Chronique Ciné Les Âmes Soeurs

Ce film réalisé par André Téchiné et sorti en avril 2023, est un énième exemple d’une interminable liste illustrant la maladie du cinéma français obsédé par l’instrumentalisation du Septième art en vecteur de propagande et d’un militantisme malsain, en l’occurrence ici faire passer pour normaux deux comportements déviants, l’inceste juvénile frère/soeur se prolongeant dans la vie adulte (tel que c’est suggéré à la fin du film), et le travestissement d’un homme en femme. L’intéressant à noter dans les méthodes employées par ces gens est qu’à aucun moment dans la présentation médiatique du film (vous pouvez parcourir le web) ces sujets ne sont annoncés, il faut le visionner, être pris, pour le découvrir, avec l’agacement d’avoir été dupé si l’on n’est pas une cervelle gauchiste frelatée adepte de leur conception du « progrès ». A fuir avec précaution donc.

Des gens à la cervelle en putréfaction

La marque de notre époque est incontestablement le dérèglement des esprits. Et en ce millésime 2023, les enragés de la déconstruction de la famille sont puissamment mobilisés. On l’a encore vu récemment, la Fête des Mères n’est pas en odeur de sainteté systémique. Pensez-vous, une fête intégrée dans le calendrier par le Maréchal Pétain en 1941 ! On la voit donc de moins en moins célébrée dans les écoles en ces temps de wokisme psychiatrique (pléonasme), pour une raison qui se veut généreuse puisqu’à l’heure de la famille aujourd’hui « plurielle » elle serait excluante et discriminatoire. Petit tour d’horizon du délire ambiant…

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Le christianisme moteur de l’immigrationnisme

Les partisans de l’immigration sont de plusieurs types : il y a les employeurs, pour qui l’embauche d’immigrés est économiquement une bonne affaire ; les sociologues et les intellectuels spécialisés dans le dossier de l’immigration pour qui l’immigrationnisme constitue un gagne-pain, un faire-valoir et une raison d’être professionnelle ; il y a ceux qui, pour divers motifs, détestent la civilisation occidentale, au rang desquels on trouve les militants tiers-mondistes de la gauche qui voient dans les immigrés extra-européens les nouveaux « damnés de la terre » qu’évoquait l’internationale et dont les cervelles frelatées de LFI sont médiatiquement les plus visibles en ce moment avec le buzz autour du rapeur islamo Médine. Mais on trouve également des gens influencés par le christianisme, pour qui l’accueil de l’immigré, quels qu’en soient les inconvénients et l’ampleur des efforts à consentir, constitue une obligation morale. L’Evangile contient certes, cela n’est pas niable, plusieurs passages qui recommandent un esprit d’ouverture vis-à-vis de l’étranger : « J’étais un étranger et vous m’avez accueilli… ».

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Le modèle impérial

L’Empire, ou fédération impériale, est l’unification politique de peuples divers sous une autorité souveraine commune, laissant à chaque entité interne son autonomie et sa liberté ultime. L’Empire fédère, assemble et agrège, mais n’homogénéise pas aveuglément, au contraire de l’État-nation égalitaire. L’Empire unifie autour de la fonction de souveraineté, tout en préservant la diversité de toutes les autres fonctions. Son existence se justifie par la recherche de la puissance et de la pérennité des peuples qu’il rassemble de façon fédérale en une communauté politique et historique. 

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Focus sur Marco Scatarzi

Julius Evola, Gabriele Adinolfi, CasaPound… L’Italie demeure un modèle d’avant-garde, de créativité et d’innovation dans la pensée métapolitique et l’action militante nationaliste identitaire et sociale. Marco Scatarzi, chez qui l’on retrouve l’héritage du mouvement CasaPound, en est un nouvel exemple (nous renvoyons nos lecteurs à notre autre article Une terrible beauté est née répertorié dans la thématique Identité, Résistance européenne, à propos de CasaPound).

