A la rubrique connaissance des sources du Mal qui est en train de saper la civilisation occidentale, l’Européen identitaire conscient de la menace existentielle qui pèse sur son continent, ne peut pas méconnaître l’École de Francfort (en allemand : Frankfurter Schule), nom donné à un groupe d’intellectuels réunis en 1923 autour de l’Institut de recherche sociale fondé à Francfort-sur-le-Main en Allemagne.
Lire la suite « L’École de Francfort et la destruction de l’Occident »Catégorie : Société multiraciale, Grand remplacement
Les Français verront sans voyager les caractères de toutes les nations…
La culture universelle est contradictio in adjecto. Pour des raisons historiques, et non pas théoriques. Parce que les normes morales et les expériences historiques n’ont jamais été identiques (ni parfois même semblables) dans les différentes régions du monde. C’est surtout vrai pour les expériences historiques des différents peuples, dont le manque d’analogie empêche le développement des mêmes modèles de conscience.
Mais l’utopie maçonnique se moque de ces réalités, la seule chose qui lui importe c’est de conserver le pouvoir, quel que soit l’agent qui en est chargé, quelles que soient les étiquettes promues et les politiques de façade menées, l’adoubement récent de Jordan Bardella par la Grande Loge Nationale de France en atteste. Toujours doit demeurer au pouvoir le tronc commun de la philosophie maçonnique derrière le rideau. La franc-maçonnerie, émanation de la Synagogue, veut depuis plus d’un siècle faire « vivre-ensemble » sur un même territoire des peuples dans un « universalisme » fantasmé, en croyant et en voulant faire croire que tout va bien se passer dans un joyeux melting-pot fraternel. Les Français « verront sans voyager les caractères de toutes les nations… » écrit en 1889 La Chaîne d’Union de Paris – Journal de la Maçonnerie universelle. L’intention proclamée est on ne peut plus claire. Toutes les nations, vraiment toutes, sans discernement de compatibilité ?
Le rêve en soi, avec sa « générosité », qui structure le modèle américain, pouvait paraître séduisant à certains moins dotés que d’autres en lucidité. Mais le monde dans sa réalité ne correspond pas à ce joli programme, il ne tourne pas ainsi, surtout si l’on a un « contentieux colonial », les sociétés multiculturelles n’existent pas, il n’y a pas d’exemple historique démontrant qu’elles aient tenu harmonieusement dans le temps. Ce que l’on nomme ainsi ne peut être qu’un état transitoire entre deux cultures, quelle que soit l’échelle de temps, un peu plus courte, un peu plus longue, deux cultures, la précédente et la suivante, la vaincue et la victorieuse. Il est dangereux de préférer des utopies à la réalité, un mensonge qui rassure à une vérité qui dérange.
Le « vivre-ensemble » au forceps, c’est l’image indépassable de l’enfant, obtus parce que trop jeune, qui s’acharne, en vain, à vouloir faire rentrer la pièce carrée dans le trou rond de son jeu de formes. Il y a des choses qui sont « miscibles », et d’autres qui ne le sont pas, même un socialiste comme Jean-Pierre Chevènement l’avait admis et déclaré. Certains alertent depuis cinquante ans sur cette impossibilité. Les Français dans leur majorité n’ont pas voulu les entendre, ils ont préféré le discours empoisonné des boutiques « autorisées » qui se refilent alternativement le manche dans la mécanique électorale bien huilée du régime. Tout le monde voit enfin depuis quelques années dans nos pays occidentaux défigurés, dénaturés, livrés à la tiers-mondisation et à l’ensauvagement, le brillant résultat de ces utopies.
