Le jour où le peuple comprendra qui le dupe et qui le sert…

La démocratie ne tolère que deux types d’homme : le porte-parole des idées insensées et le gardien d’une cupidité sordide.

— Nicolás Gómez Dávila

La démocratie est un régime de bourgeois, uniquement de bourgeois, fait pour servir leurs intérêts, uniquement leurs intérêts. Ces gens sont minoritaires dans le corps social. Ils sont « intellectuels », patrons, hommes politiques. Tous sont des apatrides dans l’âme, parce que leur credo est le cosmopolitisme associé à une vision utilitariste de l’homme interchangeable, des bras pour leurs travaux, pour leurs industries, peu importe leur provenance et les ravages que fait l’incompatibilité culturelle à un pays qui à leurs yeux ne compte pas, qui n’est qu’un terrain d’installation de leur activité qu’ils iront installer ailleurs si cela sert leur intérêt, les « délocalisations » ont été suffisamment nombreuses ces trente dernières années pour en attester. Ils n’ont que deux choses en tête : leur coffre-fort et leur portefeuille d’actionnaires.

Ils font depuis cinquante ans les bataillons de militants qui ont amené la France dans l’antichambre de la disparition, socialistes, centristes et de la droite en guimauve qui a multiplié les étiquettes (RPR, UMP, LR). Au sein de ces bourgeois on trouve la caste des politiciens qui accompagne cette vision des intérêts bourgeois et se gave avec une indécence insurpassable. Ces gens ont tou saccagé, et ils refusent de quitter le pouvoir.

Pour trouver des régimes qui aient eu à coeur les intérêts du peuple et la préservation de son identité historique, il faut se tourner vers d’autres figures, Mussolini, Franco, Hitler, trois hommes et trois régimes diabolisés précisément par les démocrates bourgeois vainqueurs de 1945. Tant qu’une fraction majoritaire du peuple ne voudra pas comprendre ce qui précède, tant qu’il aura peur de se séparer du système bourgeois, il ne pourra pas favoriser l’émergence de formations politique qui rompront ce funeste système, et appeler au pouvoir des gens sensibles à son intérêt.