La « best life » de l’Audiovisuel public français

L’ordure mentale au sein de l’audiovisuel public français, ce n’est pas seulement le fait qu’il soit infesté de gauchistes qui des syndicats à la direction en ont fait l’outil de propagande exclusive de leur idéologie alors qu’il est financé par l’impôt de TOUS les contribuables, ce qui est déjà d’une malhonnêteté sidérante puisqu’étant ainsi financé il devrait bien sûr soit être neutre soit afficher l’ensemble des sensibilités politiques. Non, cela ne suffisait pas, on apprend à l’examen des comptes de France Télévisions les abus indécents qui y règnent, en l’occurrence par exemple que ses frais de traiteur en cocktails s’élèvent à, tenez-vous bien… 126 000 euros PAR JOUR ! Pendant que ce microcosme de la gauche caviar se gave de petits fours sur le dos des Français, des millions de familles sont en découvert bancaire le 10 du mois et font leurs courses la calculette à la main pour ne pas dépasser la somme qu’elles peuvent y consacrer.

Par pitié, quelqu’un pour mettre un terme à ce scandale, VITE !

Comprendre pleinement la gauche

La proposition faisant office de titre à cet article n’est pas une aberration, le sujet n’ayant pas une présentation fiable pour nombre de gens. Nous allons donc remédier à cette insuffisance de la façon la plus claire possible.

La gauche est comme chacun sait l’une des deux philosophies politiques présentes dans le débat. Mais ce terme trop simpliste recouvre plusieurs facettes, du moins deux facettes historiques, qu’il convient de préciser afin de ne pas se perdre lorsque l’on parle de la gauche. À la base, bien sûr, la gauche se veut être une philosophie politique qui choisit de se soucier du sort de l’ouvrier, des humbles, du peuple. Mais elle va se scinder en deux déclinaisons au cours du XXeme siècle. 

Lire la suite « Comprendre pleinement la gauche »

« Les gauchistes, je leur mets des claques… »

Moi je n’écoute pas ce que dit l’extrême-gauche, moi je leur mets des claques. Ces gens sont extraordinaires, parce qu’ils ont pensé jusqu’à maintenant qu’ils avaient le monopole de l’histoire, le monopole de la culture, et finalement le monopole de tout, et là ils se rendent compte que ça leur échappe complètement. Ils sont en train de perdre. C’est pour ça qu’ils se raidissent d’ailleurs. Ça va être la butte-témoin du post-marxisme des années 1960, pour eux c’est la fin ! Et d’ailleurs ils vont devenir méchants à cause de cela, ils sont déjà méchants.

— Bernard Lugan

L’épouvantail de l’ « extrême-droite »

A partir du moment où vous êtes pro-France, pro-français et que vous dites à des gauchistes que vous êtes inquiets de cette immigration invasive venant d’Afrique, du Proche-Orient, et de contrées avec lesquelles la France n’a même pas en commun un passé de présence coloniale comme par exemple l’Afghanistan, vous êtes immédiatement catalogué comme étant « d’extrême-droite ».

L’ « extrême-droite » est une expression utilisée dès les années 1980 par les journalistes (TF1, France 2, France Culture, France Inter, Le Monde, Le Figaro, Libération, etc.) pour faire détester le patriotisme.

Lire la suite « L’épouvantail de l’ « extrême-droite » »

Le mensonge, technique reine de la manipulation gauchiste

Au cœur de la diabolisation de tout ce qui n’est pas de gauche, qui est au cœur de la diabolisation mise en œuvre dans le siècle soviétique, il y a cette idée que le gauchiste ne doit pas concéder la moindre parcelle d’humanité à l’ennemi. On doit le dépeindre porteur de tous les défauts, de toutes les tares idéologiques. Rien en lui ne doit laisser transparaître la trace de l’humanité. Dans Le livre noir du communisme (éditions Robert Laffont), Stéphane Courtois se demande pourquoi cette doctrine s’est si rapidement transformée en un régime criminel. Sa réponse va aux racines du mal : « Une vision abstraite de la société, où les hommes ont perdu toute épaisseur et ne sont plus que des pièces d’une sorte de Meccano. Cette abstraction est une donnée fondatrice de la terreur : on n’extermine pas des hommes, mais des suceurs de sang, des parasites, des poux ». Les hommes n’étant considérés que comme des pions sans importance et sans consistance individuelles (puisque dans la société socialiste, seule compte la collectivité), leur extermination s’en trouve facilitée, et leurs meurtriers se voient affranchis des hésitations ou du sentiment de culpabilité qui naitraient de la conscience de tuer des êtres humains ; meurtriers et bourreaux n’ont alors pas plus d’états d’âme que vis-à-vis d’insectes nuisibles que l’on écrase du pied.

