La folie du bellicisme contre la Russie

Les « élites » de l’Union eureopéenne poussent l’Europe vers l’abîme. L’Europe doit se préparer à faire la guerre à la Russie d’ici six à huit ans. C’est ce qu’a déclaré le premier commissaire européen à la défense, Andrius Kubilius. Combien de temps les Européens vont-ils rester passifs face à ce bellicisme ?

Andrius Kubilius, le premier commissaire désigné à la défense de l’Union européenne, a maintenant révélé ses véritables intentions. Avec une rhétorique alarmiste, il met en garde contre une prétendue confrontation militaire avec la Russie dans les six à huit prochaines années. Ce bellicisme n’est rien d’autre qu’une tentative désespérée de maintenir la puissance déclinante de l’Occident et d’alimenter le complexe militaro-industriel.

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Les députés européens votent pour la guerre contre la Russie

J’allais écrire : les députés européens « s’engagent » pour la guerre contre la Russie.

Bien évidemment qu’ils ne s’engageront pas eux-mêmes ; mais ils ne sont pas le moins du monde troublés d’envoyer leurs peuples au casse-pipe, de déclencher éventuellement une guerre nucléaire qui fera des dizaines de millions de morts militaires et civils, vieillards, femmes et enfants compris, et la destruction de tous les moyens de subsistance de ceux qui n’auront pas eu la chance de mourir sur le coup ; rappelons-nous Dresde, Hiroshima, Nagasaki… trois villes intégralement détruites ainsi que leurs habitants par ceux-là mêmes qui agressent maintenant la Russie et les peuples européens.

La prise de conscience de cette abomination passée et à venir devrait inciter les moins informés (ou les plus décérébrés) à se poser des questions pour comprendre, enfin, que nos « élites » occidentales, dans leur grande majorité, sont en guerre contre leurs propres peuples, et ça ne date pas d’hier.

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La promotion de la protection des droits de l’homme par l’Union européenne : Vue d’ensemble

Créée en 1957 comme une communauté visant à renforcer la coopération économique entre la France, l’Allemagne, l’Italie, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg, l’Union européenne, telle qu’elle a été rebaptisée en 1992, a pris des caractéristiques sui generis, la coopération entre les États s’étendant à des domaines tels que l’asile, la gestion de l’immigration, la justice, la sécurité, l’énergie, l’environnement et la politique étrangère.

Selon le premier président de la Commission européenne, Walter Hallstein, « l’une des raisons de la création de la Communauté européenne était de permettre à l’Europe de jouer un rôle de premier plan dans les affaires internationales mondiales. Il est vital pour la Communauté de pouvoir parler d’une seule voix et d’agir de manière unie dans les relations économiques avec le reste du monde ». En fait, bien que la première communauté européenne ait aspiré à l’intégration économique, les éléments essentiels pour planifier une action commune dans les relations internationales existaient dans l’ombre.

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La France ou l’Europe ?

L’Europe est notre véritable patrie, culturelle, historique, ethnique, civilisationnelle, qui surplombe et englobe les patries nationales ou les patries charnelles.

Il s’agit de faire enfin de l’Europe un sujet de l’histoire. Il convient dès maintenant de se définir d’abord comme Européens, avant de se déterminer selon une nationalité juridique, tout simplement parce qu’un étranger peut se dire Belge, Allemand ou Français, mais beaucoup plus difficilement « Européen » (ou Castillan, Breton, Bavarois, etc.). L’Europe doit donc se penser comme la première communauté de destin qui, désormais, au cours du XXIe siècle devra se substituer à celles des États-nations.

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Député européen

Les Français marchent notamment sous la destruction de la responsabilité. Celle-ci fonctionne d’abord par la délégation anonyme, c’est-à-dire en organisant l’impossibilité d’établir les responsabilités et de demander des comptes à ceux qui agissent au-dessus de nous. Ainsi du cadre supranational des institutions européennes dont la composition, le fonctionnement, et les prérogatives restent nébuleux pour l’homme de la rue. La plupart des gens ne savent pas qui sont les députés européens français, parce que sur des listes de 80 noms, une fois le scrutin passé, ces illustres inconnus (à l’exception de la tête de liste médiatisée) basculent dans l’oubli. Et surtout parce que tout simplement il n’y a pas de député européen français, c’est-à-dire en tant que siégeant dans un groupe représentant la France. Il y a des députés européens élus par la France qui figurent dans des groupes qui sont transnationaux, des groupes nébuleux in fine, aux noms que personne ne connaît parce qu’ils appartiennent à une chambre lointaine qui n’est pas nationale. Donc vous ne savez plus qui vous représente, qui adhère ou non à ce que pilote la Commission européenne, qui prend les décisions. Vous ne savez pas à qui vous adresser, et quand une erreur ou une forfaiture sont commises, vous ne savez pas qui est le coupable. L’anonymat de la responsabilité est un outil de rêve pour le Système.

Une malédiction française

Dans le cadre du projet mondialiste, on entend depuis quelques mois parler des traités de « libre-échange » conclus avec divers pays ou zones géographiques du globe (Canada, Amérique du Sud, Nouvelle Zélande, Ukraine…), à travers l’Union européenne, au détriment de nos agriculteurs ou d’autres secteurs de production, et pourtant vantés comme une merveille bienfaisante, ce que nous annonçaient être les fourriers de l’Union européenne vantant son devenir il y a cinquante ans, avec ses promesses de « paix », de « fin du chômage », etc. Ce libre-échangisme économique, d’essence britannique, est une constante, une obsession du Royaume-Uni et de ceux qui prennent ce dernier pour modèle. Pourtant, voilà bien une pratique qui a montré dans le passé combien elle n’était faite que pour servir les intérêts britanniques, mondialiste aujourd’hui, au détriment de ceux des Français.

