L’homme européen, dont l’identité est en danger, doit revenir à ses anciens Dieux, à ses seuls mythes légitimes, contre toutes les importations orientales monothéistes qui lui ont été et lui sont encore imposées.

L’homme européen, dont l’identité est en danger, doit revenir à ses anciens Dieux, à ses seuls mythes légitimes, contre toutes les importations orientales monothéistes qui lui ont été et lui sont encore imposées.

A la fraternité païenne…

Le printemps a toujours été associé à la renaissance, au retour de la lumière et à l’allongement des jours. Dans les civilisations anciennes, il était si important qu’il marquait le calendrier, coïncidant avec le début de la nouvelle année astronomique, avec l’entrée du soleil dans la constellation du Bélier.
C’était le cas pour les Romains, qui célébraient à cette occasion les Matronalia, fêtes de la déesse Juno Lucina, protectrice des femmes, de la gestation, de l’accouchement et du mariage. Les femmes romaines apportaient des offrandes au temple qui lui était dédié sur la colline de l’Esquilin, construit, selon Varron, par Titus Tatius, roi des Sabins, à la suite de l’interruption de la guerre entre les Romains et les Sabins eux-mêmes grâce à l’intervention de quelques femmes courageuses.
Lire la suite « Ver sacrum »Ce qui nous frappe particulièrement dans le monde germanique des dieux, c’est l’amitié et la parenté étroites que les habitants d’Asgard* entretiennent avec les habitants de Mitgard*. Cela est particulièrement évident dans la figure du dieu fermier Thor.
Le « Dieu ami » germanique n’est pas une figure divine despotique et d’un autre monde, éloignée des humains comme le Dieu chrétien Yahweh.
Lire la suite « La religion païenne germanique »Vivre une foi ancienne, accomplir les actes de vos ancêtres avec honneur est bien mieux que de théoriser et de ne rien faire.
Pour reprendre les propres mots d’Odin cités dans le poème Hávamál de l’Edda, « Une chose qui ne meurt jamais est la renommée des actes d’un homme mort ».
Ce sont vos actions qui donnent à cette vie une signification et un sens. Plus vos actes sont honorables, plus le monde qui vous entoure devient honorable, ainsi que la façon dont les autres vous verront. Lorsque vous mourrez, ce ne sont que vos actions, ou votre potentiel gaspillé, qui resteront dans les mémoires. La conscience de cette vérité a été partagée par toutes les civilisations, et à travers le temps, jusqu’à être placée par Ridley Scott dans la bouche du général romain Maximus Decimus Meridius avant la bataille d’introduction du film Gladiator, « Ce que l’on fait dans sa vie résonne dans l’éternité ».
Alors agissons et rendons nos actions significatives et honorables. Car c’est ainsi que nous souhaitons que l’on se souvienne de nous, de notre héritage, et de notre influence sur les évènements ; c’est l’action, qui nous garantira cela.

Le naufrage économique de la Grèce en 2008 et ses conséquences sociales, l’assaut migratoire et les changements démographiques structurels, ou encore la crise identitaire et la baisse de l’influence de l’Eglise orthodoxe, ont amené de plus en plus de Grecs à se tourner vers la voie du nationalisme radical. Mais pas seulement… La part sacrée de l’identité grecque s’incarne désormais dans mouvement d’essence religieuse, fondé en 2006 : l’Ellinaïs, ou Association sacrée des fidèles de l’ancienne foi hellénique.
Lire la suite « Le retour de l’Ethnos »La culpabilisation de l’homme par Dieu est propre au monothéisme. C’est un révélateur essentiel du masochisme qui caractérise le monde sémite dans son rapport au divin. La tradition européenne antique, qui ne fait pas usage de ce stratagème de domination, se révèle beaucoup plus saine. Il est plus que temps de rétablir la primauté de la pensée européenne sur son propre sol.
Dieux européens, et dieu sémite… La différence entre la conception antique européenne, grecque en l’occurrence, du rôle du divin (par ailleurs pleine de sagesse dans sa condamnation de la démesure), et la conception orientale sémite du rapport de l’homme à Dieu, conception sadique, soumettant l’homme à un dieu culpabilisateur et punisseur, apparaît pleinement à travers les extraits suivants tirés de Un samouraï d’Occident de Dominique Venner (2013) :
Lire la suite « Nos dieux ne font pas de nous des coupables »La religiosité indo-européenne n’est nullement servitude ; elle n’implique nullement les pleurs de l’esclave foulé aux pieds devant son maître inaccessible et impitoyable, mais bien l’accomplissement dans la confiance d’une réelle communauté englobant et les dieux et les hommes.
Hans F.K. Günther

« Dès qu’on se situe dans la longue durée ou qu’on est à la recherche de ses racines, on est renvoyé au paganisme. Le paganisme est partout, comme un inconscient qui affleure à la surface. En témoigne l’inspiration « mythologique » des artistes, des écrivains et des poètes, les travaux des archéologues et des linguistes, ceux des passionnés de l’Antiquité, l’engouement pour les films et les séries qui évoquent les hauts faits des temps anciens. Le paganisme filtre à travers toutes les traditions populaires, qui ont conservé ses rythmes saisonniers. […] Le paganisme est partout, mais comment le définir, même à grands traits ? »
C’est à cette tâche que s’attelle Alain de Benoist dans le dernier numéro d’Éléments, plus de 40 ans après la parution de « Comment peut-on être païen ? »

La régente suprême et déesse-mère du panthéon celtique insulaire était la déesse Dana, Danu, Anna ou Anu pour les Irlandais Gaël, Donu (Scott Gaël) et Don (Brython et Welsh).
DANA, mère de tous les dieux et de tous les humains du TUATHA DE DANNAN, régnait sur le Pays des Morts (le Monde Souterrain) et les druides invoquaient sa protection lorsqu’ils devaient agir en tant que psychopompes (conducteurs des âmes des ports).
Avec son compagnon Bilé ou Beli, elle était la régente suprême des TUATHA DE DANNAN, mentionnés comme les Clans de la déesse Dana dans les manuscrits de Goidel, et Fils de Dón dans la littérature galloise.
Lire la suite « Dana, Déesse-mère des Celtes »