Florent de Mestre
Les belles méthodes des associations d’aide aux migrants
Le discours gauchiste établi n’a pas de mots assez élogieux pour qualifier les « Associations » d’aide à la submersion migratoire. Derrière ce décor de façade humaniste, il faut connaître et dénoncer la réalité de leurs pratiques. Pauline Condomines, reporter chez Livre Noir, a infiltré ces associations et exposé leur fonctionnement. Associations qui comme on le sait disposent d’argent public. Elle a constaté comment elles instrumentalisaient les immigrés à des fins de militantisme politique. Cas d’école avec une association du XXe arrondissement de Paris :
Lire la suite « Les belles méthodes des associations d’aide aux migrants »Le combat antiraciste a des bases faussées
Que nous disent du racisme les antiracistes ? Qu’il faut se prononcer « contre », et cette condamnation doit s’affirmer, elle ne saurait être implicite, car il n’y a pas d’horreur plus intolérable ni de cause plus juste. Que notre mémoire historique l’associe à la violence la plus extrême comme à la contre-violence la plus légitime : traite des Noirs et Holocauste d’une part, guerre de Sécession et Deuxième Guerre mondiale de l’autre, et qu’il s’agit de deux situations aveuglantes de clarté, le Bien face au Mal et le juste combat du premier contre le second, et que cela en a fait le symbole du mal absolu. En fait, quand la réalité prend ce visage manichéen, nul ne doit hésiter à choisir son camp : la neutralité devient criminelle.
Lire la suite « Le combat antiraciste a des bases faussées »On sait tout depuis quarante ans
Après que Christophe Guilluy ait fait le constat de La France périphérique, après que la situation des agriculteurs délaissés, ignorés, en train de crever, ait sauté au visage des Français en ce début d’année 2024, et après la visite d’Emmanuel Macron à Marseille ce 19 mars, il est intéressant de relire ce que publiait le journaliste François de Closets en 1990 dans La Grande Manip (éditions du Seuil). L’intéressé, bien installé dans le paysage audiovisuel français, n’aime pas Jean-Marie Le Pen et il le fait savoir, il regrette la progression du Front national. Il n’en convient pas mois que le « Menhir » dit la vérité avant les autres. Retenez bien la date d’édition, 1990, des extraits qui suivent tout au long de leur lecture. François de Closets constatait :
« Dix ans de démagogie ont provoqué des ravages peut-être irréparables. Dans la société elle-même, le problème de l’immigration, jamais reconnu et jamais traité, s’est infecté jusqu’à devenir une véritable pathologie. Inutile de se cacher derrière des images pieuses ou de se récrier au spectacle d’une obscénité : la France est désormais malade de ses étrangers. » …
Lire la suite « On sait tout depuis quarante ans »Du berceau au tombeau, dans le bain républicain
On ne dira jamais assez le mal qu’aura fait Rousseau à la France en pavant la voie sur laquelle nous sommes encore menés aujourd’hui.
La Révolution française, dans sa démarche de limitation puis d’anéantissement du rôle de l’Eglise, a fait via Robespierre la promotion de la religion laïcarde artificielle de l’Être Suprême, entité divine adoptée par la franc-maçonnerie, dont le « delta lumineux » se trouve au sommet de la Déclaration des droits de l’homme de 1789.
Lire la suite « Du berceau au tombeau, dans le bain républicain »Mort sur commande
C’est clairement identifié, la transformation de la France, de l’Europe, en société mondialiste démarre après 1945, avec le Plan Marshall, opération perfide consistant en l’octroi de prêts financiers en contrepartie de l’abandon des identités nationales pour adopter le consumérisme de l’american way of life et son corps social multiracial, société bâtie par les idéaux maçonniques il ne faut cesser de le dire et de le dénoncer. Les mêmes causes produisant toujours les mêmes conséquences, on voit aujourd’hui le résultat ici de cette entreprise de destruction de ce qui avait été l’identité de nos pays. Nicolas Bonnal a récemment évoqué cela par un article intitulé La destruction de Paris sur ordre américain, et surtout à travers l’extrait qu’il donne du sociologue Armand Mattelart dans son livre L’utopie planétaire. Nous insistons particulièrement sur le contenu de cet extrait, éloquent sur les raisons et la façon de cette mise en œuvre. C’est à ce projet de félons clairement annoncé (ses mentions en caractères gras) qu’ont adhéré tous les politiques qui ont agi après le Général de Gaulle. Mattelart y évoque la musique rock. Toutes les générations de jeunes qui ont été séduits par