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Emmanuel Macron, ce fédéraliste européen enragé

Il a fait la une de The Economist avec son discours de la Sorbonne et ses formules selon lesquelles « l’Europe est mortelle » … « la meilleure façon de construire ensemble c’est d’avoir le moins de nationalistes possible »

Ce qui saute aux yeux depuis longtemps, c’est que l’actuel occupant de l’Élysée trouve le costume France étriqué, il est à l’étroit dans son pays, il se rêve un destin supranational, donc européen. Il trouve peut-être moins fascistes que ploucs les « populistes » accrochés à leur drapeau tricolore. Et pour nos européistes, Europe fédérale est une expression tabou parce qu’elle fait peur dans les pays qui tiennent encore à leur souveraineté. L’Europe fédérale pour Macron, c’est la formule de Gambetta en 1871 pour l’Alsace-Lorraine, « Y penser toujours, n’en parler jamais ». En réalité, Emmanuel Macron rêve de toujours davantage d’intégration dans l’Union européenne et d’Europe fédérale. Et la formule qui cache l’Europe fédérale, c’est la « souveraineté européenne ».

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Quelles orientations à court terme ?

La société française est de plus en plus polarisée, de moins en moins réconciliable. C’est la fin d’un double consensus. La fin du consensus social-libéral, celui postérieur aux années 1990, consensus mondialisé. C’est-à-dire un modèle de société qui s’imposait, en tant qu’héritage de l’État-providence qui un peu partout en Occident disait que quel que soient les problèmes que nous ayons, la réponse est toujours socio-économique. Les questions identitaire, économique, existentielle, trouvaient une réponse exclusive dans une matrice matérialiste. Le propre de cette espèce de social-démocratie consistait à dire que le politique n’existe pas, il n’est simplement question que d’ajustements techniques, avec des gens globalement d’accord sur les objectifs et les orientations, les sociaux-libéraux d’un côté, les libéraux-sociaux de l’autre, avec un désaccord relatif sur les méthodes. La mondialisation était pour ces gens l’horizon indépassable de notre temps. Il était inimaginable d’en sortir. Sont tout de même apparus au début des années 1990 des antimondialistes, qui sont rapidement devenus des altermondialistes, et finalement des mondialistes comme les autres, qui avaient tous la même idée que l’on soit de gauche, de centre, de droite : c’est à l’échelle du monde, d’une gouvernance globale, que doit désormais se poser le problème politique, l’espace national est un espace périmé.

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Macron à Bruxelles, une posture souverainiste française pour tromper encore

Emmanuel Macron était à Bruxelles ce 1er février 2024. Voilà un homme qui avait comme « mission », pour renforcer sa présidence, d’envoyer le signal, dans une mise en scène théâtrale, selon lequel il était pour ramener un ordre dans une logique française. Il allait à Bruxelles non pas simplement « défendre » (qui peut sérieusement y croire ?) les intérêts français comme tant d’autres vont défendre les intérêts de leurs pays respectifs. Il y allait, du moins c’est la version qui nous était vendue, pour créer objectivement aux yeux de tous un rapport de force à l’avantage de la France, et dire que c’en est fini des excès de Bruxelles et de sa Commission. Un moment qui serait l’occasion de montrer à tous que la France ne se laisse pas imposer des décisions qui sont contraires à ses intérêts. Ce renégat à la France (comme ses divers prédécesseurs) puisque enragé du projet européiste et de tous ses méfaits serait subitement devenu vertueux face à la colère agricole ? et rejetterait tout ce qu’il a adoré ? C’était la « trame de fond » de ce voyage, Emmanuel Macron n’y allait pas sur le mode de l’européiste fervent qu’il est. Il y allait sur le mode « j’ai changé, aujourd’hui vous allez voir l’Europe je suis là pour la calmer, pour la mater si nécessaire ». Il s’est montré assez sévère envers l’Union européenne, laissant comprendre qu’elle causait des problèmes, qu’il était temps de ramener de l’ordre. Mais que vaut la parole d’un homme qui n’a cessé de mentir aux Français et d’agir contre leurs intérêts depuis sa première élection ? On le sait, absolument rien. Et à la fin quelle est la solution proposée par Emmanuel Macron ? C’est toujours plus d’Europe, avec selon ses mots « la force européenne de contrôle sanitaire et agricole ». C’est le sempiternel et insupportable argument de cette clique politique : « si ça ne marche pas, c’est parce qu’on n’en a pas fait assez ». Il manquait probablement une force à Bruxelles, un organe de contrôle, producteur de normes, donc pourquoi ne pas en faire un supplémentaire au terme de cette crise dont une bonne partie de la colère s’alimente du refus de l’hypernormativité bruxelloise. 

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Qu’est donc véritablement la construction européenne ?

Cette construction à laquelle les européistes sont tant attaché, quitte à faire aujourd’hui crever nos agriculteurs après avoir fait exploser le prix de notre électricité. Il est possible d’apporter certains éléments descriptifs à ce sujet depuis que le 19 septembre 2000. Cette date, c’est celle où le Daily Telegraph a publié un article du journaliste Ambrose Evans Pritchard qui est allé éplucher les documents confidentiel-défense sur les années 1950-1960 déclassifiés et rendus publics par l’administration américaine.

Et il ressort de ces documents de façon avérée que le mouvement européen était dès son origine financé par la CIA, et que des personnages clés de cette construction, tels que Jean Monnet, Paul-Henri Spaak ou Robert Schumann, étaient des agents financés par l’agence américaine.

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