Julien Flavien, reviens !

Hier 26 juin était la date anniversaire de la mort de l’empereur Julien Flavien. Les Chrétiens l’ont appelé « Apostat », quelle ironie !

Ils avaient massacré sa famille, et lui a passé son enfance dans la réclusion et la crainte d’être à chaque instant exécuté. Les Dieux lui ont fait don du plus beau des cadeaux : l’Anamnèse, la Longue Mémoire, par laquelle il lui fut donné de se ressouvenir de la dignité divine de l’Homme et du Monde.

Sorti de la Caverne, il réalisa l’idéal qui nous est assigné, à nous, Romains : conquérir l’Empire, l’empire sur soi-même, l’Autocratie qui est la maîtrise des passions. Car qui peut se mêler de régner sur autrui s’il n’a d’abord acquis la seigneurie sur lui-même ?

Il a donné sa vie à l’Empire, dans sa générosité sans limite. Homme du Limes, il a réalisé la vocation même de l’Homme, et comme Orphée, fut démembré par ses ennemis comme par les siens.

Julien le Grand, Julien le Philosophe, nous honorons ta mémoire bénie en ce jour de deuil pour tous les Romains, pour tous les Hellènes, et au-delà pour tous les hommes et femmes épris de liberté. Car nous avons appris qu’aujourd’hui encore est un jour de deuil : les forces de Typhon sévissent encore et toujours, et un autre est tombé (peut-être plus), victime de la barbarie monothéiste.

Athéna, Vierge aux yeux pers, rétablis la raison ! Julien Flavien, reviens !

Lumière du Solstice d’été

Le solstice d’été, miroir cosmique du solstice d’hiver, nous place au zénith de l’illumination de l’année, moment où les énergies sont plus fortes, dans la puissance de la célébration du Sol Invictus des Romains, lumière invaincue qui triomphe et revient toujours. Le solstice d’été est la manifestation du triomphe de la force immanente du divin qui se voit par l’astre solaire. Lumière, chaleur, énergie, puissance. Cette perception est partagée dans l’ensemble du monde indo-européen, mais aussi comme chacun sait en Amérique du Sud par exemple avec les Mayas et les Azteques. Les pyramides précolombiennes ont aussi des orientations solaires. On retrouve même dans les monuments mégalithiques un peu partout en Europe (comme à Stonehenge) des orientations associées au solstice. La reconnaissance des hommes pour les bienfaits solaires remonte à la nuit des temps. Bienfaits bien concrets, pour les récoltes, pour la navigation, la douceur de vivre. Au jésuite conquistador venu dire aux Amérindiens « Sans nous, vous seriez encore en train de vénérer le soleil », un autochtone doté d’humour aurait pu rétorquer « Mec… le soleil existe vraiment ! ».

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Alerte !

Aux païens identitaires qui pourraient être tentés d’aller, au-delà de l’intérêt culturel pour les polythéismes européens ou au-delà d’une pratique cultuelle plutôt individuelle, vers une pratique cultuelle en se rapprochant des courants druidiques actuels. Plusieurs organisations druidiques travaillent à la rédaction d’une charte éthique destinée à définir le druidisme. Le pire est à craindre, vu la prévalence des wokes dans ces organisations. Soyez vigilants à tout discours corrompu à base de « tolérance » !

La croyance en la réincarnation chez les peuples d’Europe

Contrairement à l’opinion dominante actuelle, la croyance en la réincarnation n’est pas un domaine propre aux Asiatiques, mais est également issue d’une longue histoire parmi les systèmes de croyances pré-chrétiens des peuples européens natifs, comme le montrent de nombreuses sources anciennes.

La croyance en la réincarnation, la métempsychose, la transmigration ou le voyage des âmes était connue de nos ancêtres et constituait une certitude pour eux. Elle faisait partie de leur vision du monde, de la question de l’âme, et de son destin posthume. D’ailleurs, il est essentiel de rappeler que jusqu’en l’an 553 la réincarnation faisait partie de la religion chrétienne, mais a été mise à l’index par le concile de Constantinople parce que cette croyance gênait l’impératrice Théodora qui avait des reproches à se faire mais refusait le fait qu’elle puisse être placée à un rang inférieur dans une autre vie à cause de ce mauvais comportement (voir l’extrait Atharva Veda 5.1.2. ci-après). Par la « magie » d’une modification du dogme opérée par de simples humains aux ordres de cette dame, elle allait échapper à une réincarnation qu’elle craignait négative. C’est merveilleux !

Les pères de l’Église combattirent aussi l’idée de la réincarnation en martelant aux populations qu’il n’y avait qu’une seule vie terrestre. Le philosophe bulgare Omraam Mikhaïl Aïvanhov a vu dans cette démarche de l’Église une des causes principales du déclin spirituel de la chrétienté, les populations restant attachées à la croyance en la réincarnation.

