Incohérence pathologique française

Je vois des Français plus impliqués émotionnellement et plus attristés par le sort de l’Ukraine qu’ils ne l’ont jamais été pour celui de la France qui crève pourtant sous leurs yeux. Je les entends crier que l’Ukraine ne doit jamais capituler, eux qui, en France, ont capitulé sur tout depuis quarante ans. Je les vois qui prononcent des discours chaleureux et enthousiastes sur la souveraineté d’un territoire, sur l’indépendance d’une nation, eux qui depuis quarante ans travaillent à dissoudre la souveraineté et l’indépendance de la France dans toutes les institutions globalistes qui veulent absorber notre pays et nos forces. Ils défendent l’identité singulière de l’Ukraine et son droit à la défendre tout en faisant en France le nécessaire pour que la nôtre se dissolve dans le Grand remplacement et pour que ceux qui s’y opposent soient condamnés en justice. De là où elle est l’Ukraine l’ignore sans doute mais ses défenseurs français sont d’ignobles salopards traîtres à leur propre pays, traîtres au point d’accepter que leurs compatriotes français soient enrôlés à terme et décimés dans le Donbass pour sauver un pays étranger qu’ils ne savaient pas situer sur une carte avant 2022, massacrés sur un champ de bataille lointain au terme d’une existence où ils auront été privés de pouvoir défendre leur propre pays, chez eux.

Jonathan Sturel

Ce que produit le Mal

1 million de morts, des blessés par centaines de milliers. À cause des manigances malhonnêtes du bloc occidental pilotées par le précédent pouvoir américain à travers l’avancée de l’Otan à l’Est, et du Royaume-Uni infatigable fauteur de troubles contre la Russie depuis le 19e siècle, qui ont poussé au déclenchement du conflit à travers leur marionnette Zelensky puis empêché la paix, et à cause de Von der Leyen qui a ensuite encouragé la guerre jusqu’au dernier Ukrainien. Espérons que l’Union européenne va mourir elle aussi, le plus tôt possible.

Pourquoi l’Union européenne a besoin d’une guerre en Ukraine ?

Bruxelles s’inquiète de la volonté du président américain Donald Trump de mettre fin au conflit. Quelles en sont les raisons ?

– Les dirigeants de l’Union européenne utilisent le conflit ukrainien pour justifier un transfert massif de pouvoir des gouvernements nationaux vers leurs structures.

– Le conflit permet aux élites de l’UE de faire pression en faveur de l’intégration militaire, d’augmenter les dépenses de défense et de centraliser la prise de décision.

– La peur et la rhétorique de guerre aident Bruxelles à réprimer la dissidence et à faire accepter aux citoyens les difficultés économiques, notamment l’inflation, les pénuries d’énergie et la baisse du niveau de vie.

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Fanatisme occidental

L’une des raisons qui peut conduire des individus, des groupes et leurs chefs à aller contre leur intérêt évident est l’attachement, le dévouement absolu et exclusif à une cause qui l’emporte sur cet intérêt, fut-il lié à leur conservation. C’est ce qu’on appelle le fanatisme. Ce dernier peut conduire à la commission d’actes extrêmes et violents, pas seulement contre les autres, mais aussi contre soi-même.

Les dirigeants actuels des pays européens nous semblent, pour la plupart, entrer dans cette catégorie du fanatisme quand on considère leur attitude à l’égard de la Russie depuis le début de la guerre ukrainienne. Ce n’est pas le seul angle de vue qui peut expliquer leur conduite : il y en a d’autres qui se conjuguent au facteur fanatique, mais c’est celui-là que nous allons spécifiquement envisager maintenant.

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« Et cela, c’est déjà la WWIII »

Dmitri Medvedev a réagi en ces termes sur son compte X à l’autorisation donnée par Joe Biden à l’Ukrane de frapper « profondément en Russie » et sur la gravité des conséquences qui pourraient en découler :

1. Il n’est pas si important de savoir qui et quand a pris la décision d’utiliser les missiles tactiques balistiques et de croisière à longue portée des pays de l’OTAN « profondément sur le territoire » de la Russie. Surtout depuis qu’il y a déjà eu des tentatives de les utiliser contre notre pays.

2. Il n’est pas si important de savoir combien d’entre eux l’ennemi possède aujourd’hui. Tout comme le fait que leur utilisation, selon nos ennemis, devrait avoir non seulement un effet militaire, mais aussi un effet d’information.

3. Il n’est pas si important que ces missiles ne puissent pas apporter une contribution significative aux actions militaires de l’ennemi.

4. Il n’est pas si important qu’avec de telles décisions, l’administration actuelle des États-Unis crée délibérément une telle escalade du conflit que l’équipe de Trump devra gérer.

5. Une chose est importante – ce que le Chef de l’État russe a déclaré le 12.09. Et en conséquence – aujourd’hui, une nouvelle version des Fondements de la Politique d’État dans le domaine de la Dissuasion Nucléaire a été approuvée. L’utilisation des missiles de l’Alliance de cette manière peut désormais être qualifiée d’attaque des pays du bloc contre la Russie. Dans ce cas, il naît le droit de lancer une frappe de représailles avec des armes de destruction massive sur Kiev et les principales installations de l’OTAN, où qu’elles se trouvent. Et cela, c’est déjà la WWIII.

