Le simulacre d’action et le refus d’agir là où il le faudrait, des constantes de la gouvernance française

J’affirme, formellement, que Bruno Retailleau ne veut rien faire contre les black-blocs puisque s’il le demandait, ils seraient tous arrêtés dans les 24 heures.

— Xavier Raufer, criminologue

S’ils seraient tous arrêtés dans les 24 heures, c’est qu’ils sont tous parfaitement identifiés, la plupart fils de la bourgeoisie de gauche, intellectuels plutôt que manoeuvres qui prennent pour loisir de jeunesse de « faire la révolution ». Tout au long du XXe siècle, c’est de cette bourgeoisie que sont sortis les activistes qui déstabilisèrent l’Europe en voulant propager la peste communiste. Ce sont les mêmes bourgeois qui firent Mai 68 et voulaient casser la société de papa par rébellion juvénile. Ce sont rarement des ouvriers, des artisans. Ils ne sont pas dans les difficultés et le besoin, papa et maman sont fonctionnaires, avocats, etc. En discréditant les mouvements de protestations, ils servent le pouvoir. C’est à cause d’eux que les français se sont détournés des Gilets Jaunes. Ce sont les black-blocs qui cassaient tout, permettant de mettre cela sur le compte des Gilets Jaunes.

Dépravé comme un gauchiste

Une cervelle de gauchiste, c’est quelque chose de très particulier. A Moia en Espagne, dans le cadre du Festival Ex Abrupto de « créations contemporaines », une douzaine d’énergumènes « antifascistes » ont fait un match de football sur un terrain où se trouvent des tranchées du camp national lors de la guerre civile, avec une tête hyperréaliste du général Franco. Ces gens sont les admirateurs des rouges, sanctifiés par l’histoire officielle sous l’étiquette se voulant flatteuse de « répubicains », qui dans les années 1930 vendaient des « saucissons de nonne » faits de porcs qu’ils nourrissaient de religieuses qu’ils allaient enlever dans leurs couvents. Jamais pareille idée ne viendrait à l’esprit d’un « facho », il n’est pas assez dépravé pour agir ainsi.

2025, le « mois des fiertés » n’a pas eu lieu

« Nous sommes dans un contexte menaçant, politiquement terrible. Pour la première fois depuis des années, nos droits sont réellement en danger », – Julia Torlet, présidente de SOS Homophobie ce 28 juin 2025, à l’occasion de la « Marche des fiertés » à Paris.

Selon l’adage bien connu du monde des médias « Ce dont on ne parle pas n’existe pas », nous aurions dû nous abstenir de commentaire. Mais la tentation a été la plus forte. 

Ce mois de juin 2025 s’achève, et grâce aux dieux, l’actualité guerrière internationale a complètement occulté le cirque LGBT. Nonobstant, ce millésime 2025 a été l’occasion de la déclaration mise en exergue. À laquelle il faut apporter la contradiction tant elle est un tissu alarmiste de mensonges. Mais se faire plaindre est une méthode bien connue assidument pratiquée par certaines communautés.

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L’antiraciste est obsédé par la race comme le puritain est obsédé par le sexe

Ce fossile est infiniment plus obsédé par la question raciale que les « fascistes » qu’il prétend dénoncer, que l’« extrême-droite » qu’il prétend combattre. J’ai même l’impression qu’il ne parle plus que de ça depuis quelque temps, de sa nouvelle obsession raciale, de son fétichisme pour la « créolisation ». Sa vieille trogne qui accuse de lourdes carences en vitamines et minéraux ne lui sert plus qu’à chanter la gloire de la nouvelle race de la nouvelle France, comme il l’appelle maintenant de façon tout-à-fait décomplexée. Je suis convaincu qu’il ne croit pas un mot de ce qu’il dit. Je veux dire qu’il ment lorsqu’il prétend qu’il aime les choses dont il dit vouloir l’avènement. Cet homme, j’en suis persuadé, est incapable d’amour. Il porte sur son visage qu’il n’est que ressentiments remâchés, aigreur qui réclame vengeance et haine cent fois recuite, sans cesse augmentée au fil des échecs politiques répétés. Ce n’est pas la « nouvelle France » qu’il aime, c’est la France qu’il déteste et qu’il veut voir souffrir et crever. La nouvelle race qu’il appelle de ses vœux n’est pas pour lui un outil pour améliorer la France, elle est une arme pour la détruire de l’intérieur. Il veut répandre ses Créoles comme on asperge un champ de pesticides pour en abîmer la substance profonde ; c’est cela son idée, son projet, son plan. Mélenchon est un homme malsain, mauvais, qui porte sur son visage qu’il est malsain et mauvais. Sa face ne renvoie aucune émotion positive, aucune inspiration bienfaitrice. Il est laid comme un pou, et même pas d’une laideur physique car cela est subjectif : il est laid d’une laideur morale qui va jusqu’à lui déformer les traits de la face. Son regard est vide, sa bouche tombante ne sait plus sourire sincèrement et authentiquement, ses mots sont toujours ceux de la brutalité et de l’agressivité. J’imagine assez bien dans quel état de décomposition psychique et nerveuse on doit se trouver après avoir passé une journée à ses côtés, à le voir et à l’entendre vomir sa méchanceté continuelle. Comment peut-on avoir envie d’être le militant et le compagnon de route, l’électeur et le sympathisant de ce bloc de bile ? Mélenchon veut notre disparition et s’imagine qu’il l’obtiendra bientôt. La France lui survivra encore longtemps et si nous n’irons pas pisser sur sa tombe parce que nous ne sommes pas aussi pourris d’âme que lui, nous nous ferons cependant un plaisir de l’oublier très vite au fond de son trou.

