En ces temps hideux où des Français à la cervelle en putréfaction, définitivement résolus à abandonner leur continuité historique pour se perdre dans la société multiraciale, ont été capables de faire de l’extrême-gauche ce 7 juillet le groupe le plus important à l’Assemblée nationale, prenons un moment pour nous souvenir des véritables héros, les hommes qui dès les années 1930 se sont opposés à ce que l’on nomme aujourd’hui mondialisme et qui, rejoints par de nombreux volontaires venus de toute l’Europe, ont vaillamment combattu sous l’uniforme de la Wehrmacht pour protéger l’Occident du communisme. Leur sacrifice impose le respect et leur bravoure ne sera jamais oubliée.
Ce qui rend la vie si éprouvante en France, ce qui ne laisse pas un moment de répit, c’est que ce contingent de politicards tournant en circuit fermé, « autorisés » à la fonction de gouvernance, ne se tarit jamais, il en vient toujours de nouveaux. On espère un intervalle où des gens honnêtes et vertueux pourraient enfin agir. En vain jusqu’à présent. Et la Gauche dans son ensemble s’illustre particulièrement dans la « ponte » de nouvelles figures malfaisantes.
Au chapitre aujourd’hui des fléaux qu’est malheureusement capable d’enfanter ce sol de France, focus sur Geoffroy de Lagasnerie, jeune activiste d’extrême-gauche, auteur donné pour être philosophe et sociologue, grand admirateur de Jean-Luc Mélenchon, proche d’Assa Traore avec laquelle il a écrit Le combat Adama, habitué de la tribune gauchiste France Inter, qui vient de s’en prendre à la famille – un classique dans cette faune de gauche – et à… la maison individuelle !
La beauté d’une race, d’une famille, sa grâce, sa perfection dans tous les gestes est acquise péniblement : elle est, comme le génie, le résultat final du travail accumulé des générations.
L’attaque du fourgon pénitentiaire ayant permis l’évasion de Mohamed Amra le 14 mai 2024 (toujours en cavale) s’est soldée par deux agents de transfèrement tués. Les révélations qui ont fuité après cette attaque établissent que l’intéressé, énorme caïd, faisait ce qu’il voulait en prison, menant une vie où la contrainte sur sa personne était réduite à trois fois rien : neuf téléphones mobiles pour gérer son activité criminelle extérieure via ses lieutenants en visio (extorsions de fonds, guet-apens, vol de cargaisons de drogue aux concurrents…), passations de commandes (nourriture, drogue, chicha). Amra obtient tout ce qu’il veut en prison.
L’expérience de Robert Sapolsky sur les babouins, et les élections législatives anticipées offrent une perspective fascinante sur les dynamiques sociales et les effets du stress.
Les babouins de Sapolsky, vivant en sociétés hiérarchisées, montrent que ceux en bas de l’échelle sociale subissent un stress chronique plus intense. Ce stress se traduit par des problèmes de santé, tant physiques que mentaux, dus à un manque de contrôle et à une incertitude constante.
Lors des élections législatives anticipées, une situation similaire se dessine chez les électeurs. Ceux qui se trouvent en position de vulnérabilité sociale ou économique ressentent un stress accru face à l’incertitude politique. Cette pression peut influencer leurs comportements électoraux, les poussant vers des choix plus réactifs, souvent en quête de solutions rapides et sécurisantes.
Tout comme les babouins bénéficient de relations sociales positives pour atténuer les effets du stress, les individus disposant de solides réseaux de soutien (famille, amis, communauté) traversent mieux les périodes d’instabilité politique. Ces soutiens jouent un rôle crucial en apportant réconfort et stabilité, réduisant ainsi l’impact du stress chronique. L’instabilité politique prolongée, tout comme le stress hiérarchique chez les babouins, peut avoir des conséquences graves sur la santé publique. Les citoyens exposés à ces tensions peuvent développer des troubles de santé mentale, tels que l’anxiété et la dépression, ainsi que des maladies physiques comme l’hypertension. Ainsi, la stabilité politique et le soutien social sont essentiels pour minimiser les effets délétères du stress sur la société. En somme, l’expérience de Sapolsky illustre comment les dynamiques de pouvoir et le stress affectent les individus tant chez les babouins, que chez les humains en période électorale. Comprendre ces parallèles nous rappelle l’importance de créer des environnements sociaux et politiques qui réduisent le stress et favorisent le bien-être collectif. Ce que l’occupant de l’Élysée ne fait pas.
