« Je déteste mon voisin. Sa maison est plus belle que la mienne, son épouse est séduisante et toujours bien habillée et il roule dans une grosse voiture. Quand je les vois partir en week-end avec leurs trois enfants bien propres sur eux et bien polis, ça donne envie de vomir. Je suis certain qu’il a de l’argent sur un compte bancaire en Suisse ou je ne sais où et des actions dans une entreprise d’armement ou une industrie polluante. Pourquoi ne les taxe-t-on pas, pour éponger la dette et pour redistribuer l’argent aux plus pauvres et aux parasites dans mon genre ? Pourquoi ce serait toujours à nous, les aigris et les jaloux de subir le bonheur que certains sont parvenus à se construire dans la vie ? Si tout le monde était pauvre, au moins, on ne se sentirait pas dévalorisé. C’est cette injustice qu’il faut combattre. »
Catégorie : Socialisme, Extrême-gauche
Sur la route de la ruine
Constat de la profession de l’immobilier dans le 16e arrondissement de Paris. Les commerces ferment les uns après les autres. Partout, des rideaux baissés, des locaux à reprendre, des vitrines poussiéreuses où il ne reste plus que l’étiquette d’un loyer devenu absurde.
Lire la suite « Sur la route de la ruine »Occident dégénéré
Cet Occident, avec ses législateurs et ses juges « progressistes » stupides, devient irrespirable ! En Suède un Érythréen de 22 ans, a violé une écolière suédoise de 16 ans dans la rue. Selon une décision de justice suédoise, l’agresseur ne sera pas expulsé, car le viol n’a pas duré suffisamment longtemps, seulement 5 à 7 minutes. Un crime grave n’aurait été commis que si le viol avait duré au moins 10 minutes. Il faut donc en déduire que selon le droit pénal suédois les violeurs ont droit à un nombre de minutes de viol gratuites. C’est très instructif.

Le « Pourquoi ? » du communisme
Une utopie peut-elle être à l’origine du désir permanent de massacrer son semblable ? C’est là une question essentielle.
Le communisme est une utopie qui se heurte à la réalité, et dégénère dans son application au point de provoquer la Terreur. On l’a vu en France sous la Révolution, en Russie avec les bolcheviques, en Chine sous Mao, au Cambodge avec les khmers rouges, etc. L’inspiration profonde du marxisme n’est pas d’être une utopie noble, elle plonge au contraire ses racines dans ce que la nature humaine a de plus lamentable, l’envie, la jalousie, matrice de l’égalitarisme dont la République française s’est fait une obsession idéologique, et dont les plus enragés de l’extrême-gauche mélenchoniste réclament ouvertement l’héritage sanglant, tels le jeune et nouveau venu dans le paysage parlementaire Antoine Léaumont. Le communisme, c’est essentiellement la mise en forme, l’institutionnalisation d’une haine de l’homme, non seulement pour les classes, pour des races (qu’il faut donc faire disparaître en les métissant), mais aussi simplement pour son voisin, la délation sous la loi des suspects durant la Révolution française offrant un magnifique exemple de ce dernier point, outil idéal pour faire main basse sur les biens dudit voisin.
Lire la suite « Le « Pourquoi ? » du communisme »Au micro, la morgue gauchiste niveau expert
Laurence Bloch, ex-directrice de France Inter (2014-2022) déclarait hier 21 octobre 2025 au micro de son ancienne radio à propos de la fuite des auditeurs : « Il faut rattraper les CSP- c’’est à dire ces gens qui n’ont pas un patrimoine culturel suffisant pour être, j’allais dire, en tranquillité avec ce monde… » Décryptons le propos :
Laurence Bloch confirme son appartenance à la catégorie des CSP++, traduisez « Condescendance-Suffisance-Pédanterie ++ » dont elle a su imprégner par son esprit toute l’antenne de France Inter.