le rock (un genre musical qui a indéniablement produit des œuvres de grande qualité) sans être en capacité de connaître, de comprendre qu’il s’agissait d’un plan sciemment mis en œuvre porteur d’une idéologie, ont de façon inconsciente, malgré eux, participé à cette entreprise de destruction patiemment appliquée au long cours, entreprise accompagnée d’une expérimentation sociétale à grande échelle sur le phénomène hippie, la contre-culture et la consommation de drogues, comme celle du Festival de Woodstock financé, c’est désormais chose connue, par la CIA. Il va de soi qu’une telle agence n’organise pas quelque chose de cet ordre parce que son directeur est fan du genre musical en question, mais parce que cela répondait à un projet d’ingénierie sociale. Le rock est une musique construite sur le blues, musique noire donc, et sur l’utilisation de la gamme pentatonique mineure. Il a suivi le Jazz, lui aussi musique noire, introduit par les Américains à l’occasion de la guerre de 1914-1918, premier pied dans la porte des cultures européennes. Il est également éclairant de constater comment ensuite le rock a été sabordé volontairement par le pouvoir politique avec la complicité des acteurs de l’industrie musicale, producteurs et diffuseurs, au profit du rap. Ce dernier n’est logiquement que l’étage suivant, pour ce qui est du domaine musical, de la fusée imposant l’africanisation des sociétés occidentales dans le prolongement de ce qui se déroule depuis Mai 68. Mais il est temps de laisser la parole à Nicolas Bonnal.
Lire la suite « Mort sur commande »De la « discrimination positive »
Avec son opération visant à nommer à la tête des institutions culturelles des gens arbitrairement choisis sur des critères raciaux extra-européens, l’actuel ministre de la Culture français Rima Abdul Malak vient de lancer l’étape à ce jour la plus avancée et ouvertement exprimée de la politique de « discrimination positive ». L’intéressée va jusqu’à avoir l’audace de nommer son opération du titre « La Relève », bel euphémisme clairement chargé du sens réel de « remplacement », dont elle rêve manifestement pour la France à l’instar de son patron élyséen, ne tournons pas autour du pot. Faisons un rappel historique et de contenu sur la « discrimination positive ».
Lire la suite « De la « discrimination positive » »L’insupportable business des associations d’aide aux « migrants »
Les médias et les réseaux sociaux évoquaient récemment la liste des associations d’aide aux « migrants » en France recevant les plus grosses subventions de l’État. Il est important de préciser d’emblée que ces associations sont au nombre de mille cinq cents. Ce nombre imposant d’associations immigrationnistes pose deux choses, d’abord que la gouvernance a fait au fil des années, discrètement dans le dos des Français, sans tambours ni trompettes, de l’aide à l’immigration une véritable industrie répondant effectivement et indiscutablement à une volonté de submersion extra-européenne, de transformation radicale du corps social français construit jusqu’à imaginer le regroupement familial de 1976, pour en faire un melting-pot à l’anglo-américaine irrespirable qui aboutira à un Grand Remplacement au cours de ce siècle, un plan de scélérats à propos duquel on ne cesse de s’interroger sur l’inertie des Français ; ensuite, l’importance des sommes versées à ce Top 20 laisse supposer l’ampleur de ce que coûtent la totalité de ces associations militantes réparties sur tout le territoire, bénéficiant par ailleurs de multi-financements, et acharnées à la dénaturation suicidaire du pays. Les chiffres concernant l’année 2022 montrent que l’entreprise est dans ses proportions une abomination absolue.
Lire la suite « L’insupportable business des associations d’aide aux « migrants » »Le multiculturalisme, outil de division pour mieux régner
Aucune nation ne naît multiculturelle. Le multiculturalisme est une situation artificielle autant que malsaine qui ne peut affecter que les États en déclin général. Un État multiculturel porte au plus profond de lui les germes d’une future destruction nationale.
Toutes les nations multiculturelles aboutiront à un état de délabrement politique, moral, économique et social. L’avidité et la corruption caractériseront le gouvernement ainsi que les mesures oppressives dirigées contre les citoyens. Le mensonge et la tromperie seront le fonds de commerce des médias, des politiciens et des institutions éducatives. Tels sont les indicateurs de l’avènement du multiculturalisme.
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