C’est un défaut structurel du Bien qui le met en inferiorité et offre toujours au Mal la possibilité de s’imposer, et c’est dans cette cruelle anormalité de la conception du monde que nous nous débattons :
« La véritable tragédie des êtres bons réside dans leur absence de réplique instantanée face aux attaques. L’esprit ne se tient pas en alerte, la réponse n’est pas prête lorsque l’adversité surgit. Les autres jouent toujours sur cette faiblesse et remportent des victoires éclairs – illégitimes, cruelles, tranchantes. Mais l’âme paisible, le cœur honnête, ne trouvent la réponse juste qu’après coup, lorsque la bataille est déjà perdue. Ce n’est pas de la naïveté. Ce n’est pas de la bêtise. C’est une pureté instinctive… plus grande qu’elle ne le devrait. » (Fiodor Dostoïevski)
La raison du remplacement des Blancs est la culpabilité des Blancs. Le problème ne vient pas de la machine, mais du logiciel sous laquelle elle fonctionne. Nous disposons de tous les moyens financiers et logistiques pour entamer la remigration. Les obstacles juridiques sont exagérés, voire inventés de toutes pièces. Nous manquons de volonté politique car une idéologie suicidaire a d’abord envahi nos universités, puis l’ensemble de l’éducation, les médias, les églises, l’art et le divertissement. Si nous ne vainquons pas ce virus, nous disparaîtrons.
Comment remettre les choses à l’endroit dans ce pays et faire en sorte qu’il vive ENFIN dans la normalité ? Que faire en matière d’immigration et avec cette jeunesse allogène délinquante et haineuse massivement présente en France si on ne la retourne pas dans ses pays d’origine avec les familles ? La réponse à ces questions est simple, bien qu’il faille ensuite en préciser les détails : cela ne peut passer que par une rupture radicale et durable d’avec tout ce qui a été fait jusqu’à présent. Cela suppose bien sûr en préalable un changement de mentalité chez une majorité de Français, qu’ils cessent d’avoir la trouille, et se décident enfin à élire des gens dont la main ne tremblera pas en la matière. Pour l’heure, compte tenu du mental d’une majorité de Français, il y a loin de la coupe aux lèvres. Nous ne développerons que quelques pistes, étant certains que d’autres que nous y ont également songé, mais elles suffiront à montrer ce que serait l’ampleur de la tâche. Elles paraîtront extrêmes aux plus « tièdes ». Elles ne sont que le juste retour de balancier proportionné à la dérive dans laquelle a été mené le pays. On ne combat pas la gangrène avec un cachet d’aspirine.
Aucun peuple n’a jamais été aussi insensible que le peuple Français à son effacement programmé. Il est frappé de sida mental. Le régime et ses politiciens maçons sont parvenus à lui faire perdre tout instinct de préservation. Si des Français se sentent protégés dans leur village, il faut qu’ils sachent que d’ici 20 ans, avec l’évolution démographique (dénatalité blanche, surnatalité immigrée) et la continuation de la submersion migratoire, le stade de foot voisin servira pour l’Aïd.
Le Muséum national d’Histoire naturelle, fondé en 1635 sous Louis XIII, tire la sonnette d’alarme : il lui faudrait près d’1 milliard d’euros pour se rénover. Malgré plus de 3,6 millions de visiteurs en 2025 et l’une des plus riches collections au monde (70 millions de spécimens), une grande partie des bâtiments est aujourd’hui en délabrement avancé. Certaines zones sont déjà fermées, comme la Galerie de Paléontologie, et 500 millions d’euros de travaux urgents sont nécessaires pour éviter d’autres fermetures. Entre patrimoine exceptionnel et manque de moyens, l’un des plus grands musées scientifiques au monde joue désormais sa survie. On ne peut pas engraisser un salopard comme Zelenski, verser sa contribution annuelle au budget de l’Union européenne qui nous tue à petit feu, payer la chirurgie de transition de genre de migrants, arroser d’allocations des millions d’exogènes importés, dilapider l’argent des Français dans l’aide au développement d’autres pays, et faire ce qu’il faut pour la France…
Les Français comprendront-ils que, pour les peuples du tiers-monde afro-arabe, en particulier pour les musulmans, le seul rapport à l’autre est celui de la domination ou de la soumission, manifesté dans un cas par le mépris écrasant et dans l’autre par la servilité pleine de ressentiment.
L’idée qu’il existe une vie de la cité et que celle-ci s’exprime par la recherche de la concorde civile, au-delà des intérêts claniques et des haines interpersonnelles, par la mise en oeuvre et le respect de mécanismes de gouvernement supérieurs aux partis, est une idée occidentale.
Derrière l’apparente diversité des opinions dont se glorifient les États dits démocratiques se dressent comme des fantômes les principes obligatoires qui leur sont imposés et qu’ils imposent, sous peine d’excommunication sociale ; principes sur lesquels s’appuient, non pas les lois et les mœurs, mais l’expression qu’on leur prête. Par exemple, il est pratiquement obligatoire de prôner l’égalité, ne fut-ce que comme un idéal, alors que les « cadres supérieurs » gagnent dix fois plus d’argent que les manœuvres et que les deux tiers des châteaux de France appartiennent à des gens qui les ont payés avec le fruit de leur spéculation.
Son premier ministre socialiste Pedro Sánchez vient de régulariser 500 000 clandestins pour s’acheter des voix aux prochaines élections. Infâme procédé. Résultat : le consulat algérien d’Alicante est pris d’assaut, les rues débordent, le chaos s’installe partout. Ce n’est pas de « l’humanitarisme », c’est un suicide collectif organisé par ceux qui dirigent nos pays. Comme la France, l’Espagne se noie sous le poids des conséquences de l’humanisme pathologique des idéaux maçonniques sous l’empire de laquelle elle est gouvernée. Franco, reviens !!!