Faisons un petit historique contemporain du maintien des masses dans la crainte et de la façon de parvenir à ce résultat. Pour susciter ce qu’Edgar Morin, sociologue médiatique, nomme un « patriotisme planétaire » et rassembler tous les chics types, les chics filles et les bons citoyens en vue d’un monde meilleur sous la houlette du Grand Marionnettiste néo-conservateur installé de l’autre côté de l’océan Atlantique, les stratèges mondialistes ont choisi une astuce vieille comme les temps : il s’agit d’embrigader les bonnes volontés dans la lutte contre un ennemi commun. Un ennemi qui menace tout le monde. Et si l’on considère le globe terrestre comme un ensemble coordonné de sous-systèmes dépendant les uns des autres, cet ennemi commun doit être choisi parmi les menaces globales qui menacent tout le système.
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Raffinement de la perversion

Cette façon de dire des choses aussi graves avec ce petit regard rieur, ce sourire en coin et cette voix de castrat, avec ce petit air de ne pas y toucher, en usant du même petit ton léger que s’il parlait de la météo du jour ou d’une recette de cuisine alors qu’il évoque la guerre potentielle entre des puissances nucléaires, me fait penser à ce mot redoutablement pertinent de Louis de Bonald :
« On peut être modéré avec des opinions extrêmes. C’est ce qu’affectent de ne pas croire ceux qui sont violents avec des opinions faibles et mitoyennes. (Pensées sur divers sujets,) »
Lire la suite « Raffinement de la perversion »Qu’il est dur de réveiller les normies
La plus grande leçon de la période que nous traversons n’est pas que les médias manipulent, ça on le savait déjà. Non, la plus grande leçon est que la masse ne l’a jamais compris et que même après cinq années de mensonges incessants et de propagande colossale, elle l’ignore encore.
Lire la suite « Qu’il est dur de réveiller les normies »La parabole de l’éléphant
Quand j’étais petit, j’adorais le cirque, et ce que j’aimais par-dessus tout, au cirque, c’étaient les animaux. L’éléphant en particulier me fascinait ; comme je l’appris par la suite, c’était l’animal préféré de tous les enfants. Pendant son numéro, l’énorme bête exhibait un poids, une taille et une force extraordinaires… Mais tout de suite après et jusqu’à la représentation suivante, l’éléphant restait toujours attaché à un petit pieu fiché en terre, par une chaîne qui retenait une de ses pattes prisonnière. Or ce pieu n’était qu’un minuscule morceau de bois à peine enfoncé de quelques centimètres dans le sol. Et bien que la chaîne fût épaisse et résistante, il me semblait évident qu’un animal capable de déraciner un arbre devait facilement pouvoir se libérer et s’en aller. Le mystère reste entier à mes yeux. “Alors, qu’est-ce qui le retient ? Pourquoi ne s’échappe-t-il pas ?”
Lire la suite « La parabole de l’éléphant »Conditionnement comportemental : l’expérience des cinq singes

Pourquoi la plupart des gens restent bloqués toute leur vie ? Explication : Cinq singes sont dans une cage. Un régime de bananes est suspendu au plafond. À chaque fois qu’un singe tente de grimper pour les attraper, on arrose tous les singes d’eau glacée. Fort désagréable. Choquant. Inattendu. Au bout de quelques tentatives, les singes comprennent la leçon : si l’on touche aux bananes, tout le monde souffre. Ils abandonnent. Et là, ça devient vraiment intéressant.
Lire la suite « Conditionnement comportemental : l’expérience des cinq singes »La chorale de la honte