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Le feu et le cercle nordique de la vie

Les Vikings, explorateurs marins et guerriers intrépides, parcouraient non seulement les paysages physiques mais aussi les royaumes spirituels de leur monde. Au cœur de leur système de croyance païenne se trouvait la force élémentaire du feu, qui avait une profonde signification dans leur mode de vie cyclique. La relation complexe entre les Vikings et le feu explore son importance dans leurs pratiques spirituelles et leur vision cyclique du monde.

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Cú Chulainn, héros et demi-dieu Irlandais

Héros guerrier et demi-dieu, Cú Chulainn est une figure fascinante de la mythologie irlandaise. On pense qu’il est une incarnation du dieu irlandais Lugh et que sa mère est la mortelle Deichtine, sœur du roi Conchobar mac Nessa.

Il est instruit à la poésie par Amorgen, à l’art de la guerre par Fergus et Skathach selon ce qu’elle avait appris elle-même en Écosse, à la sagesse par Sencha, et à la magie par Cathba et Aifa. Né Sétanta, il a acquis son nom plus connu lorsqu’il était enfant, après avoir tué le féroce chien de garde de Culann en état de légitime défense et proposé de le remplacer jusqu’à ce qu’un nouveau cerbère puisse être élevé, d’où il est devenu le « Chien de Culann ».

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Le sens païen de nos fêtes

Le présent exposé n’a pas pour but d’expliquer dans tous les détails les diverses fêtes européennes. Les coutumes et traditions varient et ont varié non seulement dans le temps mais également de région à région. Le but est de montrer le sens général européen et païen des fêtes qui jalonnent notre calendrier. Pour beaucoup de gens, ces fêtes sont chrétiennes ou parfois laïques. En réalité, il n’en est rien bien sûr. Les chrétiens, et après eux les laïcs, ont substitué ou essayé de substituer un sens chrétien à des fêtes éminemment liées à notre religiosité européenne qui n’a rien à voir avec la conception du monde et les croyances des peuples du désert.

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Elfes et nains dans la mythologie scandinave

Dans la mythologie scandinave, elfes et nains sont des divinités mineures. Les elfes (álfar) et les nains (dvergar) ont pour point commun leur talent pour la création d’objets précieux, leur habileté, leur agilité et leur ambiguïté morale. Les nains apparaissent dans plusieurs histoires majeures, comme celle de la forge du marteau de Thor ou du trésor du dragon Fafnir. Les elfes, quant à eux, accompagnent les dieux dans la poésie mais ne sont pas vraiment les héros d’histoires individuelles, à l’exception de Völund le forgeron.

Sous l’influence du folklore et de la culture populaire, nous avons tendance à attribuer aux elfes, aux nains ainsi qu’à de nombreuses autres créatures surnaturelles certaines caractéristiques qui les rendent très facilement identifiables. Cependant, pour les hommes du Nord païens, les frontières entre ces créatures devaient être beaucoup plus floues qu’elles ne le sont pour nous. N’oublions pas non plus qu’outre les elfes et les nains, l’espace imaginaire scandinave était également peuplé de landsvættir, des esprits de la terre qui pouvaient à la fois bénir et maudire les voyageurs ; de valkyries, qui assistaient Odin dans le choix des guerriers dignes de son palais ; de disir, des sortes d’esprits gardiens ; de trolls, un terme utilisé pour décrire les esprits maléfiques ou les habitants magiques des montagnes ; et même de revenants, les draugar.

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Parmi la multiplicité des chemins païens, la parole d’un Odiniste

Notre foi, plus que tout, est un hommage à la vie ; avec toutes ses joies et ses peines, ses complexités et ses nécessités, l’Odiniste affronte la vie de front, le courage au cœur et le sourire aux lèvres. Nietzsche a ainsi appelé cette religion « le grand Oui à la vie », et les hommes et les femmes qui la choisissent adhèrent de tout cœur à cette philosophie.

Nos dieux et déesses représentent les nombreux aspects de la vie dans notre domaine d’existence, de la maternité au travail, de la guerre à la paix et à la compassion, de l’amour à la justice. Leur leçon pour nous est de vivre notre vie aussi pleinement que possible, tout en conservant un code d’honneur honnête et direct. Nous n’avons pas à peiner sur des passages de livres pour nous guider dans chaque action que nous entreprenons, car les vertus que nous suivons sont déjà gravées dans la pierre de nos cœurs. Elles font partie de notre ADN même et nos ancêtres nous l’ont transmis depuis les temps les plus reculés.

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