Spiritualité païenne

Ou de la gloire du « dieu cadavre » au retour à l’hommage à la Vie

A l’hymne au morbide, nous préférons l’Hymne à la Vie.

Nous n’existons pas par rapport à un divin qui serait extérieur à nous, mais par le Divin qui réside en chacun de nous. Voilà une des différences fondamentales, entre le christianisme, le monothéisme abrahamique, et le Paganisme.

Ne pas reconnaitre leur dieu-fiction unique, omnipotent, juge, censeur, jaloux et narcissique, ce n’est pas tomber dans le nihilisme, ce n’est pas tomber dans le « satanisme » (encore une fiction appartenant au monde sémite), c’est être un Être Humain conscient, responsable, debout, qui quête, qui marche vers la Lumière en horizon, qui se sent faire partie de ce tout qu’est notre Univers, qui reconnait dans une abeille, dans un Arbre, dans une Etoile, ses frères et sœurs du monde du Vivant.

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11 décembre 361…

Julien l’Empereur entre dans Constantinople. Assumant le rôle de restaurateur de la religion ancestrale, il abolit les édits de persécution des païens pris par Constance II en 356 et fait restituer aux païens leurs temples et leurs revenus. Il appelle autour de lui les représentants d’une élite de philosophes et d’artistes, dont il prolonge les débats par des écrits où sa pensée se tourne vers le mysticisme solaire. 

Paganisme de l’Est-européen

Jusqu’à la parution de Bogowie Slowian, ouvrage signé Wieslaw Jagodzik consacré aux pratiques ancestrales des pays de l’Est et à leurs Dieux, il n’était pas facile d’avoir accès à des informations fiables sur la Tradition païenne slave. L’auteur a comblé cette lacune et propose ces informations :

Au commencement il n’y avait rien, ni Mer, ni Terre, ni Ciel, rien que le néant, seul un Œuf primordial existait. Puis par l’amour et la pulsion de vie, Rod sortit de cet œuf par une immense explosion (on notera dans cette cosmogonie ancestrale la similitude avec la théorie du « Big Bang » qui date de 1927). A partir de là, il créa l’univers. Il donna naissance par la suite à Perun (voué à devenir le dieu de la foudre et de la guerre) et Weles (voué à devenir le gardien des morts, dieu des musiciens, des magiciens et des animaux). Les deux frères vécurent en harmonie sur l’océan unique.

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Merveilleux Stonehenge

« 21 juin à l’aube. La nuit disparait devant le jour naissant. Là-bas, vers l’est, le ciel se colore de vert émeraude, tel un océan paisible. Puis tout vire au rose, comme si mille fleurs aux tendres pétales éclataient au milieu des nuages gris. Enfin du sol même de la vieille Angleterre semble surgir le disque du soleil, rouge vif. Aujourd’hui il va accomplir sa course la plus longue. Jamais comme au solstice d’été il ne s’attarde ainsi parmi les hommes, avec une telle chaleur, une telle force, une telle puissance. Le soleil tient enfin la promesse des longs mois d’hiver. Il revient parmi nous. Il nous réchauffe et nous éclaire. Il protège l’océan des blés et annonce l’or des moissons.

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Les fils de la guerre et du vent !

L’unité française se forge très tôt, sous le royaume des Francs, par l’alliance avec l’Église. Les Francs ne sont pas un peuple, mais une fédération de peuples composée de Germains les plus divers, qui servent les meilleurs corps des armées de l’Empire romain ; la fonction politique de cette population franque qui occupe les espaces compris entre la Germanie insoumise et l’Empire romain, est de servir de bouclier contre d’autres invasions venant des profondeurs de l’Europe. Servant Rome, les Francs s’opposent à l’invasion des Burgondes, des Suèves, des Vandales, en 406 ; ils combattent les troupes d’Attila qui déferlent sur l’ouest de l’Europe.

En battant Syagrius en 486, le chef franc Clovis acquiert tout l’espace tenu par Rome, c’est-à-dire tous les territoires compris entre la Somme et la Loire. En 496, c’est la bataille de Tolbiac contre les Alamans. Sous l’influence de sa femme Clotilde qui est catholique, Clovis renie la foi de ses ancêtres et se convertit à cette occasion. Il est baptisé à Reims. L’État franc de Clovis inaugure la fusion entre Germains et Romains.