Certains auront du mal à trouver les mots pour exprimer le profond malaise qui a saisi tous les gens sains d’esprit à la vue de cette chorale de la honte que le pouvoir est parvenu à constituer avec des survivants et des familles de victimes, et qu’il a fait intervenir ce 13 novembre 2025 dans le cadre de sa « commémoration » du massacre du Bataclan. Le phénomène se résume simplement à ceci : c’est une malsaine inversion des normes, un véritable sida mental auquel est parvenue la classe politique sur une partie des Français. Il faut rappeler ce qu’a été ce massacre, il ne s’est pas fait que « proprement » à l’arme à feu, il y a eu des personnes décapitées, égorgées, éviscérées. Il y a eu des castrations, des mimiques d’actes sexuels sur des femmes et des coups de couteau au niveau des appareils génitaux, pour empêcher cette « race de Français » de se reproduire, les yeux de certaines personnes ont été arrachés, des tortures prolongées ont été possibles parce que le feu vert pour l’intervention de la Police tardait à venir à travers la chaîne hiérarchique. Le parquet, au service du mensonge du pouvoir, a minimisé certaines accusations, invoquant l’absence d’armes blanches, mais les récits des survivants et les enquêtes ont confirmé l’horreur des faits, notamment les viols. La dissimulation officielle initiale visait à préserver la cohésion sociale, mais les preuves persistent. Vingt-six gendarmes qui surveillaient le domicile de Manuel Valls proche des lieux et informés de ce qui se passait ont pris l’initiative de se porter sur place et faire irruption au Bataclan armés de Famas, ils ont extrait un otage, puis ils ont reçu l’ordre de sortir du Bataclan, de cesser d’intervenir. Le GIGN sur place a aussi reçu l’ordre de ne pas intervenir. Et ces gens chantent « vous n’avez pas eu notre haine »… France dégénérée. L’amour n’est pas plus fort que la haine. La haine a tué leur femme, leurs enfants, l’amour ne les ressuscite pas. L’amour, la joie, le bonheur, l’insouciance, sont des luxes que l’on obtient seulement une fois que l’on a ÉCLATÉ ceux qui nous haïssent. Les privilèges ne sont octroyés qu’en temps fastes, en temps de guerre il faut des soldats et des armes.
Lire la suite « La chorale de la honte »Conformisme et Panurgisme
Pour la plupart des gens, il est très difficile de s’opposer à la « bien-pensance » que prétend incarner la pensée de gauche et le narratif officiel. Pourquoi ? D’abord parce qu’ils n’ont pas le caractère assez trempé pour cela. Ensuite parce que la bien-pensance est partagée par un très grand nombre de personnes. Donc elle a une certaine forme de puissance. Elle est pétrie de bons sentiments. Donc quand vous vous opposez à la bien-pensance, vous passez immédiatement pour quelqu’un de critique, de négatif, de déconstructeur, de « réactionnaire », de conservateur. Et enfin, la bien-pensance est une obéissance aux idées et aux injonctions du moment. Et il est très difficile de s’insurger contre une obéissance, surtout quand elle est partagée par le plus grand nombre.
Les marques d’une société défaillante

Lorsqu’on a demandé à l’écrivain russe Anton Tchekhov quelle était la nature des sociétés défaillantes, il a répondu :
« Dans les sociétés défaillantes, il y a mille sots pour chaque esprit éclairé, et mille paroles grossières pour chaque mot conscient. La majorité reste toujours ignorante, et l’homme raisonnable est constamment vaincu. Si vous voyez des sujets futiles dominer les discussions dans une société, et les sots occuper le devant de la scène, alors vous êtes en présence d’une société très défaillante.
Par exemple, les chansons et les paroles vides de sens trouvent des millions de gens pour danser et les répéter, et le chanteur devient célèbre, connu et aimé. Au point que les gens prennent son avis sur les questions de la société et de la vie.
Quant aux écrivains et aux auteurs, personne ne les connaît et personne ne leur accorde de valeur ou de poids. La plupart des gens aiment la futilité et l’anesthésie. Quelqu’un qui nous anesthésie pour nous éloigner de nos pensées, et quelqu’un qui nous fait rire avec des futilités, est meilleur que quelqu’un qui nous réveille à la réalité et nous fait mal en disant la vérité. C’est pourquoi la démocratie ne convient pas aux sociétés ignorantes, car c’est la majorité ignorante qui décidera de votre destin ».
L’enfance en cage
En 4 générations, l’autonomie des enfants s’est effondrée : elle est passée de 10 kilomètres à 300 mètres. L’accroissement de l’insécurité, le manque de confiance que génère la société et la nécessité de prudence parentale qui en découle ont supprimé le monde. L’insouciance qui était la normalité dans le passé, a disparu.
– En 1919, un enfant de 8 ans parcourait 10 kilomètres seul pour aller pêcher.
– En 1950, son petit-fils marchait 1 kilomètre pour rejoindre le bois.
Lire la suite « L’enfance en cage »Instinct de survie
La réelle intelligence, c’est l’intelligence animale, l’instinct, la capacité à se détacher du conformisme et reconnaître une situation de danger parce qu’on la « sent » avant de la penser. Les personnes qui ont échappé au formatage qui mène à l’inhibition des instincts primaires, ont compris qu’il fallait échapper aux injections « vaccinales » contre le Covid-19. Comprennent également ce type de dangers des personnes qui ont soit un héritage familiale de persécution (guerre, génocide, communisme…), soit une expérience personnelle de manipulation ou d’emprise dont ils ont su se libérer, qui leur permettent d’identifier immédiatement le danger. La seule vraie intelligence c’est l’instinct de survie. Tout le reste est de la littérature.