Jonathan Sturel (27 juin 2025)

Rétablir la vérité sur le racisme

Le racisme, et sa condamnation, étaient donc d’actualité ce 22 mars dernier, journée choisie par la faune gauchiste pour fait son tour de piste dans les rues sur ce thème, et contre « l’extrême-droite ». Une occasion de plus de démasquer leur malhonnêteté intellectuelle et le détournement de la notion de racisme qu’ils ont installé dans les têtes depuis des décennies.

Avant tout, il faut redire qu’être un raciste, selon sa définition première et véritable, c’est être partisan de l’idée selon laquelle il y a une hiérarchie entre les différentes races humaines. Races identifiées par des différences d’aspect dues à des différences biologiques (nature des cheveux, couleur de la peau, etc.) Pour autant, que l’on y adhère ou non, il est visible que cette définition ne commande absolument pas de faire acte d’hostilité envers les autres races que la sienne. Là où intervient le détournement opéré par la pensée gauchiste, c’est qu’elle assimile malhonnêtement une hostilité imaginée (que ne commande pas la définition) pour les différences de culture (lesquelles existent entre les peuples), avec de réelles différences d’évolution. De là, à partir du moment où quelqu’un ne souhaite pas qu’une culture, certes portée par une race, s’impose sur un territoire qui n’est pas le sien, la pensée gauchiste le qualifie « raciste » selon son détournement, afin de lui interdire d’exprimer son opposition, l’accusant d’être partisan d’une hostilité dirigée contre des races biologiques, alors que c’est de la question culturelle dont il s’agit. On ne fait pas plus malhonnête qu’une cervelle de gauche. Tant que les gens ne se libèreront pas de ce piège sémantique sur le racisme dans lequel la pensée gauchiste les a installés, ils ne pourront pas la combattre sur ce terrain.

Le talisman communiste n’est plus ce qu’il était

Et on ne peut que s’en réjouir, même s’il agit encore. Le marxisme culturel ayant triomphé de trop, bien trop, de cervelles en Occident, l’anticommunisme conserve chez elles une connotation péjorative. Pour une bonne partie du troupeau endormi et formaté par la scolarité républicaine aux mains de la pensée gauchiste, être anticommuniste demeure encore une hérésie, en même temps qu’une insulte : « Un anticommuniste est un chien » (Jean-Paul Sartre). Derrière l’étiquette infamante se profile la chasse aux sorcières qui lui est consubstantielle. Dans ce contexte de mainmise du marxisme culturel, ce dernier est parvenu à faire de l’anticommunisme la meilleure sauvegarde du communisme puisqu’il en interdisait la critique sous peine d’être voué aux gémonies. Hier il s’agissait de défendre l’URSS et ses régimes satellites, ultérieurement de sauvegarder l’idéal communiste mais l’anathème est aussi efficace : hormis « l’extrême-droite », peu osent encore se revendiquer anticommuniste. Des personnalités politiques telles que Dominique de Villepin ou Xavier Bertrand, que les aveugles (il en existe toujours) croient être de droite, clament ouvertement préférer voter pour un communiste en cas d’absence d’un candidat « modéré » afin d’empêcher le Rassemblement national de remporter une élection. Mais les choses sont en train de changer. La chape de terrorisme intellectuel qui protégeait le communisme est aujourd’hui largement fissurée.

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Comment le marxisme culturel s’est-il emparé des cerveaux occidentaux ?

« La Révolution ne se fera pas avec des armes à feu, au contraire, cela se produira progressivement, année par année, génération par génération. Nous allons progressivement infiltrer leurs établissements d’enseignement et leurs bureaux politiques, les transformer lentement dans des entités marxistes à mesure que nous avançons vers l’égalitarisme universel. » – Max Horkheimer

Max Horkheimer fut une figure majeure parmi les marxistes juifs de l’Ecole de Francfort, et le pionnier du marxisme culturel. (voir notre article L’Ecole de Francfort et la destruction de l’Occident, répertorié dans la thématique Mondialisme, Cosmopolitisme). Pour redevenir maîtres de notre destin, il y a la voie rapide, celle des armes, ou alors, avec la même patience, la même obstination maintenue dans le temps, leur appliquer la même méthode et retourner leur système.

