De la dégénérescence

« Le mot dégénéré, lorsqu’il est appliqué à un peuple, signifie (comme il devrait signifier) que ce peuple n’a plus la même valeur intrinsèque qu’avant, parce qu’il n’a plus le même sang dans ses veines, des adultérations continuelles ayant progressivement affecté la qualité de ce sang. En d’autres termes, bien que la nation porte le nom donné par ses fondateurs, ce nom ne connote plus la même race ; en fait, l’homme d’une époque décadente, l’homme dégénéré proprement dit, est un être différent, du point de vue racial, des héros des grandes époques. Je conviens qu’il conserve encore quelque chose de leur essence ; mais plus il dégénère, plus ce « quelque chose » devient atténué. Les éléments hétérogènes qui désormais prédominent en lui, lui donnent une nationalité tout à fait différente – très originale, sans doute, mais une telle originalité n’est pas à envier. Il n’est qu’un très lointain parent de ceux qu’il appelle encore ses ancêtres. Lui et sa civilisation avec lui, mourront certainement le jour où l’unité de race primordiale sera tellement brisée et submergée par l’afflux d’éléments étrangers, que ses qualités effectives n’auront plus une liberté d’action suffisante. Cela ne disparaîtra pas, bien sûr, mais ce sera en pratique tellement battu et affaibli, que son pouvoir sera ressenti de moins en moins à mesure que le temps passe. C’est à ce moment que tous les résultats de la dégénérescence apparaîtront, et alors le processus pourra être considéré comme complet. » – Arthur de Gobineau

L’antiracisme est une arme au service de l’oligarchie

Dans l’histoire, les oligarchies se sont toujours opposées au peuple sur le thème du déracinement. Il importe que l’homme soit une matière première mobile pour l’économie et toute racine est considérée comme une contrainte, une entrave, que ce soit pour un empereur multinational comme celui des Perses de l’Antiquité, que ce soit pour un dictateur moderne à la Staline ou que ce soit pour des oligarques marchands comme Macron. Comment l’oligarchie se sert-elle de l’antiracisme ? Démonstration.

Lire la suite « L’antiracisme est une arme au service de l’oligarchie »

Dégage, malfaisant !

Jean-Luc Mélenchon est un franc-maçon né et ayant vécu au Maroc. Au micro de Hit Radio en 2013, il raconte son arrivée en France. Ce sympathique moment est visible sur YouTube, pour ceux qui souhaitent l’entendre de vive voix :

« …Je ne supporte plus de vivre autrement que dans un endroit où les gens sont mélangés. J’ai habité à Paris dans le Xe arrodissement, je ne pourrais pas habirer dans le VIe ou dans le VIIe, je ne peux pas survivre quand il n’y a que des blancs aux yeux bleus, c’est au-delà de mes forces. Quand on est arrivés en France c’était l’horreur pour nous parce qu’on avait idéalisé la France, et on a découvert un coin perdu de la Normandie, le pays de Caux où les gens n’avaient jamais vu personne, où hélas pour eux les malheureux souffaient d’un alcoolisme épouvantable, moi de ma vie je n’avais vu quelqu’un de ivre dans la rue, imaginez au Maroc ça n’exisre pas ça. Donc nous étions consternés. Et personne ne parlait aucune espèce de langue étrangère, imagniez-vous, la France des campagnes était extraordinairement arriérée par rapport au Maroc des villes, Casablanca était une ville plus moderne que Clermont-Ferrand… »

C’est pourquoi il faut lui rappeler, comme à tous ceux de son espèce nés sur des terres épicées dissonantes à notre civilisation et qui ses permettent un activisme destructeur de notre identité, cette évidence élémentaire que s’il apprécie le bain oriental et africain, C’EST À LUI d’aller vivre là-bas au lieu de vouloir l’imposer à tous ici parce que ça lui est agréable.