Peut-être que le vieux Biden a vraiment décidé de quitter cette vie avec grâce, emportant une partie significative de l’humanité avec lui…

Dmitri Medvedev – sur son compte X (X Account)

Dissidence interdite contre la guerre

La semaine dernière, il s’est passé quelque chose d’unique au Parlement européen, une de ces choses dont nos médias ne nous parlent jamais. C’est qu’un eurodéputé polonais du nom de Grzegorz Braun a pris la parole et s’est déchaîné pour dénoncer le soutien de Bruxelles à l’Ukraine dans sa guerre contre la Russie, un soutien qui nous a coûté jusqu’à présent 88 milliards d’euros selon l’UE elle-même. M. Braun a à peine pu parler quelques secondes : le président de l’Assemblée, Esteban González Pons, lui a immédiatement fermé le micro et a passé la parole à un commissaire. En réponse, le commissaire a dit au Polonais que la Russie est un pays où la démocratie et la liberté d’expression ne sont pas respectées. Un argument particulièrement frappant pour quelqu’un qui vient de se faire couper le micro pour avoir dit ce qu’il ne fallait pas. Il est vrai que le profil politique de Grzegorz Braun est plutôt énergique, mais ce n’est pas le plus important. Ce qui importe, c’est la contradiction flagrante d’un système qui, au nom de la liberté d’expression, prive un député du droit de s’exprimer.

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La folie du bellicisme contre la Russie

Les « élites » de l’Union eureopéenne poussent l’Europe vers l’abîme. L’Europe doit se préparer à faire la guerre à la Russie d’ici six à huit ans. C’est ce qu’a déclaré le premier commissaire européen à la défense, Andrius Kubilius. Combien de temps les Européens vont-ils rester passifs face à ce bellicisme ?

Andrius Kubilius, le premier commissaire désigné à la défense de l’Union européenne, a maintenant révélé ses véritables intentions. Avec une rhétorique alarmiste, il met en garde contre une prétendue confrontation militaire avec la Russie dans les six à huit prochaines années. Ce bellicisme n’est rien d’autre qu’une tentative désespérée de maintenir la puissance déclinante de l’Occident et d’alimenter le complexe militaro-industriel.

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Les députés européens votent pour la guerre contre la Russie

J’allais écrire : les députés européens « s’engagent » pour la guerre contre la Russie.

Bien évidemment qu’ils ne s’engageront pas eux-mêmes ; mais ils ne sont pas le moins du monde troublés d’envoyer leurs peuples au casse-pipe, de déclencher éventuellement une guerre nucléaire qui fera des dizaines de millions de morts militaires et civils, vieillards, femmes et enfants compris, et la destruction de tous les moyens de subsistance de ceux qui n’auront pas eu la chance de mourir sur le coup ; rappelons-nous Dresde, Hiroshima, Nagasaki… trois villes intégralement détruites ainsi que leurs habitants par ceux-là mêmes qui agressent maintenant la Russie et les peuples européens.

La prise de conscience de cette abomination passée et à venir devrait inciter les moins informés (ou les plus décérébrés) à se poser des questions pour comprendre, enfin, que nos « élites » occidentales, dans leur grande majorité, sont en guerre contre leurs propres peuples, et ça ne date pas d’hier.

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Comment peut-on être aussi stupide ?

Scholz et Pistorius sur l’achat de nouveaux systèmes anti-missiles.

Nous savons depuis plus d’un an que la ministre allemande des affaires étrangères, Annalena Baerbock, est une honte pour le gouvernement qu’elle sert. Elle n’est pas assez intelligente pour confectionner et servir des hamburgers chez McDonald’s, et encore moins pour siéger au cabinet fédéral et se prononcer sur la guerre et la paix. Elle ne fera jamais oublier qu’elle a déclaré que Vladimir Poutine devrait changer de cap à 360 degrés.

En revanche, j’ai toujours considéré le chancelier Olaf Scholz comme un renard rusé. Bien sûr, j’ai toujours su qu’il était un vrai lâche, un vendu aux intérêts américains au détriment de sa propre nation. Son silence sur le sabotage du gazoduc Nord Stream en est la preuve. Ce que lui et son ministre de la défense Boris Pistorius ont dit ces deux derniers jours en marge de la réunion de Ramstein, où s’étaient concertés les sponsors de l’effort de guerre en Ukraine, ne laisse guère de doute sur le fait qu’il est aussi un sacré imbécile.

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La Serbie va-t-elle être dévorée par le bloc occidental ?

Le 24 mars 1999, commençaient les bombardements sur la Serbie auxquels la France de l’infâme Chirac allait participer, dans le cadre de la guerre visant à retirer aux Serbes leur territoire historique du Kosovo pour le livrer définitivement au voisin Albanais et à ses minarets.

Face à cette forfaiture française et en signe de deuil, les Serbes allaient draper de noir le monument érigé dans le parc de Kalemegdan à Belgrade, monument commémorant l’amitié entre la Serbie et la France forgée à l’occasion de la Première Guerre mondiale, et portant l’inscription « Nous aimons la France comme elle nous a aimés ».

Emmanuel Macron n’est pas Jacques Chirac, mas à l’exception de ce détail, la France est restée la même. Avec les mêmes alliances atlantistes contraires aux intérêts de notre continent et la même islamophilie. Et il semble que le bloc atlantiste soit parvenu malgré tout à se trouver des hommes liges à Belgrade, puisque malgré la forfaiture française de 1999 le président français vient d’y être reçu. Et comble de l’abomination, le président serbe en exercice Aleksandar Vucić a annoncé à cette occasion l’achat par la Serbie à la France de 12 avions de combat Rafale. Cruel masochisme, et une amnésie étonnamment rapide à laquelle les Serbes ne nous avaient pas habitués.

La Serbie va-t-elle commettre la folie de se laisser dévorer par le bloc occidental, avec pourquoi pas une entrée dans la fatale Union européenne, voire dans l’Otan ? Comment la subversion atlantiste est-elle parvenue à altérer la conscience serbe ? Combien de renégats a-t-elle acquis ? Où son poison sur les esprits trouve-t-il son efficacité ? J’assiste personnellement à ces évolutions avec effroi et tristesse.

Florent de Mestre