Le jour où le peuple comprendra qui le dupe et qui le sert…

La démocratie ne tolère que deux types d’homme : le porte-parole des idées insensées et le gardien d’une cupidité sordide.

— Nicolás Gómez Dávila

La démocratie est un régime de bourgeois, uniquement de bourgeois, fait pour servir leurs intérêts, uniquement leurs intérêts. Ces gens sont minoritaires dans le corps social. Ils sont « intellectuels », patrons, hommes politiques. Tous sont des apatrides dans l’âme, parce que leur credo est le cosmopolitisme associé à une vision utilitariste de l’homme interchangeable, des bras pour leurs travaux, pour leurs industries, peu importe leur provenance et les ravages que fait l’incompatibilité culturelle à un pays qui à leurs yeux ne compte pas, qui n’est qu’un terrain d’installation de leur activité qu’ils iront installer ailleurs si cela sert leur intérêt, les « délocalisations » ont été suffisamment nombreuses ces trente dernières années pour en attester. Ils n’ont que deux choses en tête : leur coffre-fort et leur portefeuille d’actionnaires.

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Justification du renoncement

Nietzsche expliquait que le faible qui ne peut plus vaincre invente une morale dans laquelle vaincre est mal. L’Europe occidentale fait de même, habillant en vertu son immobilisme face à la submersion migratoire, face à la perversité sexuelle des « élites ». Ouverture, métissage, antiracisme, gay friendly : autant de mots pour présenter le subi comme un choix. Comme si ne plus faire face devenait la preuve qu’il ne faudrait plus faire face.

Ce n’est pas de la colonisation

La colonisation implique de mettre en valeur un territoire, de le développer économiquement, d’y apporter la civilisation, du progrès technique. Ce n’est pas ce que nous vivons. Ce que nous vivons c’est de l’invasion, de la conquête, du pillage, des razzias, des viols. Ce n’est pas de la colonisation, c’est une invasion par des ingrats que nous avions voulu sortir du sous-développement chez eux.

Cette droite de bourgeois renégats à la patrie…

Pour moi, la droite est plus dangereuse que la gauche. La droite est un ennemi déguisé en « ami ». Ce sont des ennemis de ce en quoi nous croyons. Ce sont des lâches qui s’allient à tous, y compris aux communistes, pour nous attaquer. Ils veulent le pouvoir pour voler et profiter.

— Léon Degrelle

Le leader américain George Lincoln Rockwelle l’avait formulé à sa façon : « Un national-socialiste est quelqu’un qui veut sauver sa race. Un conservateur est quelqu’un qui veut sauver son fric ».

En France, cette « droite » à l’eau de lessive qui a multiplié les étiquettes, du « RPR » à « Les Républicains », a participé à toutes les forfaitures en alternance avec les socialistes depuis cinquante ans.

Où vous situez-vous ? À quoi va votre préoccupation ? Vers la sauvegarde d’un peuple, de son ethnie, de sa culture, de son territoire, ou vers la sauvegarde d’un coffre-fort et d’un portefeuille d’actions ?