
Certains auront du mal à trouver les mots pour exprimer le profond malaise qui a saisi tous les gens sains d’esprit à la vue de cette chorale de la honte que le pouvoir est parvenu à constituer avec des survivants et des familles de victimes, et qu’il a fait intervenir ce 13 novembre 2025 dans le cadre de sa « commémoration » du massacre du Bataclan. Le phénomène se résume simplement à ceci : c’est une malsaine inversion des normes, un véritable sida mental auquel est parvenue la classe politique sur une partie des Français. Il faut rappeler ce qu’a été ce massacre, il ne s’est pas fait que « proprement » à l’arme à feu, il y a eu des personnes décapitées, égorgées, éviscérées. Il y a eu des castrations, des mimiques d’actes sexuels sur des femmes et des coups de couteau au niveau des appareils génitaux, pour empêcher cette « race de Français » de se reproduire, les yeux de certaines personnes ont été arrachés, des tortures prolongées ont été possibles parce que le feu vert pour l’intervention de la Police tardait à venir à travers la chaîne hiérarchique. Le parquet, au service du mensonge du pouvoir, a minimisé certaines accusations, invoquant l’absence d’armes blanches, mais les récits des survivants et les enquêtes ont confirmé l’horreur des faits, notamment les viols. La dissimulation officielle initiale visait à préserver la cohésion sociale, mais les preuves persistent. Vingt-six gendarmes qui surveillaient le domicile de Manuel Valls proche des lieux et informés de ce qui se passait ont pris l’initiative de se porter sur place et faire irruption au Bataclan armés de Famas, ils ont extrait un otage, puis ils ont reçu l’ordre de sortir du Bataclan, de cesser d’intervenir. Le GIGN sur place a aussi reçu l’ordre de ne pas intervenir. Et ces gens chantent « vous n’avez pas eu notre haine »… France dégénérée. L’amour n’est pas plus fort que la haine. La haine a tué leur femme, leurs enfants, l’amour ne les ressuscite pas. L’amour, la joie, le bonheur, l’insouciance, sont des luxes que l’on obtient seulement une fois que l’on a ÉCLATÉ ceux qui nous haïssent. Les privilèges ne sont octroyés qu’en temps fastes, en temps de guerre il faut des soldats et des armes.
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