Marco Scatarzi a quarante ans. Il est docteur en sciences politiques. Il est co-fondateur à Florence* de Casaggi, structure identitaire métapolitique et culturelle présentant une offre de conférences, débats, expositions, formation militante, librairie, café-bar, le tout en autogestion. Il est également co-fondateur de la maison d’édition Passaggio al Bosco (Le Recours aux Forêts, magnifique référence à Ernst Jünger). Il n’est donc pas un pâle théoricien mais un activiste brillant, de ceux qui nous font cruellement défaut ici en France. Un homme d’unité entre la pensée et l’action.

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Nos enfants sont en danger

Il y a une tragédie silencieuse qui se développe dans nos maisons, et concerne nos plus précieux bijoux : nos enfants. Nos enfants sont dans un état émotionnel dévastateur ! Au cours des quinze dernières années, les chercheurs nous ont donné des statistiques de plus en plus alarmantes sur une augmentation aiguë et constante de la maladie mentale infantile qui atteint aujourd’hui des proportions épidémiques. 

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Nous avons lu Mon sang m’a dit

aux Editions Les Amis de la Culture Européenne. Extraits :

« Il fallait vraiment que le christianisme corresponde à un plan précis pour qu’il connaisse une telle extension. S’il n’avait été que le fruit de la révolte d’un fils de charpentier, il aurait été confiné dans le désert et le soleil aurait fini par le dessécher. Le christianisme naissant prit fin à la mort de Jésus pour autant que celui-ci ait véritablement existé mais d’autres disciples, se servant de lui comme d’un prétexte, prirent en main la nouvelle religion. Elle se propagea alors comme un foyer infectieux qui ne connaît ni frontière ni barrière. »

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Température « ressentie »

La dernière opération en date de manipulation orchestrée par le pouvoir à travers ses médias complices consiste donc à présenter des températures normales de saison, dont toute personne ayant atteint l’âge de raison a le souvenir dans sa vie, températures accompagnées de cartes angoissantes de couleur rouge, allant jusqu’à parler de « suffocation ». Nous savons quelle est l’ampleur de l’offensive des autorités pour convaincre les gens d’un réchauffement du climat, afin d’imposer une politique écolo punitive de contraintes, de hausse des prix, et au final de dégradation de nos conditions de vie. En conséquence, nous savons que toute communication de l’oligarchie politico-médiatique sur ce sujet (comme sur tant d’autres) est mensongère, manipulatrice. Dans ce cadre, on nous parle de plus en plus depuis quelques années d’une température « ressentie », il fait 30° réellement, ils parlent de 40° « ressentis ». Quel est le but de la manœuvre, qu’est-ce qui se cache derrière cette communication ? 

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Poésie fasciste

Beaucoup d’écrivains furent séduits par le fascisme comme par un mouvement lyrique où se mêlaient le chant et la volonté. Pour Drieu le Rochelle obsédé comme tout barrésien par l’empire de la décadence, le fascisme était le ressort qu’il avait d’abord attendu de Moscou ; le mystérieux ressort qui tout à coup suspendait le cours du déclin. Pour Brasillach le fascisme n’était pas une opération politique mais un vaste courant de symboles, issu d’une culture secrète plus vraie que celle des livres. Il avait transformé le fascisme en poésie nationale et Mussolini en un chantre qui, ayant éveillé la Rome immortelle, lance de nouvelles galères sur le Mare Nostrum. Autres poètes magiques : Hitler qui célèbre les nuits de Walpurgis, les fêtes de Mai et qui apparaît à Brasillach dans une guirlande de chanson de marche et de myosotis, de dures branches de sapin aussi, avec une escorte de jeunes cueilleuses de myrtilles aux belles nattes, toutes fiancées à des SS descendus du Venusberg. Même Codreanu est un poète grâce à la légion de l’archange Michel. La rose et l’épée s’entrelacent autour des guerriers de Primo de Rivera. Jusqu’à la Belgique qui devient poétique grâce à Degrelle, par qui souffle la fraîche inspiration des Ardennes. Au vent de l’histoire, les feuillages sombres du Venusberg et des Ardennes, la houle d’oliviers espagnols tout prêts à devenir des lauriers frémissent du même mouvement que le chêne de Saint-Louis, les cèdres des croisades et les vagues de l’Atlantique engloutissant Mermoz.

