Nietzsche expliquait que le faible qui ne peut plus vaincre invente une morale dans laquelle vaincre est mal. L’Europe occidentale fait de même, habillant en vertu son immobilisme face à la submersion migratoire, face à la perversité sexuelle des « élites ». Ouverture, métissage, antiracisme, gay friendly : autant de mots pour présenter le subi comme un choix. Comme si ne plus faire face devenait la preuve qu’il ne faudrait plus faire face.