Cette femme est un condensé de morgue hallucinante, de toute la condescendence possible des « élites de la gauche culturelle » à l’encontre du commun des mortels à qui elle explique qu’il n’est simplement pas outillé intellectuellement, pas équipé culturellement, pour comprendre que ce monde dans lequel nous vivons est bien. Si vous étiez davantage cortiqué, davantage diplômé, vous sauriez vous réjouir du monde qui est le nôtre, vous sauriez applaudir France Inter en vous reconnaissant dans cette radio d’exception. Il faut être de l’élite intellectuelle pour être auditeur de cette radio. Mais puisque vous êtes sous-équipés en neurones, parce que vous n’avez pas assez lu Bourdieu, Sartre, Derrida, Geoffroy de Lagasnerie, Alain Minc, Gabriel Zucman, tous ces gens qui tournent dans cet univers, vous êtes trop idiots, et dès lors vous ne comprez pas que tout va bien.
Lire la suite « Au micro, la morgue gauchiste niveau expert »Focus sur Raphaël Glucksmann
À la rubrique connaissance de l’ennemi, l’intéressé, atlanto-mondialiste qui se rêve à l’Élysée, est avant tout le petit-fils d’un agent de Staline.

Mais aussi, comme nul ne l’ignore, l’avantageux Raphaël est le fils du défunt maoïste puis néo-philosophe André Glucksmann, l’un des idéologues de Mai 68 avec ses acolytes Bernard-Henri Lévy, Alain Finkielkraut et Pascal Bruckner, avant de verser dans le néo-conservatisme à l’instar des trotskistes américains Richard Perle, Caspar Weinberger ou Paul Wolfowitz, les boutefeux des guerres contre l’Irak sous les deux présidences Bush.
Lire la suite « Focus sur Raphaël Glucksmann »Une gigantesque entreprise de dépossession
Depuis les propos indécents de Yaël Braun-Pivet prônant la surtaxation de l’héritage en France, le sujet est amplement commenté.
Selon nos informations, les taux maximum sur les droits de succession dans quelques autres pays sont les suivants :
Lire la suite « Une gigantesque entreprise de dépossession »L’homme de gauche est un expert en anormalité
L’un des traits qui distinguent les cervelles de gauche, c’est qu’elle sont porteuses d’un génie imaginatif particulier en matière de choses anormales. Ainsi par exemple de l’idée exprimée par Gabriel Attal d’ « inscrire dans la Constitution un principe de non-régression sociétale » (meeting d’Arras 21 septembre 2025) prétendant empêcher d’abroger quelque chose ne convenant pas à la politique de l’opposition, or ce qu’une loi a fait une loi peut le défaire, principe établi depuis toujours et que cette idée bafoue ouvertement. Ou bien du propos de Yaël Braun-Pivet en date du 15 octobre sur la taxation des héritages, alors que l’État dépouille déjà les familles par les droits de succession. Personne d’autre n’est capable de concevoir de telles idées, la cervelle de gauche est un monstre.
La gauche psychanalytique
Arrêtez le monde, je veux descendre. Est-ce la vieillesse, ou l’altérité absolue face aux idées dominantes, mais je ne supporte plus les Bons, les Pacifistes, les Belles Âmes. Peut-être dois-je me faire soigner, car tout écart par rapport à la pensée magique progressiste de l’Occident comateux est considéré comme une maladie. Psychique, naturellement. De nouvelles phobies sont inventées chaque matin : xénophobie, homophobie, transphobie, technophobie, islamophobie. Plus on en trouve, mieux c’est. Il y a toujours de la place nouvelle dans l’idéologie gauchiste dévoyée. Si tu n’es pas comme moi, si tu penses différemment, raisonne le bon progressiste qui transpire la bonté par tous les pores, tu es rongé par la haine. Il faut donc punir par la loi un sentiment, selon le critère de la mélasse progressiste indigeste. Dans la mécanique mentale correctionnelle et rééducative, ce sont toujours les autres qui haïssent. Telle est la pédagogie de la normophobie, l’aversion pour tout ce qui est normal.
Lire la suite « La gauche psychanalytique »La gauche, le summum de l’ordure mentale
Rappel d’une histoire oubliée : Philippe Maurice, le dernier condamné à mort français, avait tué trois personnes (dont deux policiers), puis blessé grièvement un gardien de prison après sa condamnation. Après avoir été gracié par François Mitterrand quatre jours après son investiture dans l’élan de l’abolition de la peine de mort portée par le funeste Badinter qui lui rend visite en cellule le lendemain de l’élection présidentielle, Philippe Maurice a organisé deux mutineries carcérales avec prise d’otage. Pour le récompenser, la gauche lui a offert un poste de chargé de recherche au CNRS après sa remise en liberté.

