Une chose qui ne meurt jamais…

Vivre une foi ancienne, accomplir les actes de vos ancêtres avec honneur est bien mieux que de théoriser et de ne rien faire.

Pour reprendre les propres mots d’Odin cités dans le poème Hávamál de l’Edda, « Une chose qui ne meurt jamais est la renommée des actes d’un homme mort ».

Ce sont vos actions qui donnent à cette vie une signification et un sens. Plus vos actes sont honorables, plus le monde qui vous entoure devient honorable, ainsi que la façon dont les autres vous verront. Lorsque vous mourrez, ce ne sont que vos actions, ou votre potentiel gaspillé, qui resteront dans les mémoires. La conscience de cette vérité a été partagée par toutes les civilisations, et à travers le temps, jusqu’à être placée par Ridley Scott dans la bouche du général romain Maximus Decimus Meridius avant la bataille d’introduction du film Gladiator, « Ce que l’on fait dans sa vie résonne dans l’éternité ».

Alors agissons et rendons nos actions significatives et honorables. Car c’est ainsi que nous souhaitons que l’on se souvienne de nous, de notre héritage, et de notre influence sur les évènements ; c’est l’action, qui nous garantira cela.

Le retour de l’Ethnos

Le naufrage économique de la Grèce en 2008 et ses conséquences sociales, l’assaut migratoire et les changements démographiques structurels, ou encore la crise identitaire et la baisse de l’influence de l’Eglise orthodoxe, ont amené de plus en plus de Grecs à se tourner vers la voie du nationalisme radical. Mais pas seulement… La part sacrée de l’identité grecque s’incarne désormais dans mouvement d’essence religieuse, fondé en 2006 : l’Ellinaïs, ou Association sacrée des fidèles de l’ancienne foi hellénique.

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Nos dieux ne font pas de nous des coupables

La culpabilisation de l’homme par Dieu est propre au monothéisme. C’est un révélateur essentiel du masochisme qui caractérise le monde sémite dans son rapport au divin. La tradition européenne antique, qui ne fait pas usage de ce stratagème de domination, se révèle beaucoup plus saine. Il est plus que temps de rétablir la primauté de la pensée européenne sur son propre sol.

Dieux européens, et dieu sémite… La différence entre la conception antique européenne, grecque en l’occurrence, du rôle du divin (par ailleurs pleine de sagesse dans sa condamnation de la démesure), et la conception orientale sémite du rapport de l’homme à Dieu, conception sadique, soumettant l’homme à un dieu culpabilisateur et punisseur, apparaît pleinement à travers les extraits suivants tirés de Un samouraï d’Occident de Dominique Venner (2013) :

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Religiosité indo-européenne

La religiosité indo-européenne n’est nullement servitude ; elle n’implique nullement les pleurs de l’esclave foulé aux pieds devant son maître inaccessible et impitoyable, mais bien l’accomplissement dans la confiance d’une réelle communauté englobant et les dieux et les hommes.

Hans F.K. Günther

L’éthique de l’honneur face a la morale du péché

« Dès qu’on se situe dans la longue durée ou qu’on est à la recherche de ses racines, on est renvoyé au paganisme. Le paganisme est partout, comme un inconscient qui affleure à la surface. En témoigne l’inspiration « mythologique » des artistes, des écrivains et des poètes, les travaux des archéologues et des linguistes, ceux des passionnés de l’Antiquité, l’engouement pour les films et les séries qui évoquent les hauts faits des temps anciens. Le paganisme filtre à travers toutes les traditions populaires, qui ont conservé ses rythmes saisonniers. […] Le paganisme est partout, mais comment le définir, même à grands traits ? » 

C’est à cette tâche que s’attelle Alain de Benoist dans le dernier numéro d’Éléments, plus de 40 ans après la parution de « Comment peut-on être païen ? »

Dana, Déesse-mère des Celtes

La régente suprême et déesse-mère du panthéon celtique insulaire était la déesse Dana, Danu, Anna ou Anu pour les Irlandais Gaël, Donu (Scott Gaël) et Don (Brython et Welsh).

DANA, mère de tous les dieux et de tous les humains du TUATHA DE DANNAN, régnait sur le Pays des Morts (le Monde Souterrain) et les druides invoquaient sa protection lorsqu’ils devaient agir en tant que psychopompes (conducteurs des âmes des ports).

Avec son compagnon Bilé ou Beli, elle était la régente suprême des TUATHA DE DANNAN, mentionnés comme les Clans de la déesse Dana dans les manuscrits de Goidel, et Fils de Dón dans la littérature galloise.

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Il n’y a que des païens !

En ces temps d’incertitude, de plus en plus d’esprits libres imaginent sans toutefois revenir en arrière, retrouver les valeurs et l’équilibre que l’Homme entretenait autrefois avec la Nature et par conséquent retrouver l’harmonie d’une destinée qui lui restait soumise par respect. Le paganisme est certainement une des portes majeures pour engager l’Homme sur le chemin de la libération de sa conscience qui, des monothéismes au Monde moderne, a été soumise à la dictature d’une pensée unique, soit religieuse, soit politique. Et cette spiritualité païenne, qu’un simplisme nomme trop facilement « polythéisme », en étant par définition « a-dogmatique » dispose pratiquement d’autant de définitions qu’il y a de croyants, car comme le soulignait Maurice Rollet :  » il n’y a pas de paganisme, il n’y a que des païens ».

