C’est ce que clame la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de ceux qui ont fait 1789. Encore est-il nécessaire de savoir ce que l’on range derrière le mot oppression. Le pouvoir en place niera évidemment exercer une quelconque oppression sur les Français. Pourtant, tout le monde ne voit pas les choses à leur image. La situation d’insécurité et de criminalité galopante due à la submersion migratoire extra-européenne que le pouvoir laisse rentrer pour la livrer à elle-même et contrainte à la délinquance et à la prédation pour satisfaire ses besoins physiologiques (qu’il s’agisse de manger ou de se vider les couilles), l’annonce affichée par l’occupant de l’Élysée de répandre cette submersion à tout le territoire, la menace que cela fait peser sur notre identité et notre civilisation pour l’avenir, l’impossibilité de s’exprimer librement sur certains sujets sans risquer des poursuites judiciaires, d’écrire sur les réseaux sociaux des mots du vocabulaire courant tels que fiotte, tarlouze, enculé, sans subir instantanément un blocage ou une suppression de compte, la dictature monopolistique de la gauche « morale », la manipulation de l’opinion pour faire passer une écologie punitive inutile, l’obligation du port de la ceinture au volant, la limitation excessive de la vitesse et les radars sur route, le maillage du territoire par la vidéosurveillance et la reconnaissance faciale, la propagande institutionnelle en faveur de toutes les déviances concernant le sexe, le genre, le mariage, les délais pour l’accès à certains médecins, toutes les mesures liberticides excessives et grotesques infligées lors de l’épisode Covid-19, la défaillance chronique du réseau RER et l’obligation désormais pour les femmes de porter des vêtements amples dans les transports en commun pour tenter d’éviter le harcèlement sexuel de sous-développés importés incapables de se comporter de façon civilisée, l’écriture inclusive, la réécriture woke des romans d’Agatha Christie et le jeu de nos figures historiques par des acteurs blacks, l’impossibilité dans ce pays d’enfants d’acheter librement en pharmacie de l’éther ou de l’alcool à 90°, l’obligation faite aux associations d’exiger un certificat médical d’aptitude, même pour danser le tango, sont entre autres exemples pour nombre d’entre nous vécus comme de parfaits instruments de contrainte, de bridage et d’oppression. C’est Gisèle Halimi, que nous ne présenterons pas ici, qui pour justifier Mai 68 disait dans un reportage que « quand on étouffe, on n’a pas d’autre choix que de repousser le couvercle ». Les petits bourgeois des années 1960 qui ont joué à casser la société de papa, étaient des enfants gâtés, leur époque était un âge d’or, aujourd’hui nous étouffons vraiment ! Nous avons souvent l’occasion d’être critiques envers les États-Unis. Précisons les choses. Nos récriminations vont aux élites gouvernementales et à leur politique extérieure à travers le monde. A ces deux éléments, nous sommes toutefois contraints d’associer la part de citoyens qui s’en font aveuglément les suiveurs, gauchistes démocrates, et patriotes égarés au service de la volonté hégémonique impérialiste de leurs gouvernements sur le reste du monde. En dehors de cela, les citoyens des États-Unis n’ont pas moins notre sympathie que d’autres gens à travers ce monde. Notamment bien sûr ceux qui sont comme nous défenseurs de notre identité. Et il y a eu parmi eux d’éminents exemples de théoriciens du combat. Nous donnons la parole aujourd’hui à l’un d’eux.
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