Toute l’Europe marche à la mort

Menés par des félons mondialistes vendus à Bruxelles et au projet de disparition de notre identité… Faisant face a un effondrement de sa natalité, la Serbie, pays de 6,6 millions d’habitants, va importer 100 000 travailleurs du Ghana chaque année. Soit, si cette folie est maintenue, 16 % de sa population en seulement dix ans, sans compter la descendance de ces Africains par le métissage. Un cauchemar, une transformation cataclysmique à marche forcée. Cette gouvernance veut faire disparaître l’homme blanc de ses terres de toujours. Mon père doit se retourner dans sa tombe, et je maudis le Destin de m’avoir fait témoin de cette époque.

Source : N1infos

Les gens devraient être plus prudents avec le narratif officiel

Le discours des vainqueurs de 1945, incessamment matraqué par tous ses outils de communication, à commencer par le cinéma, a fait de l’Allemagne du IIIème Reich le modèle absolu, indépassable, du racisme. C’est d’autant plus savoureux que le plus puissant de ces vainqueurs, les États-Unis, vivaient dans une société qui n’avait pas encore connu le mouvement pour les droits civiques des Noirs des années 1960.

Il est intéressant de connaître les déclarations de l’athlète noir américain Jesse Owens, transformé par la propagande des vainqueurs en icône du combat antiraciste parce qu’il participa aux Jeux Olympiques de 1936 à Berlin, osant se confronter aux athlètes « aryens », à Hitler, « mécontentant » à ce que l’on nous a dit ce dernier par ses performances. Nous les reproduisons ci-après :

Lire la suite « Les gens devraient être plus prudents avec le narratif officiel »

Abolition de la conscience

Le pouvoir mondialiste français peut se satisfaire de cette évolution affreuse. Sous l’impulsion matraquage d’une propagande incessante, à l’école, au cinéma, dans la publicité, on constate dans les rues une augmentation du nombre de jeunes couples mixtes, garçon noir fille blanche. Qu’un pouvoir de félons mus par les idéaux dissolvants de la Franc-Maçonnerie fasse cette propagande, c’est une chose, disons qu’il est dans son rôle malsain. Mais qu’elle fonctionne en est une autre. Par quelle sorcellerie ce message porte-t-il sur ces jeunes filles ? De quoi sont-elles faites ? Comment ont-ils anéanti leur conscience ? Le déracinement, l’avènement d’une humanité sans repères civilisationnels est un gage de l’irréversibilité de l’évolution du cheptel vers une masse d’où aura disparu l’esprit de révolte basé sur la préservation identitaire. C’est toujours ça de gagné pour la gouvernance, un supplément de confort pour celle-ci, elle génère suffisamment de motifs de mécontentement par ailleurs. Une société pluriethnique, métissée, de l’homme indifférencié, confine ses membres dans un néant de l’identité, puisqu’elle supprime les liens du sang, les liens entre l’homme et le groupe humain dont il est issu, puisqu’elle abolit la notion d’espace civilisationnel. Il est une leçon fondamentale explicitée dans notre article Une loi non écrite (thématique Identité européenne, Résistance). L’ignorer conduira ce pays à sa perte.

Dans tous les cas nous sommes perdants

Nous avons vu The Old Guard

Film américain de 2020 dans lequel une équipe d’immortels combat les « méchants » au fil des siècles pour sauver l’humanité. Etant en contact télépathique à travers leurs rêves avec les autres exemplaires d’immortels pouvant exister à travers le monde, ils détectent l’une d’elles présente dans une base de l’armée américaine en Afghanistan, et se débrouillent pour la récupérer. C’est une noire. Cette couleur manquait dans le groupe de départ. Puis nous découvrons que deux des hommes du groupe, l’un au physique plutôt oriental, l’autre archétype de l’Italien, se sont connus durant les Croisades, le second ayant selon la réplique que les scénaristes placent dans sa bouche rencontré l’amour de sa vie parmi ceux qu’il devait combattre. Il ne peut plus y avoir deux hommes dans un film sans qu’ils en fassent des homosexuels. Vient ensuit le flashback où l’on voit celle qui est le leader du groupe, avec le premier immortel qu’elle avait trouvé, une asiatique, du temps où l’on brûlait les sorcières du côté de Salem, tuée (mais elle est immortelle) par les puritains par un enfermement dans un sarcophage de fer largué en mer. La belle équipe ne manquera pas de sortir de l’eau l’asiatique manquante pour nous reconstituer un échantillon glorieux de la société multiraciale. Nous ne nous étendrons pas sur le reste du contenu, et les péripéties du scénario, ce n’est pas l’essentiel. Il n’y a plus un film qui soit regardable dans la production contemporaine entièrement instrumentalisée pour faire passer ses messages woke. Un film à fuir, autant que sa suite, The Old Guard 2.

