La Grande falsification sur « l’extrême-droite »

La longévité des mensonges historiques est assez stupéfiante à observer, et savoir que l’on vit sous l’empire permanent du mensonge constitue une torture mentale assez éprouvante pour tout esprit honnête. Cela fait maintenant 80 ans au bas mot que les Français vivent sous une manipulation constamment entretenue avec un incroyable succès, à travers les médias et les déclarations politiques, par l’alliance entre d’une part la gauche internationaliste stalinienne et trotskiste, et d’autre part la bourgeoisie de droite et des « modérés ». Manipulation qui consiste à dire que « l’extrême-droite », c’est le nazisme et le fascisme. Il n’y a rien de plus faux. Le mot « droite » n’a rien à faire dans cet amalgame.

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Deux rois, deux façons de faire

Philippe Auguste a fait expulser les Juifs en 1182 parce qu’ils étaient devenus propriétaires de 40 % des maisons de Paris, et que les parisiens, chrétiens, qu’ils utilisaient en domesticité l’étaient davantage sous la forme d’esclaves que de salariés dûment rémunérés. Ces raisons, la « norme médiatique » ne les mentionne jamais (recherchez ça sur le web), préférant les habituels arguments de jalousie à leur encontre, de pratique de l’usure, et d’accaparement de leur fortune pour combler les déficits du trésor royal mis à mal par la Croisade et la lutte contre les Anglois. Quand les bornes sont franchies y’a plus de limites, comme le dit la formule. Philippe Auguste mit fin au problème.

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Napoléon de Ridley Scott

Nous sommes allés voir le Napoléon de Ridley Scott. C’est un bon film. Joaquin Phoenix incarne très bien le personnage. La réalisation et la restitution décors sont parfaites. La seule chose à regretter est cette manie que l’on voit dans de nombreux films historiques de ternir/griser la colorimétrie de l’image pour faire « ancien » alors que les couleurs des costumes sont au réel tellement vives et belles.

Le film fait en France l’objet de nombreuses critiques négatives excessives injustifiées selon notre point de vue. Il nous semble que ces critiques doivent émaner de trois types de personnes : 

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Conséquences pour la Chine de son proto-communisme du XVe siècle

Dès le début du XVe siècle, les Chinois développent une formidable thalassopolitique : entre 1405 et 1431, ils entreprennent sept grandes expéditions navales et explorent les détroits indonésiens, malais, et l’océan Indien. L’idée est de montrer aux Asiatiques la splendeur et la puissance de l’Empire céleste plutôt que de faire des profits. Les flottes sont gigantesques et comportent les plus grands vaisseaux jamais bâtis : de hautes jonques à ponts multiples fonctionnant comme des camps flottants. La flotte de l’amiral eunuque Zheng He compte, en 1405, 317 vaisseaux et 28 000 hommes. La construction navale chinoise fonctionne à plein, employant les populations des provinces maritimes de l’Empire. Près de 1 700 navires sont armés de 1404 à 1407 et constituent la plus grande Armada du monde, qu’aucune grande puissance maritime de l’Europe ne peut aligner. Cependant, cette brillante thalassopolitique connaît un brutal coup d’arrêt dans les années 1430.

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CNRS-URSS

Il y a du beau monde au CNRS, le très honorable Centre national de la recherche scientifique, des vrais gens de qualité, et des porteurs d’abjection. Commentant l’attaque de Crépol pour en minimiser la nature et venir au secours de la racaille, on vient d’entendre la sociologue Isabelle Veyrat-Masson membre du CNRS assimiler l’affaire à l’histoire de Shakespeare Roméo et Juliette, propos particulièrement infâme qui a indigné tous ceux qui n’ont pas la cervelle frelatée par la pensée gauchiste. Elle n’est pas la première que le CNRS recèle en matière d’ordure mentale dans ce beau pays de France. La France républicaine, cette terre philo-communiste, terre privilégiée de l’outrance politique et du scandale permanent, n’a ni les moyens de Hollywood, ni Silverster Stallone et ceux qui ont traité le sujet, pour porter à l’écran le sort des prisonniers occidentaux dans les guerres contre le Vietminh. A notre modeste niveau, nous allons le faire avec l’évocation du tortionnaire communiste français du camp de prisonniers 113, Georges Boudarel. Pour les jeunes générations à qui les programmes scolaires n’en auront jamais parlé, pour l’armement des consciences et le combat incessant qu’il est nécessaire de mener contre le communisme toujours actif avec ses divers partis politiques, ses élus locaux, ses députés, flashback sur cet épisode de la guerre au Vietnam. 

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Angleterre-Allemagne, une alliance avortée

Il a existé une complicité très proche non seulement des élites, mais aussi d’une partie de la classe politique de gauche, d’une partie des syndicats, d’une partie des intellectuels britanniques, avec le IIIe Reich. Une complicité ancienne, antérieure à l’émergence d’Adolf Hitler, qui remonte aux années 1920, à l’époque du traité de Versailles. Le destin de la relation entre l’Angleterre et l’Allemagne s’est joué de peu. Entre mai et juin 1940, il y a eu des moments où Churchill aurait pu être renversé, et une paix séparée conclue par les Anglais avec l’Allemagne. Le cours des événements en aurait été changé totalement. 

