Une seule solution

  • Tu manifestes pour crier tes difficultés, ils te crèvent un œil.
  • Tu votes NON au référendum, ils s’en moquent.
  • Tu signes une pétition, ils s’en torchent.
  • Tu te lèves tôt, tu paies tes impôts, tu remplis ton réservoir à 2,50 €, tu soignes tes enfants avec des hôpitaux vides de personnel, tu adoptes des stratégies pour éviter les agressions.
  • Tu travailles jusqu’à 67 ans pour finir avec une pension insuffisante.

Nos comptes bancaires sont à l’os. Eux s’augmentent de façon indécente, se gobergent, protègent les pédophiles, envoient nos milliards ailleurs.

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Condition existentielle

Faune de gauche, vous pensez que vous allez pouvoir utiliser à l’infini l’accusation de racisme pour museler les Blancs qui ne veulent pas se faire envahir par le tiers-monde ? Eh bien non. Si les Français avaient vraiment été racistes, la France serait un paradis Blanc. Préférer les siens est légitime, c’est ce que font tous les peuples de la terre sauf les Blancs gauchistes. Ne pas vouloir vivre avec des gens aux comportements anti-sociaux, incompatibles, dissonants, à bas QI et ayant une tendance supérieure à la criminalité n’est pas seulement légitime, c’est du simple bon sens, et c’est ce dont tout le monde rêve à l’exception de certaines cervelles en état de putréfaction.

Crimepensée orwellien

Vous n’êtes pas autorisés à remarquer que tous les pays occidentaux, par une « extraordinaire coïncidence », ont ouvert leurs frontières en même temps, ont promu la même idéologie en même temps, et connaissent le même changement démographique avec les problèmes qui l’accompagnent en même temps. Vous n’êtes pas autorisés à constater qu’il s’agit objectivement d’un plan concerté, et à contester le dogme mondialiste et ses conséquences délétères. Qui tire les ficelles de cette entente derrière le rideau ? Quels idéaux ? Quel corpus idéologique et philosophique commun à tous ces pays ? La Franc-Maçonnerie. Si vous n’ouvrez pas les yeux sur cette réalité, si vous ne vous intéressez pas à ce sujet, l’Occident sombrera dans un ensemble de population abâtardi par la mixité avec une immigration au QI défaillant, car ce que l’homme est incapable de nommer, il ne peut l’affronter.

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Du viol de la spiritualité européenne

On ne maudira jamais assez nos chefs et nos princes de s’être laissés prendre par les fables sémites sur le Christ importées sur notre continent par quelques activistes en robe de bure eux-mêmes anormalement greffés sur l’arbre de Judée, dans les premiers siècles de cette ère chrétienne, afin de canaliser la « divinité » à travers eux et leurs livres, au lieu de vénérer nos propres traditions et lieux sacrés : Athènes, Mycènes, Cnossos, Rome, Stonehenge, Avebury, la colline de Mittelberg, Uppsala, Newgrange, etc. Pendant des siècles, partout où il a pris pied, le christianisme institutionnel a rasé, détruit, brûlé ou profané quantité de lieux de culte et de représentations religieuses qui ne correspondaient pas à son ordre spirituel. Retrouver ses racines commence par se reconnecter avec la spiritualité authentique de notre continent.

Lavage de cerveau

Les Blancs qui ne se soucient pas que leur race s’éteigne et soit remplacée parce qu’ils ont été convaincus par des gouvernants démoniaques que n’importe qui peut perpétuer à leur place les mêmes valeurs et la même culture dans leur pays transformé en hôtel (dixit Jacques Attali) ouvert à n’importe qui, qui croient qu’une immigration incompatible sera absorbée et restera sans conséquences, ont été conditionnés à un point de non-retour.

Dressés à accepter leur disparition

L’antiracisme est un comportement appris imposé uniquement aux blancs pour qu’ils acceptent leur ethnocide. Les Français désormais savent pertinemment qu’ils se font remplacer, mais ils ne le considèrent pas comme un problème prioritaire. Ils se sont résignés à accepter cette évolution fatale. Cinquante ans de lavage de cerveau « antiraciste » ininterrompu mené par leur classe politique ont réussi le prodige de leur faire perdre quelque chose qui en principe n’abandonne jamais la pulsion de vie : l’instince de préservation.