiatique et politique n’a cessé de s’indigner de ce qu’elle qualifie de « récupération » par « l’extrême-droite ». Comme à chaque fois, ce drame n’est pour la gauche qu’un fait divers qu’elle relativise, qu’elle minimise, parfaitement consciente que ces atrocités sont le fruit direct de ses idéaux immigrationnistes sans discernement et sans bornes. Il faut donc s’attaquer à son discours, sa propagande putride pour la déconstruire, en montrant son mode de fonctionnement.

Le point de départ de l’idéologie qui conduit la gauche à dire que ce nouveau drame est un « fait divers », c’est sa conviction fondamentale que la diversité est une « richesse » et que l’immigration est une chance pour la France. C’est pour la gauche une « vérité révélée », sur laquelle il serait hors de question de revenir, c’est une vérité qui a force religieuse. Et il lui est inconcevable que l’on puisse sortir de cette thèse sans basculer du côté des « ennemis de l’humanité ». Il faut comprendre que pour le gauchiste absolument tout doit être mis en œuvre pour préserver ce mythe : la diversité est une richesse, l’immigration d’où qu’elle vienne et quel que sont son volume, est une chance pour la France.

Lire la suite « Affaire Philippine : énième manifestation de l’ordure mentale de la gauche »

La gauche n’est pas vaincue

Ne jamais se laisser abuser par les apparences. Le gouvernement Barnier est en place, les mélenchonistes en ont été écartés. La gauche serait-elle vaincue ? Non, elle ne l’est pas. L’occupant de l’Élysée a négocié/imposé la présence d’un nouveau ministre de la Justice qui est un épigone des pires de ses prédécesseurs gauchistes, pour saboter les possibilités d’amélioration sur le terrain de l’insécurité. Les gens sont victimes d’une conception anachronique du pouvoir. Ils pensent encore que le Parlement ou l’Élysée sont le cœur du pouvoir. Ce n’est pas le cas. La gauche domine, pour l’instant encore et espérons-le pour le moins longtemps possible, la radio et la télévision publique, le Conseil constitutionnel, le Conseil d’État, Bercy, la magistrature, la production culturelle, la législation sur la liberté d’expression d’inspiration soviétique, la législation sur l’immigration… Quand on pense à tout cela, la gauche est en réalité au pouvoir même quand elle est dans l’opposition, mais les gens ne le voient pas parce qu’ils sont accrochés à une conception ancienne de la démocratie où l’on pense encore que le peuple compte un peu.

Comment peut-on être aussi stupide ?

Scholz et Pistorius sur l’achat de nouveaux systèmes anti-missiles.

Nous savons depuis plus d’un an que la ministre allemande des affaires étrangères, Annalena Baerbock, est une honte pour le gouvernement qu’elle sert. Elle n’est pas assez intelligente pour confectionner et servir des hamburgers chez McDonald’s, et encore moins pour siéger au cabinet fédéral et se prononcer sur la guerre et la paix. Elle ne fera jamais oublier qu’elle a déclaré que Vladimir Poutine devrait changer de cap à 360 degrés.

En revanche, j’ai toujours considéré le chancelier Olaf Scholz comme un renard rusé. Bien sûr, j’ai toujours su qu’il était un vrai lâche, un vendu aux intérêts américains au détriment de sa propre nation. Son silence sur le sabotage du gazoduc Nord Stream en est la preuve. Ce que lui et son ministre de la défense Boris Pistorius ont dit ces deux derniers jours en marge de la réunion de Ramstein, où s’étaient concertés les sponsors de l’effort de guerre en Ukraine, ne laisse guère de doute sur le fait qu’il est aussi un sacré imbécile.

Lire la suite « Comment peut-on être aussi stupide ? »

Témoignage d’un avocat américain

Exerçant dans une grande agglomération du sud des États-Unis, Michael Smith, a livré en mai 2014 au mouvement American Renaissance une description de la population noire à laquelle il était confronté et pour laquelle il travaillait en tant que défenseur commis d’office dans les procès. Il décrit des gens qui pour beaucoup demeurent cantonnés au premier degré de la pyramide de Maslow. Il est clair que nous ne sommes pas les mêmes, un abyme de conscience nous sépare. Plongée dans une différence comportementale entre Américains Noirs et d’autres races, que l’on ne soupçonne pas aussi importante :

Jeune avocat, je croyais au récit officiel selon lequel les Noirs sont des gens respectueux des lois, intelligents et attachés à la famille, mais tellement pauvres qu’ils n’ont d’autre recours pour survivre que la délinquance. Le véritable comportement des Noirs a été un choc pour moi. 

Lire la suite « Témoignage d’un avocat américain »