Les socialistes, le génie du Mal chimiquement pur

Le 11 décembre dernier, en toute discrétion, l’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi du Parti socialiste interdisant désormais tout acte, qu’il soit administratif, médical, visant à vérifier si un migrant prétendant être un mineur (afin de bénéficier d’une législation encore plus favorable) l’est réellement ou pas, et il est établi que la plupart ne le sont pas.

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’un socialiste se fout totalement de la situation, du contexte, il ne tient compte que de son idéologie, et puisque celle-ci est favorable à la submersion migratoire extra-européenne de la France et de notre continent, sa petite cervelle ne cesse jamais d’imaginer, avec une prodigieuse capacité en la matière, tout ce qui va permettre de satisfaire son idéologie, quelles que soient les conséquences. Un socialiste, et tout porteur sympathisant de ses idées (il existe deux grands partis de gauche en France, dont l’un s’appelle la droite), est ce qui se fait de pire en matière d’ennemi pour notre identité et notre avenir. Il n’est plus possible de concevoir « faire nation », cohabiter au sein d’un pays, avec ces concentrés d’ordure mentale. Ces gens doivent être neutralisés, jusqu’au dernier.

C’est limpide

Si tu prends 500 euros à un travailleur pour donner 100 euros à 5 paresseux, tu perds un vote mais tu en gagnes 5. Ça s’appelle le socialisme.

— Elon Musk

C’est limpide, et ça montre à la fois les raisons du succès du socialisme, et la difficulté de faire disparaître cette doctrine de l’assistanat gauchiste. Le socialisme national de Mussolini et du IIIe Reich cétait « un peu » autre chose, l’élévation du nivau de vie du travailleur et la lutte contre les oisifs.

Le collectivisme en pleine lumière

« Tout le salaire brut est un salaire. Le salaire net est touché immédiatement. Le reste est un salaire différé touché à la retraite ou lorsqu’on tombe malade. » Jean-Luc Mélenchon le 20 juin 2025.

C’est en effet le système collectiviste socialiste dans lequel vit la France. Le problème, c’est qu’on préfèrerait que tout le salaire (exception faite d’une contribution modeste normale aux frais régaliens du pays) soit utilisé par chacun comme il le souhaite, dans un esprit de liberté, sous la responsabilité de chacun, pour épargner, pour flamber, pour investir, pour sa retraite sans l’intervention de l’Etat, pour se soigner normalement lorsqu’il tombe malade, sans que cet argent soit au passage utilisé arbitrairement par le pouvoir dans des dépenses non souhaitées. Mais les gens de gauche n’aiment ni l’autonomie, ni l’esprit de responsabilité, ni la liberté d’action.

Le socialisme contre la gauche

On peut dater le divorce entre les classes populaires et le Parti socialiste à 1983, avec le ralliement effectué par la gouvernance Mitterrand au libéralisme économique. C’est là que la gauche entreprend progressivement un virage qui la fait s’éloigner lentement des classes populaires ouvrières, avec en conséquence ces dernières qui se sentant trahies délaissent les partis de gauche, que ce soit le PS ou le PCF, pour aller se droitiser voire voter pour le FN puis le RN.

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La gauche post-woke

Joakim Andersen soutient que, bien que le mouvement woke ait maintenant dépassé son apogée en popularité, il reste ancré dans les institutions clés et continue de façonner l’idéologie de la gauche sous le couvert du populisme. Il suggère que ce changement est davantage tactique qu’authentique, en conservant les valeurs woke au sein des structures managériales et bureaucratiques.

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Le Cinéma français se meurt, il est urgent d’alimenter son agonie

Ceux qui nous lisent savent qu’ils trouvent malheureusement dans nos lignes bien davantage de sujets d’indignation que de motifs de se réjouir. Nous aimerions qu’il en soit autrement. Mais nous ne sommes pas responsables. Nous ne fixons pas ce qu’est la situation de la France et l’agenda de l’actualité.

Le Cinéma en France est dans une crise profonde, il est en train de crever. Des vidéos sur les réseaux montrent des salles intégralement vides à trois minutes du démarrage du film. Les familles comptent au moindre centime et n’ont même plus les moyens de se payer une toile.

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Aux grands maux les grands remèdes

Quan on voit que des cervelles frelatées au dernier degré sont capables de comparer Blanche Neige à Gisèle Pelicot, et la bise du prince charmant qui la sauve, elle ou la Belle au bois dormant, à un viol puisqu’étant endormies ledit baiser n’est pas « consenti »… Il ne faudrait jamais traiter les idées folles par le mépris ou l’indifférence, elles finissent par prospérer. On se dit qu’à ce stade de délire, dans un pays normal, unc camisole et une chambre capitonnée à vie règleraient le problème. Mais les « social-démocraties » ont trop d’indulgence pour l’anormalité. C’est là leur tare fondamentale.

La France est en train d’en crever

La justice « restauratrice » est un délire du féminisme de gauche*. C’est la normalisation du syndrome de Stockholm. C’est malsain et destructeur.

La justice laxiste est un délire du féminisme de gauche. C’est la culture de l’excuse permanente. C’est décider sur l’émotionnel. C’est le cercle infernal de la multirécidive. C’est malsain et destructeur.

L’éducation « positive » est un délire du féminisme de gauche. C’est la normalisation de l’absence de limites et l’abandon lâche du rôle de parent dans la gestion des frustrations. C’est malsain et destructeur.

L’égalitarisme est un délire du féminisme de gauche. C’est la négation des différences entre les êtres humains et l’apologie de la faiblesse. Ça donne des politiques de quotas qui affaiblissent les institutions et fragilisent la société. C’est malsain et destructeur.

La victimisation des « migrants » est un délire du féminisme de gauche. C’est l’infantilisation d’hommes seuls dont on ne sait rien, et la romantisation de la clandestinité. C’est malsain.

La France est en train d’en crever.

*Nous apportons cette précision qui pourrait paraître un pléonasme à certains, car il existe historiquement deux féminismes, mais c’est le gauchiste qui est parvenu à s’imposer, voir notre article éponyme Les deux féminismes, répertorié dans la thématique Socialisme, Extrême-gauche.