C’est ta mission au regard de l’humanité, homme blanc !

Le « vivre-ensemble » est un concept historiquement nouveau. Avant, personne ne s’emmerdait à vivre avec des gens insupportables.

Certains individus extérieurs à notre continent sont désormais suffisamment nombreux et leur comportement incivique dans l’espace public suffisamment répandu pour être « pris » en images dans nos métropoles, les réseaux sociaux en font régulièrement l’affichage, qui n’ont aucune décence, aucune éducation, l’écart qui sépare leur façon de vivre, leurs représentations mentales des nôtres est abyssal, mais la petite camarilla maçonnique présente tant dans les partis de gauche que de droite (puisque c’est l’Église du régime), qui dirige nos pays, dans le décorum grandiloquent de ses temple et sans jamais rien subir évidemment de ce qu’elle décide, a décrété que nous devions les prendre en charge, les loger, les soigner, les nourrir, les élever, même si c’est au prix un jour de notre propre disparition dans la submersion démographique et le métissage. Le franc-maçon Jean-Luc Mélenchon rêve de la « créolisation » de la France, l’oligarchie politique n’a pas fait autre chose depuis cinquante ans. La démocratie représentative est un leurre cruel géré par une oligarchie de félons à notre identité, dont les électeurs sont les complices et les victimes consentantes.

Nous avions initialement prévu d’utiliser en image d’illustration une photo tristement célèbre, d’un homme extérieur à nos contrées, le pantalon sur les chevilles ayant déféqué sur le trottoir en plein jour, laissant une énorme coulée de chiasse sur le mur d’un immeuble, quelque part dans une ville non identifiée, mais des lois françaises scélérates entravant l’affichage de la réalité menacent sa diffusion. Nous la remplacerons donc par cette jolie photographie de chatons.

La savonnette à vilain remise au goût du jour

« Il y a un sentiment de submersion migratoire mais c’est un problème de perception : ce n’est pas le contact immédiat avec l’immigration qui provoque ce sentiment puisque moins il y a d’immigrés dans une région, plus on vote pour l’extrême droite », explique le démographe Hervé Le Bras dans Le Club Le Figaro. Mais aussi « Non, il n’y a pas d’immigration massive ces dernières années. Le seul chiffre établi avec certitude est celui du recensement annuel de l’INSEE. En moyenne, depuis 17 ans, la population immigrée augmente de 122 000 personnes par an. Ce n’est pas énorme ».

Donc si l’on a 1 million de nouveaux arrivants et que le pouvoir décide qu’ils sont Français instantanément, cela fait une immigration 0 ? C’est sur ce « ressort » juridique, par le coup de tampon magique en préfecture sur un bout de papier, que le pouvoir français a tenté de fondre dans le corps social l’immigration la plus improbable et la moins souhaitable depuis cinquante ans, prétendant ainsi qu’il n’y a pas d’immigration massive puisque tous ces gens sont « Français ». La malhonnêteté intellectuelle de ces boomers gauchistes est insupportable. Sous l’Ancien Régime, la facilité accordée à un roturier d’acquérir un titre de noblesse en l’achetant était moquée en la qualifiant de « savonnette à vilain ». L’attribution de la nationalité à tour de bras, à des gens qui n’ont rien de Français, ni dans l’âme, ni dans le coeur, c’est la savonnette à vilain des temps présents, faisant « disparaître » l’immigration.

Hervé Le Bras, démographe du Système