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De l’épouvantail servi à l’opinion

Durant le Premier Empire napoléonien, l’Angleterre présentait dans ses journaux satiriques Bonaparte sous le diminutif de Bony, faisant le jeu de mot avec osseux (de bones, les os), et collait à la représentation graphique de personnage squelettique qu’on lui donnait pour la circonstance une fonction de croque-mitaine dont on menaçait les enfants d’aller le chercher s’ils n’étaient pas sages. Durant la Première Guerre mondiale, les gazettes du front dans les tranchées françaises moquaient les Allemands en prétendant que leur consommation de choucroute leur avait fait développer plusieurs mètres d’intestins de plus que les gens « normaux », faisant d’eux des outres à fermentation vivant dans l’odeur des flatulences. La caricature et la diabolisation de l’ennemi ont toujours fait partie de l’arsenal d’instruments utilisés dans la guerre, déclarée, ou bien que l’on se prépare à mener.

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Quand les vaincus prennent leur revanche

Plus que les grandes victoires, les grandes défaites font les grandes épopées, l’Iliade pour la guerre de Troie, les Thermopyles pour les Spartiates, Numance pour les Ibères, Alésia pour Vercingétorix. Le procès et la mort de Jeanne d’Arc plus que sa victoire d’Orléans. Waterloo plus qu’Austerlitz, sans compter Camerone, Sidi Brahim, Dien Bien Phu… Charlemagne a remporté d’innombrables victoires, mais ce qui reste de lui, c’est la Chanson de Roland qui magnifie l’une de ses rares défaites. Je pensais à ce paradoxe bien européen en regardant récemment le DVD de Braveheart de Mel Gibson. Accompagnant les images somptueuses des Highlands survolées par un aigle, des mots ouvrent le film en voix off. On les entend peu souvent : « L’histoire est écrite par ceux qui pendent les héros… »

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Socialisme identitaire et révolutionnaire

Socialisme. Le mot vient du latin socius, qui est à la fois un nom et un adjectif. En tant que nom, socius signifie le compagnon, le camarade, l’allié, l’associé. En tant qu’adjectif, il signifie ce qui est mis en commun, ce qui est partagé. On retrouve évidemment la racine de ce mot latin dans des mots tels que société, association, associé, etc. Le premier à avoir utilisé le mot socialisme date de la fin du XVIIIe siècle, c’est l’abbé Sieyès, qui a joué un certain rôle dans la préparation et le déroulement de la Révolution de 1789. Il utilise ce mot en 1780 mais dans un sens qui n’est pas celui qu’il a pris par la suite, pour lui c’est « la science de la société », il utilise donc le mot socialisme comme équivalent de ce que nous appelons aujourd’hui la sociologie. Ce mot ne refait surface, avec alors désormais une connotation politique, sociale, économique, qu’en 1831 de la part d’un certain Pierre Leroux, qui fait partie de la galerie de ceux que Marx dénoncera avec haine comme des socialistes utopistes tout simplement parce que ces socialistes qui étaient quasiment tous des Français lui faisaient beaucoup de concurrence. Charles Fourier ensuite, conçoit le socialisme comme un projet de réorganisation de la société. C’est son disciple le plus proche, Victor Considérant qui va organiser dans les années 1832-1848 des communautés qui fonctionneront selon ce que Fourier mettait en avant c’est-à-dire la nécessité d’un principe communautaire, avec des succès divers, ce sont des expériences intéressantes en tant que telles. 

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Les fils de la guerre et du vent !

L’unité française se forge très tôt, sous le royaume des Francs, par l’alliance avec l’Église. Les Francs ne sont pas un peuple, mais une fédération de peuples composée de Germains les plus divers, qui servent les meilleurs corps des armées de l’Empire romain ; la fonction politique de cette population franque qui occupe les espaces compris entre la Germanie insoumise et l’Empire romain, est de servir de bouclier contre d’autres invasions venant des profondeurs de l’Europe. Servant Rome, les Francs s’opposent à l’invasion des Burgondes, des Suèves, des Vandales, en 406 ; ils combattent les troupes d’Attila qui déferlent sur l’ouest de l’Europe.

En battant Syagrius en 486, le chef franc Clovis acquiert tout l’espace tenu par Rome, c’est-à-dire tous les territoires compris entre la Somme et la Loire. En 496, c’est la bataille de Tolbiac contre les Alamans. Sous l’influence de sa femme Clotilde qui est catholique, Clovis renie la foi de ses ancêtres et se convertit à cette occasion. Il est baptisé à Reims. L’État franc de Clovis inaugure la fusion entre Germains et Romains.

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