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Le paganisme Recours spirituel de l’Europe

De Stonehenge au Parthénon en passant par Lascaux, d’Odin à Homère et Athéna, Gilbert Sincyr explique dans Le paganisme Recours spirituel et identitaire de l’Europe ce qui est spécifique du paganisme européen, comparé aux valeurs bibliques du judéo-christianisme. Plus généralement, il oppose l’esprit du paganisme européen à celui du monothéisme proche-oriental. La première partie, destinée aux enfants, présente l’histoire d’Iris, fille de Zeus, parcourant une Europe païenne pour y découvrir sa spiritualité. La seconde partie est une confrontation entre les conceptions bibliques et païennes, de l’homme et du monde. Gilbert Sincyr nous invite à retrouver nos valeurs ancestrales, non pas par un retour formel aux Dieux de la mythologie, forme spirituelle d’une époque passée, mais par un recours à l’esprit qui les a fait naître, et qui nous identifie en tant qu’Européens. L’auteur s’exprime :

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Hommage aux morts dans le folklore celte

Samhain est l’une des quatre fêtes* religieuses majeures qui jalonnent l’année chez les Celtes. Dans le calendrier de Coligny, table de bronze datée du IIe siècle de l’ère chrétienne et qui est un témoignage archéologique de première importance pour la connaissance de la civilisation celtique, la fête apparaît sous le nom de Samonios. Elle est tout à la fois le début et la fin de l’année, le mot signifie « fin de l’été », mais aussi « rassemblement, réunion ».

Dans la nature, les dernières récoltes ont été engrangées. Les champs sont nus ; les feuillages tombent, la sève descend dans la terre… chaque plante se prépare au long hiver qui est à nos portes. Avec Samhain commence le temps du gel et du feu de bois. C’est, dans une civilisation rurale, une date repère : les troupeaux abandonnent leurs pâturages d’été et sont conduits à l’étable ; le foin destiné à les nourrir est entassé ; les animaux destinés à la table sont tués. D’autres s’envolent pour des climats plus chauds, d’autres vont hiberner. Toute la nature se met au repos.

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Paganisme et culte des Ancêtres

Le culte des Ancêtres est l’une des principales composantes du paganisme. Les groupes d’Européens du Sud ont commencé très tôt à se sédentariser et à pratiquer l’élevage, puis l’agriculture. Ils ont compris le cycle « enfouissement des semences/pousse/maturation et mort », ils révèrent la Déesse Mère Rigantona et leur animal fétiche est la vache (ou le taureau). Ils considèrent la Terre comme une Mère providentielle et divine, Ils ont également compris que la cohésion sociale du groupe dépend de la présence perçue des Ancêtres qui veillent sur leur lignée et ils pratiquent leur culte en érigeant en leur honneur des pierres levées, des menhirs, dont la taille est proportionnelle à la « valeur » de l’individu, et des figures taillées dans le bois. Les pierres levées, ces monuments sur lesquels les âmes des morts sont censées s’asseoir ou dans lesquels elles se réfugient ou se réincarnent, conservent indéfiniment les qualités de ces morts et assurent la fertilité des hommes, comme celle des troupeaux et celle des terres. Les monuments que les hommes élèvent en l’honneur de leur chef défunt deviennent souvent le centre culturel et social du village et c’est autour de lui qu’on danse et qu’on assiste aux rituels publics.

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Traditionnaliste européen !

Quelques extraits d’une interview donnée par Varg Vikernes, musicien et auteur norvégien :

« Je ne me définirais pas comme un suprématiste blanc. Je ne veux pas de domination blanche dans le monde. Juste que l’Europe reste européenne. Et l’Afrique africaine, l’Asie asiatique ».

Ce propos de Varg Vikernes est fondamental. Il met les choses au clair face au discours gauchiste, indigéniste, accusant ceux qui refusent la société multiraciale de vouloir exercer une domination sur les autres peuples alors qu’ils ne veulent que la préservation de l’identité de chacun. Ecoutons-le davantage sur le christianisme, le paganisme, avant d’apporter notre propre commentaire.

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