Jacques Laurent. Histoire égoïste. Editions Table Ronde.

Résistance à l’oppression

C’est ce que clame la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de ceux qui ont fait 1789. Encore est-il nécessaire de savoir ce que l’on range derrière le mot oppression. Le pouvoir en place niera évidemment exercer une quelconque oppression sur les Français. Pourtant, tout le monde ne voit pas les choses à leur image. La situation d’insécurité et de criminalité galopante due à la submersion migratoire extra-européenne que le pouvoir laisse rentrer pour la livrer à elle-même et contrainte à la délinquance et à la prédation pour satisfaire ses besoins physiologiques (qu’il s’agisse de manger ou de se vider les couilles), l’annonce affichée par l’occupant de l’Élysée de répandre cette submersion à tout le territoire, la menace que cela fait peser sur notre identité et notre civilisation pour l’avenir, l’impossibilité de s’exprimer librement sur certains sujets sans risquer des poursuites judiciaires, d’écrire sur les réseaux sociaux des mots du vocabulaire courant tels que fiotte, tarlouze, enculé, sans subir instantanément un blocage ou une suppression de compte, la dictature monopolistique de la gauche « morale », la manipulation de l’opinion pour faire passer une écologie punitive inutile, l’obligation du port de la ceinture au volant, la limitation excessive de la vitesse et les radars sur route, le maillage du territoire par la vidéosurveillance et la reconnaissance faciale, la propagande institutionnelle en faveur de toutes les déviances concernant le sexe, le genre, le mariage, les délais pour l’accès à certains médecins, toutes les mesures liberticides excessives et grotesques infligées lors de l’épisode Covid-19, la défaillance chronique du réseau RER et l’obligation désormais pour les femmes de porter des vêtements amples dans les transports en commun pour tenter d’éviter le harcèlement sexuel de sous-développés importés incapables de se comporter de façon civilisée, l’écriture inclusive, la réécriture woke des romans d’Agatha Christie et le jeu de nos figures historiques par des acteurs blacks, l’impossibilité dans ce pays d’enfants d’acheter librement en pharmacie de l’éther ou de l’alcool à 90°, l’obligation faite aux associations d’exiger un certificat médical d’aptitude, même pour danser le tango, sont entre autres exemples pour nombre d’entre nous vécus comme de parfaits instruments de contrainte, de bridage et d’oppression. C’est Gisèle Halimi, que nous ne présenterons pas ici, qui pour justifier Mai 68 disait dans un reportage que « quand on étouffe, on n’a pas d’autre choix que de repousser le couvercle ». Les petits bourgeois des années 1960 qui ont joué à casser la société de papa, étaient des enfants gâtés, leur époque était un âge d’or, aujourd’hui nous étouffons vraiment ! Nous avons souvent l’occasion d’être critiques envers les États-Unis. Précisons les choses. Nos récriminations vont aux élites gouvernementales et à leur politique extérieure à travers le monde. A ces deux éléments, nous sommes toutefois contraints d’associer la part de citoyens qui s’en font aveuglément les suiveurs, gauchistes démocrates, et patriotes égarés au service de la volonté hégémonique impérialiste de leurs gouvernements sur le reste du monde. En dehors de cela, les citoyens des États-Unis n’ont pas moins notre sympathie que d’autres gens à travers ce monde. Notamment bien sûr ceux qui sont comme nous défenseurs de notre identité. Et il y a eu parmi eux d’éminents exemples de théoriciens du combat. Nous donnons la parole aujourd’hui à l’un d’eux.

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