Que vont finalement faire les Français ce 7 juillet, une partie d’entre eux (et dans quelle proportion ?) aura-t-elle cédé à l’intense « RN bashing » mené depuis le 30 juin, ne donnant pas de majorité absolue au Rassemblement national, auront-ils déjà oublié tout ce qu’ils ont subi depuis sept ans, leur frustration, le mépris et l’arrogance de cette caste bourgeoise au pouvoir, les Lola, Crépol, Samuel Paty, Dominique Bernard, tous les actes de délinquance et de Jihad individuel… l’influence empoisonnée menée sur les cerveaux depuis cinquante ans aura-t-elle tué définitivement en eux toute étincelle d’instinct de préservation, ou bien vont-ils confirmer leur désir exprimé les 9 et 30 juin de profonde rénovation des moeurs et de la politique menée ?…
La démocratie est née le jour où le premier démagogue a rencontré le premier crédule. Dans ce monde de communication où les politiques doivent convaincre pour vaincre, il leur faut se battre avec des mots, s’opposer avec des idées, s’imposer avec des images. La victoire n’est plus au bout du fusil, mais au cœur du discours, et le combat ne se livre plus au-dessus mais à l’intérieur des têtes. Pour arracher des approbations sans jugements, il leur faut simultanément neutraliser les objections de la raison et favoriser les appréciations subjectives, les préjugés favorables ou défavorables : en un mot, conditionner le citoyen-juré pour qu’il se dispense de l’examen et saute sans tarder à la conclusion.
Ils usent pour cela de petits procédés, d’apparence anodine, qui faussent la réflexion des citoyens. Parmi ceux-ci, les ruses de langage sont les plus courantes mais aussi les plus efficaces. Fondées non seulement sur un choix pervers de mots, d’images, de formules, de clichés et de clips, mais encore sur l’appel à des éléments du « prêt-à-penser » – raisonnements en kit, enchaînements automatiques de propositions – elles échappent à l’attention distraite du grand public ; dans la plupart des cas, elles fonctionnent fort bien et fabriquent de la conviction à peu de frais.
Le communisme ne soulève pas les mêmes questions à l’Est et à l’Ouest. Les peuples de la sphère soviétique connaissaient depuis toujours l’imposture qu’ils subissaient et, contrairement aux étrangers, n’entretenaient aucune illusion sur leur régime. Ils savaient que les références idéologiques n’étaient que l’habillage logomachique de la contrainte. Ce n’est pas à l’Est mais à l’Ouest que se pose l’énigme. Là-bas, la machine de pouvoir a utilisé la police secrète et les chars pour se faire obéir ; ce n’est pas bien compliqué : rien n’est plus simple que la force. Ici, au contraire, les communistes n’ont jamais disposé de tels moyens. Ils ne pouvaient pas plus forcer leurs partisans à les suivre qu’empêcher leurs adversaires de les attaquer ; incapables de contrainte en Occident, ils étaient obligés de convaincre – ce à quoi précisément, ils sont parvenus dans le respect des règles démocratiques. Ce fut le second plus grand mensonge, la seconde plus grande manipulation de l’histoire. Les premiers ayant été en philosophie politique l’illusion de « souveraineté du peuple » à travers le concept de « démocratie représentative » hérités de 1789. Toute la pratique en France depuis le référendum bafoué de 2005 a révélé au grand jour l’escroquerie de ce régime. A ce propos voir nos articles :
– Sommes-nous en démocratie ? (thématique République, Démocratie, Vie politique française)
– La démocratie mérite bien un procès (thématique thématique République, Démocratie, Vie politique française)
– On vous a dit que la République c’est la démocratie ? (thématique Philosophie politique fondamentale)
– La démocratie représentative, cette admirable mécanique (thématique République, Démocratie, Vie politique française)
– L’astuce finale qui a trompé le peuple (thématique Philosophie politique fondamentale)
Communisme, République française… jamais on n’a fait croire pendant si longtemps et à autant de gens des choses aussi fausses.