Lire la suite « Le mensonge, technique reine de la manipulation gauchiste »

Nouvelles du front

Les gauchistes sont en train de perdre la bataille culturelle, leur monopole de la parole, et leur « magistère moral » usurpé, et ça les rend complètement fous de rage. Depuis qu’Elon Musk a libéré Twitter de leur mafia, ils ont complètement perdu le contrôle du récit et en sont maintenant réduits à assassiner un intellectuel, fervent défenseur de la liberté d’expression, qui se faisait une fierté de débattre et d’échanger publiquement avec tout le monde, arguments contre arguments, toujours de manière respectueuse et constructive. Cela avait pour effet depuis plusieurs années de détourner beaucoup de jeunes de l’idéologie woke inculquée au sein des universités, et cette perte de terrain les gauchistes ne pouvaient plus la supporter.

Lire la suite « Nouvelles du front »

Cohen-LegrandGate : les leçons de l’affaire

Cette affaire et ses prolongements piteux donnent à voir, pour qui en aurait encore besoin, que le journalisme de gauche n’a aucune déontologie, aucune éthique, aucune honnêteté intellectuelle. Mais il n’y a pas à être surpris, le comportement et les méthodes de ces militants sont connus, qui ont bafoué le principe d’impartialité de leur entreprise financée par tous les Français et l’ont détournée pour en faire un instrument d’influence orientée. Et en l’occurrence ils ont été parfaitement exprimés par les pancartes du rassemblement du mouvement Les Natifs devant le bâtiment de Radio France : 

« Je suis payé par vos impôts pour déverser ma propagande gauchiste »

En fait, c’est tout le service public de l’audiovisuel qui baigne dans le gauchisme. Tout le monde un jour ou l’autre en écoutant ou en regardant une chaîne du service public a fait l’expérience de cette dérive idéologique illégitime installée depuis des décennies. Le service public contrevient à sa mission de pluralité et d’impartialité. Et il ne s’agit pas des seuls cas de Patrick Cohen et Thomas Legrand, c’est un climat général. Il y a dans cette Maison une idéologie d’atmosphère. Tout concourt volontairement à cette partialité, les choix éditoriaux, les intervenants extérieurs qui sont présentés comme experts alors qu’ils sont des militants, les reportages, jusqu’aux navets, ces fameux téléfilms trempés dans la moraline immigrationniste, et les humoristes, car visiblement les gens de droite ne sont pas drôles, ils ne savent pas rire, les humoristes sont toujours de gauche.

Tant que des millions de normies Français seront sous la dépendance idéologique de cette machine, le marxisme culturel conservera sa place dans les esprits en France. C’est une tâche de première importance que de mettre un terme à ce monopole partial d’une Maison financée par tous les Français, soit en la privatisant, soit par une reprise en main ministérielle implacable plaçant une direction qui fera respecter la pluralité d’expression et poussera au départ tous ceux qui n’ont pas l’honnêteté de l’accepter.

Chronique ordinaire de l’entre-soi

« Avec ma femme, on a vu beaucoup de gens, ils sont totalement paniqués [par la chute du Gouvernement] »

Sur le plateau de l’entre-soi, cette restitution d’une prise de contact présumée avec « des gens » de l’extérieur vous est proposée par Patrice Duhamel, journaliste et ancien directeur général de France Télévisions ; époux de Nathalie Saint-Cricq, journaliste/éditorialiste et directrice des rédactions nationales de France Télévisions ; frère d’Alain Duhamel, éditorialiste politique (RTL, BFMTV) ; gendre de Jacques Saint-Cricq, ancien président du conseil de surveillance du groupe La Nouvelle République du Centre-Ouest ; beau-frère d’Olivier Saint-Cricq, président du directoire du même groupe ; père de Benjamin Duhamel, journaliste politique (matinale de France Inter), beau-père d’Agathe Lambert (journaliste France Info) ; oncle d’Amélie Oudéa-Castéra, ancienne ministre, épouse de Frédéric Oudéa, dirigeant d’entreprise (ex-DG Société générale, président du CA de Sanofi), et d’Arnaud Duhamel, avocat d’affaire…

Gabriel de Varenne

Une peste sous un masque de vertu sociale

« Ainsi, à dix-sept ans, je n’avais pas encore grande notion du marxisme, et j’attribuais la même signification à Social Démocratie et à Socialisme. Là encore, la main rude du destin devait m’ouvrir les yeux sur cette duperie des peuples. Je n’avais appris à connaître le parti social-démocrate que comme spectateur de quelques manifestations populaires, et je n’avais pas la moindre idée de la doctrine en elle-même, ni de la mentalité de ses partisans. Mis en contact d’un seul coup avec les brillants résultats de leurs conceptions et de leur formation, quelques mois suffirent au lieu des dizaines d’années qui auraient pu être nécessaires, dans d’autres conditions – pour me faire comprendre quelle peste se dissimulait sous un masque de vertu sociale et d’amour du prochain, et combien l’humanité devrait sans tarder en débarrasser la terre, sans quoi la terre pourrait bien être débarrassée de l’humanité. »

— Adolf Hitler, Mein Kampf