Bref rappel sur la « Conspiration des Égaux »

Où l’on ne peut s’empêcher par ailleurs de trouver certaines similitudes de méthode avec la gestion du Covid-19 par le gouvernement français, et de mentalité communiste qui infuse toujours dans de nombreuses cervelles.

La Conspiration des Égaux (1795/1796), avec Gracchus Babeuf, projette de renverser le Directoire, d’abolir la propriété, et instaurer la communauté des biens et des travaux dans une égalité parfaite entre les citoyens qui sont nourris par la distribution de l’État.

Un décret de police prévu par les conspirateurs prive de tous droits politiques ceux qui vivent de leurs revenus, puisque le citoyen doit travailler au service de la communauté et reçoit des autorités ce qu’il lui faut pour vivre. Ce décret exclut de la communauté ceux qui vivent de leurs revenus en les considérant en tant qu’« étrangers auxquels la République accorde l’hospitalité. Les étrangers sont sous la surveillance directe de l’administration suprême, qui peut les reléguer hors de leur domicile et les envoyer dans des lieux de correction (on se souvient du journaliste économique de BFMTV Emmanuel Lechypre, et d’autres, prônant d’aller chercher les non vaccinés menottes aux poignets). Ils déposeront, sous peine de mort, les armes dont ils sont possesseurs entre les mains des comités révolutionnaires. L’administration suprême astreint à des travaux forcés les individus des deux sexes dont l’incivisme, l’oisiveté, le luxe et les dérèglements donnent à la société des exemples pernicieux. Leurs biens sont acquis à la communauté nationale.

Les îles Marguerite et Honoré, d’Hyères, d’Oléron et de Ré, seront converties en des lieux de correction où seront envoyés, pour être astreints à des travaux communs, les étrangers suspects et les individus arrêtés. Ces îles seront rendues inaccessibles. Ainsi, surveillance de la police, désarmement, travaux forcés, relégation dans des îles solitaires, confiscation, tel est le sort réservé aux propriétaires qui ne s’empresseront pas de se soumettre au régime communiste. Il eût été bien plus simple de décréter immédiatement l’expropriation générale. Mais les Égaux voulaient sans doute que l’accession à la communauté parût volontaire. Ils pensaient que la contrainte (sous l’épisode Covid-19 la menace de perdre son emploi, le pass sanitaire et les tests payants poussant à la vaccination) n’annulait pas le consentement ; ils faisaient des prosélytes (des vaccinés) comme l’Inquisition des convertis.

« Libération »

Ce moment où avec la complicité de de Gaulle et l’aveuglement idiot de la plupart des Français, le pays est tombé pour plusieurs décennies aux mains du Parti communiste…

Michel Audiard, qui deviendra le célèbre dialoguiste de cinéma des années 1960, âgé de 25 ans en 1945, a témoigné du comportement et des actions de ces braves meutes de staliniens et de courageux « patriotes » qui se sont attaqués à des femmes jugées par eux coupables de ne pas avoir été hostiles aux Allemands.

« Myrette fut certainement très martyrisée puisqu’elle avait les jambes brisées lorsqu’ils la tirèrent par les cheveux sur la petite place et l’attachèrent au tronc d’un acacia. C’est là qu’ils la tuèrent. Oh ! sans méchanceté, plutôt, voyez-vous, à la rigolade, comme on dégringole les boites de conserves à la foire, à ceci près : au lieu des boules de son, ils balançaient des pavés. Quand ils l’ont détachée, elle était morte depuis longtemps déjà, aux dires des gens. Après l’avoir jetée sur un tas de sable ils lui ont pissé dessus, puis s’en sont allés par les rues pavoisées pour, comme on dit, arroser çà. Quelle merde ! On a vu des tontes de femmes, des pendaisons de (supposés) collabo, des concours d’extraction dentaire par claquage de gueule. » – Michel Audiard, Le jour, la nuit et toutes les autres nuits.

Remarque : le choix d’un acacia a-t-il été anodin dans cet exemple, sachant que c’est l’arbre symbole des Francs-Maçons, la sépulture de leur personnage de référence, Hiram (l’architecte du roi Salomon et concepteur du Temple à Jérusalem) ayant la légende qui l’accompagne été marquée d’une branche d’acacia par ses trois assassins. En l’occurrence, le traitement infligé à cette femme décrit par Audiard prend tous les aspects d’un rituel sacrificiel de victoire opéré sur un élément du symbolisme des vainqueurs.

Il en fallait du courage, pour s’en prendre à des femmes…