Erwan Castel

Le bestiaire de Rome

Alfredo Cattabiani, décédé en 2003, était un intellectuel de grande valeur, trop vite oublié par le milieu culturel auquel il appartenait. À travers ses œuvres et, surtout, sous la direction de maisons d’édition comme Dell’Albero, Borla et Rusconi (dont le catalogue a d’ailleurs été réédité par la suite par Adelphi de Calasso), Cattabiani a exercé une pédagogie obstinément traditionnelle. Un de ses livres d’une valeur incontestable, Bestiario di Roma (Bestiaire de Rome), publié par Iduna (sur commande : associazione.iduna@gmail.com, pp. 392, euro 25.00), est récemment paru en librairie. Dans ces pages, très denses en termes de contenu, l’auteur introduit le lecteur à la compréhension du sens profond de Rome et de sa mission. Il le fait en décodant et en clarifiant le sens du bestiaire symbolique que les visiteurs de la Ville éternelle ne peuvent manquer de remarquer dans les frises des palais nobles, dans les temples antiques qui ont survécu ou sur les façades des églises de la Renaissance et du Baroque : « Un bestiaire luxuriant sculpté ou peint peuple le sous-sol et les rues de cette ville à la beauté opulente […] un labyrinthe babylonien dans le temps » (p. 7). Le volume est enrichi d’un remarquable appareil d’illustrations et de photographies qui facilitent la compréhension du récit.

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La galette « des rois », fête païenne du Soleil et de l’Age d’Or

Voici encore une fête qui n’a aucune racine chrétienne, car la fameuse Épiphanie est d’origine purement païenne. Les célébrations liées à Noël nous ont déjà permis de voir à quel point le christianisme a tout récupéré à son compte afin de faire croire aux fables du nazaréen cloué sur deux bouts de bois. Ici comme pour d’autres célébrations, il faut inlassablement briser l’imposture chrétienne née des emprunts faits par des faussaires pour fourguer leur camelote (voir également notre article Les plagiats du christianisme). Avec l’épiphanie du 06 janvier, les chrétiens ont corrompu encore une fois l’ancienne coutume païenne en voulant faire croire qu’elle correspondrait à la fable des « trois touristes royaux » venus d’orient pour saluer la naissance d’un enfant juif né d’une soi-disant vierge. Les Évangiles de Marc, Luc, et Jean, ne disent pas un mot de ces « rois-mages ». Si ces trois personnages avaient été présents dans la fable initiale, et vu leur importance pour donner crédit à la « royauté » de Yeshua ben Yossef alias Jésus dont ils viennent saluer et reconnaître la « majesté, il est surprenant que ces trois auteurs ne les aient pas mentionnés. Ils sont une fabrication qui apparaît en revanche dans l’Évangile de Matthieu. La non concordance entre les quatre Évangiles sur ces importants personnages jette évidemment un doute plus que majeur sur cette fable. Nous allons voir en revanche que la galette des rois n’a rien de judéo-chrétien étant donné que son origine nous plonge dans les traditions solsticiales des Romains, des Grecs, et des Nordiques.

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Pourquoi Noël n’est pas ma fête

Noël est le nom accolé à la célébration de la naissance d’un enfant juif, Yeshua ben Yosef, en terre de Judée, qui deviendra rabbin avant de fonder sa propre secte hérétique du judaïsme, déviance qui lui vaudra la condamnation des autorités religieuses de son peuple et l’appel de ces autorités religieuses juives fait à l’occupant romain pour les en débarrasser, l’histoire est connue. Sa légende et sa religion hérétique du judaïsme seront développées par ses premiers suiveurs puis importées en Europe, terre totalement étrangère à ces histoires sémites moyen-orientales, Europe où des princes renégats à leurs cultures, à leur identité, à leurs cultes, des Constantin, des Théodose, des Clovis, des Charlemagne, les imposeront à leurs peuples respectifs. Importation totalement inutile, les peuples d’Europe en matière religieuse avaient leurs propres cultes et panthéons depuis 30 000 ans. La chose chrétienne s’est ancrée et a perduré au fil des siècles, avec son cortège d’horreurs, de totalitarisme contre tous les réfractaires à ce dogme, à ses obligations et à ses interdits. Il serait plus que temps que les Européens se réveillent et prennent conscience de ces éléments. En tant que fils d’Europe, non juif, Noël n’est pas ma fête, à une date arbitrairement choisie par un pape au IVe siècle, soit bien longtemps après l’existence de cet épisode de Bethléem, pour être la date de la naissance de son dieu alors que nous n’avons aucune trace historique sur la date réelle de cette naissance, date choisie pour se substituer au paganisme (fêtes du solstice, de la renaissance symbolique du soleil – Sol Invictus, soleil invaincu – lié à certaines divinités comme par exemple Apollon et Mithra) et effacer celui-ci des mémoires. L’imposition du christianisme a constitué un viol des consciences et des cultures. Depuis seize siècles, on a fait vivre des centaines de millions, sans doute un milliard cumulé ou davantage d’Européens, sous ces fables sémites et la contrainte mise en œuvre par le clergé qui en a l’usufruit. Oui, il est temps que les Européens se réveillent et se détournent de ce culte chrétien. D’aucuns prétendront que faire cela serait laisser la place à la conquête par l’islam… sauf si la culture originelle des peuples européens retrouve sa place, avec son polythéisme pour ceux en besoin d’un recours religieux, et tient fièrement et fermement sa position. Pour toutes ces raisons, je ne me reconnais pas dans la célébration chrétienne de « Noël », cette fête n’est pas ma fête.

Florent de Mestre

Représentation d’Apollon conduisant le char solaire