Changer les institutions : une nécessité vitale

Crise institutionnelle, crise de régime, crise démocratique, crise de représentativité, les termes équivalents ne manquent pas pour nommer le fait dont nous sommes contemporains et dont un Français sur deux nous dit-on aurait ENFIN fini par prendre conscience. Les niais la découvrent aujourd’hui mais nous disons « enfin » car cette crise de régime, profonde, est en place depuis longtemps. D’aucuns identifient en tant que fondement de cette crise le délitement du rapport de confiance entre les « élites » et la population, et la dilution de la responsabilité des gouvernants. Il est vrai qu’ils ne sont plus que des pantins gestionnaires qui ont abdiqué leur pouvoir et la souveraineté du pays au profit de structures supérieures, du côté des marchés financiers et de l’Union européenne qui dicte la quasi-totalité du droit actuel simplement transposé dans nos textes par des parlementaires qui ne sont plus que des chambres d’enregistrement. L’histoire du XXe siècle, c’est celle à la fois de la construction de l’État administratif qui se substitue quelquefois à la responsabilité politique, et du développement du gouvernement des juges (voir notre article Comment en est-on venus au gouvernement des juges ? répertorié dans la thématique République, Démocratie, Vie politique française). La dilution du pouvoir politique est captée par d’autres autorités qui n’ont pas la « légitimité » de l’élection.

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Patries charnelles, les pour et les contre

La fracture qui divise les Français de « droite »* entre suiveurs de Jésus et Païens suit la division entre les partisans de l’Etat-nation et ceux des patries charnelles. La chose est illustrée par les prises de position de quelques penseurs et auteurs sur le sujet.

(*Les guillemets les plus appuyés qui puissent être s’imposent autour de ce mot s’agissant de la France tant il ne signifie plus rien du fait du dévoiement qu’il a subi de la part de gens tels que les faux « droitards » mous de la filiation RPR/UMP/LR qui ont prouvé depuis cinquante ans qu’ils n’ont aucun attachement aux valeurs d’identité, d’ordre, mais sont au contraire de parfaits escrocs mondialistes pleinement co-responsables avec la gauche du chaos multiculturel dans lequel ils font vivre les Français.)

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Le bel aveu !

Tous les gens informés savent ce que les partisans de la société multiraciale maçonnique (pléonasme) ont dans la tête. Nonobstant, pour ceux qui ne sont pas d’accord, pour les partisans de l’identité, il n’est pas inintéressant et toujours savoureux d’entendre l’aveu militant de la bouche même de ceux qui tiennent la France. L’occasion en a été donnée par Delphine Ernotte, patron de France Télévision entendue le 5 juillet dernier devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale, assumer le fait que dans les programmes de ses chaînes, dixit l’intéressée : « On ne représente pas la France telle qu’elle est mais telle qu’on voudrait qu’elle soit ».

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Obsession française…

Il existe un défaut structurel fondamental dans ce pauvre pays, qui participe à sa destruction mandat après mandat : l’obsession de « réforme ». La chose semble être une norme d’exercice incontournable, avec l’obsession de la taxe, installée dans la tête de ceux qui font profession de se faire élire pour gouverner. Il n’y a jamais personne chez ces gens-là pour considérer que quelque chose d’établi fonctionne (ils n’ont pas tous été mauvais en tout dans le passé, De Gaulle a par exemple légué le joyau du parc nucléaire) et qu’il est donc inutile, idiot d’y changer quoi que ce soit, sauf à saboter par défaut volontaire d’entretien ce que l’on veut perdre. Non, il faut « réformer ». Et aucun sujet, aucun domaine n’échappe à cette obsession. Cela fait tellement longtemps que l’on réforme en France que ce pays aurait dû arriver à un état de perfection. Pourtant, il n’en est rien. On se demande d’où leur vient ce principe qui commande toute leur action. Est-ce lié à l’image qu’ils se font de leur rôle, image elle-même liée à l’esprit « bâtisseur » de la franc-maçonnerie, nombre d’entre eux étant membre de la Secte ou servant volontiers ses idéaux. Est-ce par mégalomanie, laisser son nom à une loi dans l’histoire, une trace. Est-ce par un rejet de principe, pathologique et enragé pour tout ce qui appartient au passé, rejet de ce qui a été fait avant, la « table rase » communiste, et par idolâtrie obsessionnelle du « Progrès » dont ils se croient les opérateurs ? (alors qu’ils ne font que nous mener à le régression). Est-ce pour donner à l’opinion l’illusion de l’action ? Il y a probablement de tout cela dans ce qui fait la cervelle frelatée de ces gens, pour le plus grand malheur de la France et des Français.

Être fasciste…

Les faits sont têtus. L’histoire a démontré que le communisme se sera soldé par 100 millions de morts, selon l’estimation moyenne, à travers le monde au XXe siècle, victimes de son application (la vie de misère et de contraintes qu’il a infligé à des pays entiers) et victimes de la répression contre ceux qui s’y opposaient (à ce propos, nous recommandons le film Le Capitaine Volkonogov s’est échappé). Un chiffre sans commune mesure avec les six millions attribués au nazisme. Le communisme étant parmi les vainqueurs de 1945, son procès n’a jamais été fait. Appuyés par l’égalitarisme issu de 1789 qui en a été la matrice idéologique, les principes du communisme au XXe siècle, du socialisme apatride universaliste et cosmopolite, sont en France toujours présents dans les têtes des « élites », de certains intellectuels, de ceux qui tiennent l’enseignement public, des médias, et de la moitié de la population.  L’histoire étant écrite par les vainqueurs, le communisme a naturellement diabolisé le fascisme, lequel était donc lucide à son propos et bien avisé de le combattre à l’époque. Mais le temps a passé. Vierge du bilan macabre du communisme, le fascisme mérite donc une réhabilitation. Les mouvements « fascistes » furent les seuls à œuvrer pour le bien de leurs peuples, pour l’ouvrier et le paysan. Sous couvert d’en faire autant, le socialisme international bourgeois n’a fait en réalité que les broyer. Tout le reste, le démocratisme actuel, s’est fait sous l’empire de la bourgeoisie et à son seul profit sous l’écran de fumée des « lendemains » communistes qui « devaient chanter ». Ce rappel de notions élémentaires ayant été fait, laissons maintenant la parole à Adriano Scianca, responsable national à la culture du mouvement CasaPound Italia.

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Chronique Ciné…

Il faut dénoncer la pourriture militante d’un certain cinéma porté par l’establishment politico-culturel français avec tout son subventionnement, qui se régale à concevoir des scénarios de science-fiction parfaitement inverses à ce que la réalité donne occasionnellement à voir. L’Accord, de Frank Thierry Lea Malle, réalisateur camerounais, film de 2022, est de ces modèles de propagande anti-blanc dont on raffole au ministère de la Culture et dans les allées du pouvoir. Il retrace l’histoire de Flora, une jeune fille de quartier défavorisé, black comme le montre l’affiche, retrouvée droguée et violée lors d’une fête organisée par son petit ami Cédric, un blanc qui vit dans un quartier résidentiel, le petit bourgeois décadent et malsain de cette fable au couple carpo-lapinesque. Pour éviter un scandale, les parents de Cédric, qui pensent manifestement que tout a un prix et tout s’achète, proposent aux parents de Flora une forte somme d’argent contre un accord de confidentialité. Alors que vont décider les parents ? Faire éclater la vérité ou sortir de la misère ? On en redemande.